Scène VILa même, Berthe. BERTHE, rentrantCorni, Corni, s’il te plaît, ma chère. MARIECorni, oui : tu as de la chance, toi baronne ! BERTHEEt plus tard, marquise. MARIEC’est vrai, à la mort de ton beau-père. BERTHEOui. MARIEÀ la bonne heure ; voilà ce qui s’appelle une espérance BERTHEN’est-ce pas ?… mais puisse-t-elle se faire attendre longtemps. MARIE, souriantBien entendu. Eh bien, as-tu prévenu ? BERTHEJulie va partir, et ta mère vient de demander son chapeau. MARIEAh ! alors, nous allons partir aussi. (Elle prend son chapeau et le met ainsi que ses gants.) Tu es bien aimable, va, de venir avec nous ; tu nous aideras à décider la grande question du moment. BERTHELaquelle ? MARIELe nom de baptême à donner au bébé de Clémentine ; nous ne nous occupons plus que de ça : maman av


