Une journée de plus où Gabriel devait travailler jusqu'à tard, se laisser effleurer et caresser par ces gros porcs n'était pas la chose dont il était le plus fier. déjà qu'il avait trouvé ce travail avec difficulté il n'allait pas mordre la main qui le nourri. le bar dans lequel il travaillait était plus un lieux où se rassemblaient des gros porcs plus qu'autre chose mais aussi il ne pouvait pas se plaindre car il avait le monopole que les clients ne le touchait pas de manière insistante.
Mais s'il voulait finir ces études et avoir un toit sur la tête il y était obligée c'est le seule travail qui lui ai été donner d'avoir après plusieurs semaines de recherche.
Même si les fins de mois son très séré voir même complètement sec c'est mieux que rien, venant d'une famille plus que modeste il peut tenir jusqu'à une semaine sans manger étant habitué à ce genre de régime depuis longtemps il avait la force de supporter la famine qu'il ressentait les jour où il n'avait rien et le sentiment qu'il ressentait lorsqu'il n'était pas rassasié même quand il avait de la nourriture. si on pouvait appeler ça comme cela. généralement il ne pouvait se permettre qu'une niche de pain avec du beurre ou juste du pain sec.
Certains diront qu'il est anorexique d'autre qu'il est économe mais la vérité est qu'il est très pauvre.
Comptant que sur lui même pour survivre Gabriel est contraint de faire plusieurs concéssion il ne pouvait pas profiter des plaisirs que pouvait offrir la vie pour cause de manque d'argent, mais même en étant dans la plus grosse sècheresse économique qu'il lui ai été donner de vivre Gabriel garde le sourire.
Il a toujours ce sourire contagieux qui illumine sont visage, cette joie de vivre, cette excitation de vivre au jour le jour sans jamais désespérer.
"Gabriel arrête de rêvasser un client te demande dans le carré V.I.P et tu ne par pas tant qu'il ne te le demande pas c'est quelqu'un d'important" dit une personne en s'adressant à notre jeune protagoniste.
Sortant de sa torpeur Gabriel regarda son patron avec une lueur d'intérogation dans les yeux mais le dit patron ne lui donna pas d'autre information sur le client. C'était un peu bizarre qu'on le lui demande c'était inhabituel à vrai c'était même la première fois qu'il s'y rendait.
Dans ce bar gay les serveurs offraient des trucs en plus, la majorité allait plus loin avec les clients parce que ça rapportait plus mais Gabriel n'a jamais eu ce courage. Les relations sexuelles à tout va et avec n'importe qui ne le tentait pas du tout. il se permettait de faire quelque petite chose mais rien de trop prononcer, il fesait toujours en sorte d'avoir le moins de contacte intime avec ces clients tout en les séduisant avec ces gestes
Ce laisser caresser, tripoter ou encore offrir des danse sensuel et presque sexuelle à ces pervers était déjà trop pour lui alors l'idée de se faire déflorer par l'un d'entre eux était inconcevable.
Marchant vers le carré V.I.P Gabriel lançait quelques regard et sourire aguicheur aux hommes présent dans le bar, prenant soins d'avoir l'air séduisant et innocent à la fois c'est ce que les clients aimes après tout. c'était toujours les mêmes visages qui revenaient encore et encore parfois accompagné parfois seule c'était ces même clients qui en ramenait doit des amis soit des collègues parfois même de la famille pour certains.
Tout ces hommes n'aspiraient qu'à une chose passer ne serais ce qu'une nuit avec le célèbre G.D n'obtenant pas ce qu'ils voulaient ils se contentaient simplement d'autres personnes. Gabriel avait comprit une chose en travaillant dans ce bars c'est que plus tu es inaccessible et moins tu en donne aux hommes plus tu es désirez par eux. Ça devient un challenge pour eux de t'avoir une compétition qui déterminera qui est le plus beau et chaud pour t'avoir.
il montait les escaliers mais remarqua la surveillance renforcée qu'il y avait dans cette zone du bar. l'endroit était grand contenant un coin appartement où se trouvait les chambres et l'as salle privée, une boîte de nuit où il ne préférait pas mettre pieds, le bar où il travaillait, le coin bureau où se trouvait le bureau du patron et celui des comptables, les vestiaires pour et ceux pour homme, les toilettes et enfin la partie V.I.P pour les hommes fortuné c'était la partie la plus grande de l'endroit après le coin appartement bien sûr.
Il y avait beaucoup de gardes la personne qui l'avait fait demander devait être vraiment importante se dit il à lui même il vit un homme assis sur le fauteuil son visage lui rappelait vaguement quelque chose. Mais c'est l'homme que j'ai bousculé il y a trois jours se rappela t'il brusquement ce fut sa dernière pensées avant de passer outre et de faire ce pourquoi il était payé. et s'avança calmement en direction de l'homme.
«On dit que l'amour est aveugle. Dommage qu'il ne puisse pas voir ta beauté.»