chapitre 3

848 Mots
Dire que cet homme ne fesait pas peur à Gabriel était un euphémisme d'une démarche nonchalante mais quelque peu soigné il s'approcha de l'homme sans oublier de lui faire son plus beau sourire l'image qu'il renvoyait de lui devait absolument être parfaite c'était la première règle du bar rester séduisant quelque soit la situation dans laquelle on tu te trouve et laisse tes problème personnel à l'extérieur du bar. "Bonsoir monsieur vous m'avez fait demandé ?" Dit il Cette phrase dite par Gabriel fut prononcer avec son plus beau sourire sur les lèvres, il tenta de ce poser à califourchon sur l'homme pour avoir encore plus de contact avec lui, mais ce dernier l'arrêta avant qu'il ne s'approche de trop près. "Tu n'es pas obligé de faire ça avec moi, tu n'es pas comme ça je le sais " dit l'homme a l'attention de Gabriel. Sur le coup quelqu'un d'autre pourrait se sentir vexé mais Gabriel lui était soulager de ne pas se forcer à faire ce genre de chose le temps de quelques de relâcher la pression un moment. La voix grave de l'homme lui donna des frissons mais ce qui était le plus troublant c'était ce qu'il disait il le fixa dans les yeux pour essayer de déceler quelque chose qui le ferait douter mais il n'y lu qu'un vide sans fond le regard de l'homme était vide mais renfermait bien des choses dont il ne saurait se douter. La carrure de l'homme était importante, il renvoyait quelques chose de terrifiant, l'assurance dont il faisait preuve se ressentait à des kilomètres il donnait l'impression d'être à lui seul une barrière infranchissable seulement avec sa posture nonchalante il essaya de donner une autre image de lui chose qui n'eut aucun effet son aura de dominance était bien trop présente elle s'était tellement condensé que la forme qu'elle projetait était visible à nu et à la portée de tout le monde. Il ouvrit une seconde fois la bouche pour terminer ça phrase il prononçait chaque mots avec une lenteur indéchiffrable il prenait tout son temps pour prononcer chaque mot comme s'il n'était pas pressé d'atteindre le bout de ça phrase comme s'il se délectait de chaque parole dite au fur et à mesure. "Je sais aussi que tu m'as reconnu, je viens juste te parler " à cette information Gabriel se sentait jubiler de l'intérieur. Le regard de Gabriel s'illumina il n'allait pas se faire tripoter par cet homme mais parler. "Alors que voulez vous savoir monsieur? je devrais arrêter de vous appeler monsieur mais comme je ne connais pas votre nom je vais continuer, vous êtes sûr que voulez juste parler ? C'est la première fois que quelqu'un vient ici juste pour parler mais je suis plus qu' heureux pour ça, si non c'est quoi ton nom parce-que c'est ennuyeux de parler avec un inconnu tient la dernière fois je me promenais dans un parc et j'ai vue un garçon je lui ai dis "salut mec comment tu vas ?" et il m'as répondu "t'es qui toi ? On se connait ?" et moi je suis parti en me marrant comme un taré…… bon peut être qu'il faudrait que je me taise" termina t'il à bout de souffle, il se sentait horriblement gêné d'avoir autant parler d'un seul coup il baissa la tête et émit des petits sons gêné, à cet instant il se sentait honteux il voulait simplement disparaître ou qu'un trou apparaisse sous ses pieds et qu'il s'y enfonce. Et devant le manque de réaction de l'homme cela renforça son idée de prendre ces jambe à coup il craignait fortement le client aille se plaindre auprès de son patron à ce moment là se serait finit de lui. Si il y avait une chose à savoir sur Gabriel c'est qu'il aime énormément parler, pour certains c'est ennuyeux pour d'autres c'est embêtant mais pour Samir c'était occupant. Étant peu personnel avec la clientèle il leurs était interdit d'avoir des discussions qui ne concernait pas des commande ou des renseignements sur comment se déroulait le service au bar pour y passer une nuit ou encore d'aborder avec eux des conversations hors séduction, alors la majorité du temps dès que notre jeune protagoniste mettait les pieds dans le bar il garder la bouche fermé. Et même dans ça vie quotidienne ne trouvant pas d'amis il restait calmement dans son coin. De nature calme Samir était heureux que Gabriel ne se cache pas derrière une personnalité qui n'était pas la sienne ou simplement qu'ils ne plaisent pas ensemble il admirait sa façon de se lâcher dès qu'il entendait le mot parler. Samir était satisfait d'avoir découvert ce point faible si rapidement. Il aimait entendre ce petit homme babiller et lui raconter des trucs plus inutile les unes que les autres du moment qu'il n'avait pas à parler. Il avait enfin trouvé une distraction qu'il aimait bien et qui l'empêchait de trop ouvrir la bouche. «On dit que la vérité sort de la bouche des enfants dois je être un enfant pour te dire "je t'aime " ?»
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