Monsieur Corey Jefferson

4395 Mots
Kaya: Oh Mon Dieu, c'est juste magnifique! Cette phrase résumait parfaitement cette journée incroyable. Après avoir déposé nos affaires dans notre chambre d'hôtel, nous avons débuté notre escapade au coeur de Venise. Greg avait tout préparé dans les moindres détails. J'étais aux anges. Nous avons d'abord commencé par découvrir la Place et la magnifique Basilique Saint-Marc recouverte de moulures en or scintillant de mille couleurs grâce aux rayons du soleil qui se reflettaient dessus. Nous avions continué de jouer nos rôles de touristes en noud dirigeant vers le Pont Des Soupirs, qui, d'après ce que m'a dit Greg, était le pont le plus connu d'Italie. Nous le traversons afin de pouvoir accéder au somptueux Palais Des Doges. Je pense n'avoir jamais autant utiliset mon appareil photo. Il était clair que j'avais une sérieuse addiction allant jusqu'à poser devant tout et n'importe quoi, obligeant ainsi Greg à me prendre en photo dans chaque recoin du château qui était composé de millier de pièce. Je débordais d'énergie et de bonne humeur, notre petite expédition était une vrai réussite. Alors que la matinée touchait à sa fin, nous nous sommes laissé attiter par la Gallérie d'Ell Accademia, un endroit aussi merveilleux qu'inspirant. Kaya: Oh Mon Dieu, c'est juste magnifique! Greg: Je t'en supplie, ne me demande pas de te prendre en photo. Parceque il y a de forte chance que je te jette l'appareil dans la gueule. Kaya: Qu'est-ce que tu peux être rabat joie! Si ça peut te rassurer, ce n'est pas ce que j'allais te demander, je voulais juste savoir si parmis tous ces tableaux il y en a un à vendre? Il ne pu s'empêcher de lever un sourcil, sûrement étonné par mon intérêt soudain pour l'art. Il est vrai que je n'étais pas une grande fan de peinture mais ces tableaux étaient tellement beau et leurs couleurs donnait à la pièce une atmosphère chaleureuse et rassurante que j'avais envie de retrouver chez moi. Greg: Je ne sais pas... Il faudrait demander au gars là bas, je crois que c'est lui qui s'occupe de la gallérie. Nous nous sommes dirigés vers cet homme vêtu d'un smoking bleu marine et d'un élégant chapeau. Il fallait dire qu'ici l'élégance était une seconde nature, ce qui n'était pas déplaisant pour les yeux. Alors que je m'apprêtais à prendre la parole afin de le questionner, Greg me devança et commença à parler avec fluidité et faciliter l'Italien. À ce moment précis je me sentais un peu bête, j'avais négligé ce petit détail qu'était la langue. En effet, nous étions en Italie et qui dit Italie dit Italiens et par conséquent les italiens parle... italiens, ce qui n'était malheureusement pas mon cas. Heureusement pour moi, Greg était toujours là pour "me sauver la mise". Après avoir attendu patiemment qu'ils finissent leur petite conversation, je remarquais que l'homme au chapeau me fixait étrangement. Kaya: C'est quoi son problème? Greg: Il t'a demandé lequel de ces tableaux t'intéresse. Kaya: Quoi? Ils sont tous à vendre? Greg: On s'en fou! Choisis c'est tout. Je n'ai pas insisté et fis un petit tour dans la gallérie afin de trouver une oeuvre à mon goût. J'étais assez partagé mais je finis par m'arrêter devant un tableau représentant une femme nue dans un appartement haussmannien, allongée de manière sensuelle sur un lit recouvert de drap blancs légèrement froissés, la chambre dans laquelle elle se trouvait était en désordre et près d'une fenêtre un homme se tenant debout fixait avec désir cette jeune femme. Je ne savais pas pourquoi, mais je me sentais attiré par ce tableau, c'est donc lui que je choisis. Kaya: Je prends celui-ci. Greg parla un instant avec le propriétaire. Il posa amicalement sa main sur l'épaule de l'homme avant de se