Il n'y a pas de fumée sans feu

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Sanders Elian ACHILLE J’arrive chez moi au Gonaïves très tard dans l’après midi. Il n’y a que maman qui savait que je venais. L’arôme du lalo (légume typiquement artibonitien) cuisiné par la meilleure femme de ma vie, la best des best, vient titiller mes narines dès que j'ai passé la porte de la maison. Mon sac à dos laissé par terre depuis la galerie et je suis l’odeur reniflant tel un petit chiot cherchant sa mère. A la cuisine, ma petite maman d'amour se donnait à cœur joie pour préparer car son petit prince rentrait. Dès lors qu'elle me vit, elle vient me prendre dans ses bras et me cajoler. La chaleur émanant de ses entrailles me manquait tellement. - Siw te konn jan’w te manke manmanw pitit gason’m (si tu savais comme tu manquais à ta mère, mon fils), m’accueille ma mère. Tu as m

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