Troisième partie, suite 1, chapitre X

5000 Mots

qui se brûlait le cœur à petit feu douce.            En s’appuyant, selon ses convictions, sur le fait de jouir du  droit naturel et inné de savourer, autant que toute mère, la sensation des bons moments où l’on s’occupait d’un nourrisson, elle se justifia, en face d’elle-même, de n’avoir pris cet enfant à sa mère que dans l’intention de l’imprégner d’amour et d’affection dont seul son cœur, qui en débordait, en était témoin.           Mais en ayant pensé de la sorte et accordé par je-m’en-foutisme inconscient du crédit à sa vision, elle faisait fi des sentiments des autres  et ignorait la gravité conséquente de son geste malsain et pervers.           Bien qu’elle ne se crût pas être intrinsèquement le type de voleuse méchante et cupide  qui exigeait une rançon aux parents de la victi

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