mettre à rire. Leur conversation devait sûrement être intéressante mais je commençais à être agacé de ne pas en comprendre un mot. Quelques longues minutes plus tard, Greg revint vers moi plus détendu que jamais. Greg: C'est bon princesse, ce tableau est à toi. Il sera directement envoyé dans la soute du jet. J'étais ravie d'avoir pour souvenir de ce voyage un si magnifique tableau et cela était encore une fois grâce à Greg qui ne cessait de me surprendre. Kaya: Super! Demande lui combien je lui dois, je lui ferais un chèque, ça sera plus pratique. Alors que j'étais on ne peut plus sérieuse Greg, lui, souria à ce que je venais de dire. Greg: Tu n'as rien à payer Kaya. C'est un cadeau. Kaya: Hein? Tu veux dire qu'il me le donne... gratuitement? Greg: C'est bien Kaya, tu comprends vite. Kaya: Excuse-moi d'être choquée. Ce tableau vaut au moins 100 000 euros. Greg: 200 000 pour être exacte. Kaya: Putain... Je n'y croyais pas, comment un propriétaire d'une des galeries d'art les plus connus d'Italie s'amuserait-il à offrir un tableau ayant un prix dépassant l'entendement à une jeune inconnue comme moi? Cette question me trottait dans la tête mais malheureusement pour moi je suis sortie de la galerie sans réponse. Il était 12h30, heure du déjeuner. Greg et moi sommes retournés à l'hôtel afin d'aller remplir notre ventres vides. Arrivés dans le grand restaurant du Danieli un serveur, que nous pouvions facilement confondre avec un client tant celui-ci était élégant, nous installa à une table près d'un couple aux allures de stars hollywoodiennes. Mes yeux ne cessaient de bouger, se promenant dans tout le restaurant. Les personnes presentes étaient tellement intriguantes mais je retrouvis rapidement ma concentration lorsqu'un serveur nous tendit la carte des menus. Chacun des plats donnaient l'eau à la bouche et moi qui avais énormément de mal à me décider ce fut une vrai torture de devoir choisir. Après un long moment à relire tous le noms des plats et leur composition, je finis par opter pour des spaghettis à la bolognaise. Je sais que pour l'originalité il y avait mieux, mais je voulais absolument savoir si ce qu'on disait que les pâtes en Italie était vrai. Etaient-elles les meilleures du monde comme d'après leur réputation ou n'etait-ce qu'une simple légende. Je n'allais pas seulement tester l'authenticité des spaghettis, j'allais aussi découvrir si ce qu'on disait sur les glaces à l'italienne était vrai et enfin savoir si elles sont aussi délicieuses qu'on le disait. En découvrant ma commande, Greg ne pu s'empêcher de me sermonner sur le fait que j'étais une source de clichés et que mon originalité était sûrement morte et enterrée. Comme à mon habitude, je n'ai pas relevé ses propos négatifs préférant me concentrer sur ma mission spaghettis/glace au chocolat. Kaya: Mmm... Greg: Tu vas vraiment faire ce bruit à chaque fois que tu prends une bouchée de tes pâtes? Kaya: Désolée de savourer. En ayant manger de vraies spaghettis italienne, je pouvais confirmer à source sûr qu'elles étaient les plus succulentes de la planète -sans exagérer-. Après les avoir englouti en deux temps trois mouvements, ce fut le moment décisif avec la venue de ma glace. Elle était merveilleusement présenté sans aucune goûte rebelle avec une parfaite symétrie. Là aussi, après une seule cuillère je pouvais certifier que cette glace à l'italienne était incomparable aux autres imitations. Une fois ma "mission" terminé je me suis replongée dans la réalité en posant à Greg une question qui me torturait l'esprit. Kaya: Greg, comment ça se fait que tu parles couramment italien? Greg: C'est Marc qui m'a appris. Mais oui, bien sûr! Que je suis bête. J'avais oublié que Marc était d'origine Italienne... Ce qui