Isabelle JEUDY Sanders avait raison en vrai. Quoique je n'ai pas voulu l'admettre devant lui. En effet, au moment de m'appeler, Laurent était devant chez moi. Je me doute fort qu'il n'ait pas encore toqué à la porte. En me voyant arrivé, sa mine s'est durcie. Il a dû deviner d'où je venais. Je ne m'en inquiète pas et agit très naturellement. Je m'en vais lui faire la bise. - Bébé ! - Je suppose que si tu n'as pas répondu c'est parce que tu étais chez Sanders, il me stoppa en gardant sa mine froissée. - Laurent ! Je lui réprimande. - Ne dis rien. C'est bon. Cela ne me dérange pas tant que ça. Vous n'êtes qu'amis après tout, il me lance peu convaincu. Ton homme, c'est moi. Et personne d'autre. Celui qui a le contrôle de ton cœur et de ton corps. - Exactement. - Bien ! On est d'acco


