1. La tête qu’ils ont dû faire, tous, quand ils se sont aperçus de ma disparition. Je reconnais moi-même que si quelqu’un m’avait fait ce coup-là, je l’eusse fait mettre à mort. On n’a pas le droit d’écraser à ce point un espoir. Ils se révoltaient. Ils n’avaient pas de chef. Ils allaient vers le c*****e, mus par le désir v*****t de combattre pour une vie nouvelle. Tout à coup, en arrivant dans le camp inorganisé de ces masses mouvantes, j’apportais une direction et l’avènement d’une aube de prospérité et de paix. Un roi succéderait à un autre, puisqu’il ne pouvait en être autrement. Ils étaient persuadés de ma légitimité, qui valait bien celle de l’usurpateur Henri VII. Ensuite, tout irait mieux. Ils attribuaient tous leurs malheurs au successeur de Richard III. Je les avais renforcés da