par conséquent voulais dire que je suis moi-même Italienne. Je comprenais maintenant d'où venait mon amour pour les pizzas... Kaya: Dis-moi Greg, j'ai une question qui me trottine dans la tête. Greg: Vas-y accouche! Kaya: Toujours aussi classe... Plus sérieusement, tu peux me dire comment t'as fait pour convaincre le propriétaire de la galerie de m'offrir le tableau. Parce que ca m'étonnerais qu'il ai pris cette décision spontanément. Greg: J'ai mes techniques... Kaya: C'est ça mais encore. Greg: T'es vraiment soulante comme nana. Tu veux jamais accepter ce qu'on te donne sans te poser mille questions. T'as eu ton tableau, c'est le plus important alors maintenant mange ta glace et me fais plus chier. Greg, Greg, Greg toujours aussi tendre dans ses paroles. Je ne savais pas comment j'avais fait pour tomber amoureuse de lui mais si je pouvais retourner dans le passé j'y reflechirais à deux fois. Kaya: Greg? Il leva les yeux vers moi, sa bouche remplie à ras bord de glace à la fraise. Kaya: T'as prévu quoi ensuite? Greg: C'est une surprise. Mon sourcil se leva automatiquement. Greg et les suprise étaient sûrement l'un des cocktail les plus dangereux que je connaisse et cette annonce ne fit qu'augmenter mon angoisse. Kaya: Ce serait peut-être mieux que tu me dise en quoi consiste la surprise, au cas où je devrais ramener un gilet par balle, une arme ou carrément une bombe nucléaire. Greg: Tu te crois marrante?! Sache qu'avec moi tu es en sécurité, princesse, pas la peine de paniquer. Kaya: Je ne sais pas pourquoi mais j'ai un doute. Il me jeta sa serviette au visage faisant mine d'être vexé avant d'éclater rire. Une fois avoir fini notre succulent déjeuner, nous avons repris notre visite de Venise. Afin de digérer comme il se doit, nous nous sommes promenés dans le quartier animé de Dorsaduro. Cette fois encore, j'ai ressortie mon appareil photo redevant une serial-photographe récidiviste sur le point de finir assassinée par mon fidel équipier qui ne pouvait plus supporter les cliquetis qu'emettait mon appareil. J'ai finalement rangé mon "arme" dans mon sac avant de continuer notre chemin en direction de Murrano. C'était un endroit absolument magnifique ainsi que très atypique . En effet, cette île située au nord de Venise, dans la lagune était célèbre pour son incroyable verrerie faite par les artisans dont la renommée internationale n'est plus à prouver. Alors que je deambulais dans l'un des grands magasins de verrerie, je fus séduite par un vase absolument splendide aux reflets multicolores. Je l'ai longuement regardé, admirant la précision du travail à la fois simple et complexe. J'étais subjugué par ce que je considérais comme une pur merveille de l'art et me sentais dans l'obligation d'apporter cette oeuvre avec moi. Kaya: Greg, tu pourrais demander combien coûte ce vase. Il n'émit aucune remarque et se dirigea vers le vendeur qui, après quelques secondes, s'approcha de moi avant de me baisser délicatement le dos de la main. Je fus quelque peu choquée par son action mais me suis laissée croire que ceka devait sûrement être une coutume italienne. Il prit ensuite le vase que je voulais tant et le mit dans une jolie boite recouvert d'un papier doré avant de me la tendre . Vendeur: Buona giornata Dona. Je lui ai poliment sourie avant de suivre Greg hors de la boutique. Kaya: Je n'ai pas compris ce qu'il m'a dit. Greg: Il t'a dit "Bonne journée Dona Kaya". Kaya: Bien sûr... Et ça veut dire quoi Dona? Greg: C'est pas important. Ça manière de me répondre était aussi froide qu'etrange mais connaissant Greg et sa passion pour les sauts d'humeur, je n'ai pas insisté. Nous avons donc continué notre journée touristique mais tandis que nous marchons dans les rues romantiques de