quatorze

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quatorzeLe petit-déjeuner n’était jamais servi avant huit heures. Bruno était déjà réveillé à quatre heures et n’arrivait plus à dormir. Il s’en voulait d’avoir gaspillé sa rencontre avec Augustin, de lui être apparu sans doute comme un être futile et sans intérêt. Il avait soif d’un jus d’orange et faim d’un petit pain au sésame trempé dans du café au lait. Pour ne plus y penser, il se força à continuer la lecture du mauvais roman de Houellebecq qu’il avait emporté, essaya de téléphoner à Alain, qui était peut-être rentré, s’emporta sur son répondeur, referma Plateforme, décidément illisible, et descendit dans la salle à manger. Ô divine surprise, tout était prêt. Il dévora quatre petits pains en regardant le lac. À quoi pourrait-il occuper une matinée commencée beaucoup trop tôt ? Il a

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