Une fois dans la calèche, les Darcy purent enfin entendre, de leur fils et de leur neveu, leurs impressions sur Boston et les dernières nouvelles. Comme leurs lettres le transmettaient, les jeunes gens semblaient parfaitement adaptés à leur nouvelle vie. Cédric avait mille projets, dont certains se concrétisaient et il désirait y associer son cousin qui, plus raisonnable, était parfois réticent. En plus des échanges entre les deux continents, il investissait de l’argent dans l’industrie et les nouveaux modes de transport, comme le chemin de fer. — Je reste pour l’instant chez monsieur Bedford-Smith, mais je ne crois pas que pour très longtemps. Il m’ouvre des portes et dès que je le pourrai, je me passerai de lui. — Et cette jeune hongroise ? — Ah mère, c’est un ange ! Elle est jolie,