Venise un détail me revint en mémoire. Kaya: Eh m***e! J'ai oublié de lui payé son vase... En me rendant compte de mon etourdissemant je me suis arrêtée net et me suis lentement tournée vers Greg avec un regard meurtrier. Kaya: Ne me dis pas que le vendeur me l'a "offert"?!!! Greg: D'accord, je ne te le dis pas. Kaya: D'abord le tableau ensuite le vase. C'est super sympa merci, mais j'aimerais bien comprendre comment c'est possible que des professionnels donnent aveuglement des objets aussi precieux? Tu te rappelles qu'on s'était dit plus de secrets Greg... J'espère que tu n'as pas oublié. Greg: Écoute Kaya, j'ai pas oublié. Je te jure que je répondrais à toutes tes questions, promis. Mais aujourd'hui j'ai envie qu'on profite de cette journée sans se prendre la tête. Ça te va? Je mordis ma lèvre, prenant un temps de réflexion avant de répondre. Kaya: Bon, t'as gagné. Aujourd'hui je te laisse tranquille, mais seulement aujourd'hui. Greg: Cool, maintenant viens, le soleil commence à se coucher et je connais un super endroit où on peut admirer le coucher de soleil. Je l'ai suivi malgré mes nombreuses interrogations. Je savais qu'instaurer une pleine confiance entre nous allait prendre du temps mais je n'arriverais jamais à me sentir en totale sécurité avec lui s'il ne me disait pas tout... Alors que la journée touchait à sa fin, Greg m'emmena dans un magnifique place isolée, où nous attendait une gondole et son "conducteur". J'étais toute excitée de faire ce qui était sûrement l'attraction la plus romantique du monde. Greg: Allez monte princesse. Nous nous sommes installés confortablement dans la gondole et une fois blottis l'un contre l'autre, le gondolier commença à faire le tour de la ville. Le soleil s'était couché laissant place à la Lune et à sa colonie d'étoiles. Les lumières des lampadaire datant sûrement du XVIII siècle éclairaient l'eau et le ciel nous donnant cette impression d'être suspendu dans le temps. Toute la ville était silencieuse, ayant ainsi comme seul fond sonore le bruit de l'eau cognant contre le bois du bateau. J'ai détaché mes yeux de ce magnifique paysage afin de les poser sur Greg qui avait l'air perdu dans ses pensées. Son visage était éclairé par la Lune lui donnant ainsi l'impression d'être irréel. Je souris en me rappelant à quel point il était beau et à quel point j'étais chanceuse. Malgré tout ce qu'on a vécu, tous les secrets qu'il m'avait caché et tous ses écarts, je ne pourrais jamais ressentir de la haine envers lui. Parce qu'après cette année passé sous le même toit, j'ai découvert que derrière le Greg v*****t et insolent se cachait un être doux, protecteur et maintenant romantique. Ce que je ressens pour lui est indescriptible, je ne sais pas ce que je deviendrai s'il venait à disparaître, chaque minutes passé loin de lui me déchirais. Ce voyage était quelque chose d'inespéré et je comptais bien profiter de ces moments d'intimité que Greg et moi allions partager afin de laisser parler mes sentiment et briser cette peur qui m'empêchait d'avancer. Kaya: Greg? Ma voix le fit revenir à la réalité. Greg: Oui? Je me suis penchée vers lui avant de déposer mes lèvres sur les sienes. Il prit ma tête entre ses mains, me regarda intensément avec ses hypnotisant yeux bleus et me rendit mon baisé. Nous étions ainsi, deux jeunes gens sur une gondole, s'embrassant sous le ciel étoilé de Venise. Après ce pure moment de détente, nous sommes retournés dans le restaurant de l'hôtel afin de dîner. Ce soir c'était fricassé de calamars à l'italienne en entrée, Osso buco à la milanaise accompagné d'un risotto et d'un verre de Marsala pour le plat et enfin une Panna Cotta comme désert. Tout cela était évidemment succulent faisant valser dans tous les sens mes