Lorsqu’elle rentra chez elle, June monta directement dans sa chambre. Sa discussion avec son amie ne quittait plus son esprit et pire, cela l’excitait de s’imaginer dans les bras de cet homme sexy gémissant et demandant qu’il l’envoie au septième ciel. Que fallait-il faire ? Trop bousculée, elle n’en pouvait plus. Il fallait qu’elle se soulage de cette envie ardente et il n’y avait qu’un moyen de le faire. June se leva, prit un jouet sexuel dans son armoire et revint se coucher dans son lit. Là, elle ferma les yeux et imagina cette scène dans laquelle Greg lui faisait l’amour avec ardeur. Elle sentait son souffle imaginaire dans le creux de son épaule et sa sueur mélangée à son parfum envoutant couler sur son torse. Il était divin ! il la prenait dans toutes les positions. Elle gémissait, en demandait encore et encore…
Yeux toujours fermés, elle faisait des mouvements circulaires avec son jouet sur sa fleur gonflée par le désir. L’o*****e était imminent. Elle voulait encore profiter de ce moment imaginaire mais un spasme la paralysa. Elle avait joui et sa respiration était irrégulière. C’était quelques secondes très intenses pourtant…elle le désirait encore plus. On aurait dit qu’il y avait une étincelle et qu’elle venait de la transformer en un brassier ardent.
- Fait chier ! jura-t-elle en prenant son téléphone.
Elle composa un numéro et mit l’appareil à son oreille.
- Tu es chez toi ? J’arrive dans quelques minutes !
Elle se leva prestement, mit de l’ordre dans sa chevelure et sa tenue, prit un sac dans lequel elle fourra son jouet et sortit. Greg était à la salle de sport et il ne rentrerait surement pas de sitôt avait-il laisser comme message. June en profita pour quitter la maison en douce. Elle ne tarda pas à arriver chez Alfred : son meilleur ami. Celui qui assouvissait ses moindres désirs d’adolescente en chaleur. Alfred était un gosse de riche qui vivait dans un studio chic alors que ses parents étaient occupés à faire le tour du monde. Il était un jeune homme brillant mais aussi un éternel playboy. Ils fréquentaient le même lycée. C’est comme ça qu’ils se sont rencontrés et très vite, le sexe s’est installé entre eux. Ou du moins…elle avait fait en sorte que ça s’installe très rapidement.
Lorsqu’il lui ouvrit après qu’elle eut sonné, il sourit en la voyant, la laissa entrer et l’invita à s’installer mais elle resta debout et donc lui aussi.
- Tu avais l’air chaude au téléphone ! fit-il sur un ton mi-moqueur, mi-excité. Quelle mouche t’a piqué ?
- b***e-moi !
- Wouuuuhhh…très chaude !
- Aller…
- Viens là donc.
June jeta son sac dans le fauteuil et le laissa la clouer contre le mur en l’embrassant fiévreusement. Le contact d’Alfred parut la calmer. Elle s’accrochait à lui en répondant férocement à son baisé pendant que la main baladeuse du jeune homme fouillait son soutien-gorge à la recherche de son sein.
- Je veux que…tu le fasse…sans douceur.
- Tu n’as pas l’air…dans ton état normal, June.
- Contente-toi de…faire ce que je te demande s’il te plait ! fais-moi jouir…rends moi folle. J’en ai terriblement envie.
Ebauchant un sourire contre ses lèvres, Alfred la souleva, l’emmena dans sa chambre et la posa sur le lit tout en continuant à l’embrasser. Il lui enleva l’instant d’après son dessous à moitié trempé par l’excitation et se plaça entre ses cuisses, la tête la première.
- Ummmh…fit-elle lorsqu’il posa sa langue sur son bouton sensible. Vas-y… s’il te plait…
Alfred ne se fit pas prier. Il se mit à la s***r goulument en malaxant ses seins de ses mains. Sa langue chaude fouillait l’intérieur humide de sa féminité et elle ne pouvait s’empêcher de gémir de plaisir. Yeux fermés, June se tortillait sans cesse. C’était bon…c’était ce qu’elle voulait…ce qu’elle voulait que Greg lui procure. Elle voulait que ce soit lui près d’elle dans ce lit, prêt à la faire sienne. Ses pensées n’allèrent pas bien loin car déjà, Alfred introduisait un doigt puis deux en elle. June poussa un petit cri. Le plaisir et l’excitation étaient à leur paroxysme. Elle sentait son corps s’enflammé. Il savait la toucher et elle aimait cela, il fallait l’admettre.
- Tu en veux encore plus, ma belle ?
- Dans…mon…s…sac…ummmh
Elle ne le dit pas deux fois. Alfred avait compris et prenait déjà le sac dans lequel il fit sortir le jouet. Il le mit en marche et le posa délicatement sur son sexe.
June tressaillit. Il sourit. C'était lui qui avait eu l'idée qu'elle s'achète un s*x-toy et chaque fois qu'ils le pouvaient, ils s'en servaient lors de leurs ébats. Et June en profitait amplement.
Se débarrassant ensuite de son pantalon, il s’allongea sur elle et se remit à l’embrasser. Elle s’abandonna un moment mais décida très vite de prendre le dessus. Alfred bascula alors sous elle pendant qu’elle se plaçait à califourchon sur lui, lui offrant la vue superbe de ses seins galbés.
- Tu sais très bien comment me faire perdre la tête, Al !
- J’en suis conscient et c’est l’un de mes moments favoris. Vas-y !
Elle souleva les fesses et massa un moment le sexe de son compagnon avant de l’introduire en elle. La sensation était tellement agréable qu’elle ferma momentanément les yeux. Les mains sur sa hanche, Alfred prit l’initiative de la guider. Il aimait faire l’amour avec cette fille. Elle était belle et extrêmement sensuelle. Elle l’envoûtait et c’était presque impossible de garder la tête froide en sa compagnie. June se trémoussait sur lui puis tantôt faisait des coups de reins rapides et profonds. Il n’en pouvait plus, qu’il la faisait déjà basculer sous lui, lui écarta les jambes et la pénétra d’un coup, reprenant ainsi le dessus.
- Plus profond ?
- Plus rapide ! je vais jouir…
- A tes ordres princesse !
Quelques minutes après, elle jouissait effectivement en riant de bonheur et lui, fasciné la regardait mais il ne tarda pas à sombrer dans la même volupté.