petites papilles. Tandis que Greg était concentré sur la note qui venait d'arriver, je scrutait les environs avant de poser mon regard sur "l'homme au chien" qui était installé à une table un peu plus loin en compagnie d'une jeune fille. Kaya: Oh Mon Dieu! Regarde qui est là, mais soit discret. Quel bêtise de ma part d'avoir demandé à Greg d'être discret. Je devrais quand même savoir depuis le temps qu'il ne connaissait pas la définition de ce mot. Cet imbécil bougeait sa tête dans tous les sens, essayant de trouver la personne en question. Kaya: C'est quoi que tu ne comprends pas dans "soit discret"?! Greg: Je vois pas de qui tu parles. Kaya: L'homme avec la moustache là bas, c'est Corey Jefferson, le plus grand metteur en scène de tous les temps. C'est lui qui a mis en scène Le Fantôme de l'Opera et Hair à Brodway. C'est une légende vivante dans son domaine. Et devine quoi, je lui ai parlé ce matin et il est super sympa. Greg: Je suis content pour toi, mais j'aimerais que tu évites de parler avec n'importe qui, parce que je suis venu en vacance ici, et je ne pense pas que je serais d'humeur à te sauver si tu te faisais encore kidnapper. J'ai levé les yeux au ciel face à la remarque de Greg. Il était vrai que j'avais un certain don pour attirer les psychopathes mais de là à suspecter un homme comme Corey Jefferson, il ne fallait pas exagérer. Kaya: Tu as de la chance d'avoir une surprise pour moi, parce que ça ferait un moment que je t'aurais fait bouffer ton assiette. Greg: C'est trop d'honneur. Bon, je pense qu'il est l'heure de se préparer. Je suis donc montée dans la chambre tandis qu'il est resté en bas afin de s'occuper des derniers détails. En entrant j'eus la bonne surprise de découvrir une magnifique robe rouge ornée de diamant posé sur le lit ainsi que des escarpins Jimmy Choo absolument divins. Une vague de joie m'envahit à ce moment, je ne pouvais pas la contenir alors je me suis laissée aller dansant dans toute la pièce et sautant sur le matela comme une enfant à qui on apprend qu'elle ira à DisneyLand. Une fois clamé, j'ai commencé à me préparer. Je me suis d'abord occupé de mes cheveux que j'ai coiffé en une tresse couronne avant de me maquiller légèrement et d'enfiler ma nouvelle robe. À 22h00 pile j'étais fin prête. Je suis descendue rejoindre Greg, anxieuse et impatiente à la fois. En sortant de l'hôtel je vis une grande limousine blanche. Je pris quelques seconde avant de comprendre qu'elle m'était destinée. Un homme apparu soudainement de derrière moi, il devait sûrement être le chauffeur car il m'ouvrit la porte de la voiture pour que je puisse m'installer à l'intérieur. Greg: 22h03, je m'attendais à mieux. Greg était déjà confortablement assis dans la limousine, habillé d'un costume noir qui lui allait à ravir. Il avait plaqué ses cheveux noir en arrière, mais une mèche rebelle retombait sur son front ce qui avait le don de le rendre extrêmement sexy. Pour dire vrai, j'étais complètement hypnotisé par son allure et sur le point de baver à force de le contempler. Greg: Ça va, la robe te va bien... Je pensais que tu serrai compressée à l'intérieur mais c'est pile poil la bonne taille. Je lui ai donné un petit coup coude faisant mine d'être vexé. Il s'approcha alors de moi et commença à m'embrasser le cou, ce qui n'était pas désagréable. Greg: Tu sais, c'est quoi mon plus grand fantasme... M'envoyer en l'air dans une limousine. J'ai évidemment gentillement repoussé ses avances tout en essayant de calmer mes hormones. Kaya: Désolé, mais moi mon truc c'est plus les Smart que les limousine. Greg: T'es pas drôle! Dire que je l'ai loué pour rien... Chauffeur: Nous sommes arrivés à destination. À peine avions nous démarré que nous voilà déjà arrivé. J'avais hâte de découvrir ce qui m'attendait. En sortant de la voiture, je me suis retrouvée en face d'un immense théâtre d'une beauté à couper le souffle. Greg: C'est La Fenice Opera. Le plus grand théâtre de Venise si ce n'est de toute l'Italie. Et comme je sais que tu adore l'opéra Carmen et bien... C'est ta surprise. Je le regardais, les yeux pétillant de bonheur avant de lui sauter dans les bras pour le remercier. Je n'aurais jamais pensé que Greg saurait me cerner aussi bien mais il faut croire que ce garçon cachait incroyablement bien son jeu. Nous avons pénétré à l'intérieur de ce somptueux batiment dont la décoration n'était rien d'autre que parfaite. Chaque siège était d'un rouge intense et enivrant, la grande moquette sur le sol représentait une fleur de lys et les murs aussi propre que leur premier jour étaient d'une hauteur impressionnante, remontant jusqu'à l'immense voûte en or du théâtre donnant ainsi une magnifique vu pour ce qui léveraient la tête. Nous nous sommes installés dans une loge devant scène, afin d'avoir l'une des meilleures vu. Lorsque le silence ne fut plus que le seul bruit dans la salle, la lumière s'éteigna, le rideau se leva et l'opéra commença. C'était mon premier Opéra Vénitien et je voulais pouvoir le savourer comme il se doit. J'étais plongée dans le jeux des acteurs quand je vis à ma droite une petite paire de jumelles. C'est ainsi que je me suis retrouvée à scruter toutes les personnes assistant au spectacle avant de tomber une seconde fois sur Monsieur Corey Jefferson qui me fixait également avec ses jumelles. J'étais un peu étonnée de le voir lui aussi jouer à ce petit jeu, mais je lui fis un signe de la main amicale, qu'il me rendit. Greg: Tu fais coucou à qui là? La voix grave de Greg me fit légèrement sursauter. Kaya: À Corey Jefferson, tu vas pas commencer à faire ton constipé. Greg: Est-ce que je fais mon constipé même?! Je veux juste que tu fasses attention. Parce que t'aimes bien jouer à la warrior, mais à la fin c'est moi qui doit me taper le sauvetage. Kaya: N'importe quoi! Bon, tais toi, je veux écouter là. - Lorsque ce magnifique opéra toucha à sa fin, nous sommes rentrés à l'hôtel dans notre splendide carrosse blanc. J'étais dans la chambre d'hôtel à essayer de retirer ma robe du mieux que je pouvais. Je me demenais afin de l'enlever mais rien à faire elle était greffé à mon corps et n'était pas prête à se décoller. Kaya: Greg... Est-ce que tu peux m'aider à enlever cette robe. Greg: Je sais pas. Je crois que j'ai envie de te voir galerer. Kaya: Greg! Greg: Rho c'est bon. Je savais bien que cette robe n'allait pas tenir le coup. Il s'avanca d'un air blasé et ouvrit la fermeture de ma robe, qui tomba au sol. C'est alors que Greg se mit à carresser lentement ma peau de ses doigts chaud. Je pouvais sentir son souffle dans mon cou, ce qui me procura des frissons le long mon corps. Greg: J'estime avoir le droit à une récompense après cette journée. Il me tourna de manière à ce que je sois en face de lui. Sa bouche était proche de la mienne et ses yeux transpercaient les miens. Kaya: Je... Il n'attendait pas ma réponse et me porta jusqu'au lit. Il retira rapidement son costume et se mit au dessus de moi m'embrassant sauvagement et descendant vers le bas de mon ventre avant de remonter jusqu'à ma poitrine. Son torse était collé contre le mien, je pouvais sentir les battements de son coeur. Sa langue caressait mon cou, il s'arrêta pour sortir un préservatif, puis me pénétra. Je lâchais un gémissement de plaisir à chacun de ses vas et viens. Ses muscles se contractaient et sa respiration se saccadait. Il allait de plus en plus vite, je m'agripais à son dos et le griffa tant le plaisir était fort. Nos respirations et nos gémissements avaient l'air si bruyant dans le silence de la nuit. Après un dernier coup de rein, j'atteignis l'o*****e. Nos deux corps se détacherent, nous etions à bout de souffle et en sueur. Je sentais mes yeux lourds alors je m'endormis. PDV GREG: Kaya était profondément endormie, seul le drap blanc du lit recouvrait son corps nu. Je la regardait, elle était tellement belle. Je finis par sortir du lit pour prendre une douche et m'habiller. Il était 4h00 du matin et je ne trouvais pas le sommeil, j'ai alors décidé de sortir prendre l'air sur la grande terrasse de l'hôtel. Il faisait assez sombre, seul quelques petites lampes éclairaient l'espace. J'ai allumé une cigarette et pris une longue bouffée quand j'entendis une chaise grincer. Je me suis retourné pour voir d'où venait ce bruit et fus surpris de voir le fameux Corey Jefferson que Kaya aimait tant. Il était assis les jambes croisées, un cigare à la bouche, habillé d'un costume blanc et d'un noeud papillon rouge qui lui donnait un air de mafieux à la retraite. D'ailleurs, que faisait-il habillé comme ça à quatre heures du matin? Peu importe. Je lui fis un petit signe de tête pour le saluer et me suis retournée en continuant de fumer. On pouvait voir de la terrasse la magnifique basilique Saint-Marc qui illuminée dans la nuit. Je m'étais perdu dans mes pensées lorsqu'une voix m'interpella. Corey: Elle est pas mal la gamine. Le bruit du vent m'empêcha d'entendre correctement ce qu'il dit. Greg: Comment? Corey: Oh je disais que la nuit se termine. Greg: Oui, le soleil commence à se lever. Je continuais à admirer le paysage sa voix resonna une seconde fois. Corey: J'aime bien cette petasse. Cette fois ci un klaxon ne me laissa pas entendre les paroles de l'homme. Greg: Je vous demande pardon, je n'ai pas entendu? Corey: Je disais simplement que j'aimais bien cette terrasse. Greg: Ah, d'accord... Cet homme n'avait pas l'air très net. Je ne comprenais vraiment pas ce que Kaya trouvais de si "génial" chez lui. Après avoir fini ma cigarette, je suis remonté dans la chambre. PDV KAYA: Les rayons du soleil me reveillèrent. J'ouvris doucement les yeux en m'étirant. On pouvait dire qu'après cette nuit l'idée du deal que m'avait donné Emily était littéralement tombé à l'eau. Enfin, ce n'était pas bien grave, nous avions passé un moment indescriptible et je n'avais rien à regretter. D'ailleurs où était passé le principal concerné. Je regardais autour de moi et vis sur la table de nuit un plateau où se trouvait mon petit déjeuner accompagné d'un mot: ~ Bon réveil princesse, Je suis parti faire un petit tour en ville pour te laisser dormir. J'espère que tu vas apprécier ton petit déjeuner. Et surtout ne sors pas, parce que je te connais et j'ai vraiment pas envie de jouer le sauveteur aujourd'hui. Fais attention. Greg.~ J'ai reposé le mot contente qu'il soit aussi bien veillant à mon égard. J'ai pris mon petit déjeuner de bonne humeur avant d'aller prendre une douche bien chaude. Une fois propre, j'ai enfilé une des larges chemises blanches de Greg qui était imprégnée de son odeur avec un shirt en jean et je me suis laissée tomber sur lit une cigarette à la bouche. J'étais en pleine séance détente lorsque quelqu'un toqua à la porte. J'avançai lentement vers celle-ci toujours sur mes gardes, mais fus surprise de découvrir la personne se trouvant derrière la porte. Corey: Bonjours Mademoiselle, puis je entrer? J'étais tellement impressionnée de voir Monsieur Corey Jefferson que je me suis mise à bégayer. Kaya: J-Je... Bi-Biensur Mon-Monsieur Jefferson.
Lecture gratuite pour les nouveaux utilisateurs
Scanner pour télécharger l’application
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Écrivain
  • chap_listCatalogue
  • likeAJOUTER