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Le Papillon De La Mafia

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2 ans sont passées, Luna tient maintenant qu'a un file, Le President est maintenant ses chaînes et elle essaie de respirer malgré la suffocation de son poste de chef Alpha de l'Agence TAG, Trevis est toujours la pour elle et ne cesse de la laisser l'utiliser a sa façon. Il serait prêt a faire n'importe quoi, même si que c'est sombré avec elle mais que feras Luna quand son passé resurgira...Va-t-elle enfin pouvoir se venger ? Ou son passé sera celui qui la feras se ressentir vivre ?

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🦋🦋🦋🦋🦋 Chapitre 1 partie 1 : Essayer de repartir a zéro 🦋🦋🦋🦋🦋
La pluie tombe sur moi, le tonnerre ne manque pas, la nuit sombre éclairée seulement par l’infrarouge de la lunette de mon sniper, allongée sur le sol du toit, mon doigt prêt à appuyer sur la gâchette. Des coups de feu retentissent, je suis l’ombre à travers la fenêtre qui se bat avec des personnes à chaque pas, arrivé dehors, il se met à courir la mallette sous le bras. "- Papillon, à toi !" la voix résonne dans mon oreillette. J’appuie sur la gâchette, je tire dans la tête de chaque cible présente ! Dès qu’il s’en va dans sa voiture, je me redresse, je démonte l’arme que je place dans la mallette, je la ferme et descends du toit rapidement. Je dévale les escaliers, je pousse la porte, ma capuche sur la tête, la tête baissée. Je marche dans les flaques d’eau qu’a créées la pluie jusqu’à mon véhicule. Je monte côté conducteur et pose la mallette à la place passager. J’insère la clé dans le contact, démarre et quitte les lieux sans me précipiter pour ne pas éveiller les soupçons. "- Beau travail... Va donner la mallette au Président." je complimente mon agent. Je tourne le volant en direction du manoir d’où il est sorti. "- Ils doivent sûrement être en train de me suivre. - Je m’en occupe." Je m’arrête à quelques rues du manoir, j’attrape mon arme, je vérifie bien qu’elle est déchargée et descends de la voiture. J’attends à peine quinze secondes que les véhicules des mercenaires arrivent, je ne tarde pas à pointer mon arme et à tirer dans la direction de ses hommes. Je marche sans m’arrêter de tirer, la plupart essaient de s’échapper en marche arrière, je continue d’avancer sur eux jusqu’à ce qu’il n’en reste plus aucun. La porte d’une des voitures s’ouvre, un corps tombe au sol et rampe sur le sol trempé, je m’approche, il se retourne, son regard se plante dans le mien. Je tends mon arme sans hésitation et lui tire dans la tête de sang-froid. Mon regard balaie la scène que j’appellerai c*****e. J’appuie sur mon oreillette. "- Périmètre sécurisé." Je remonte dans ma voiture puis quitte les lieux, je retire la capuche et le masque de mon visage pendant que je conduis. J’arrive devant l’entreprise de TAG, je me gare, coupe le moteur et m’enfonce un peu plus dans mon siège, un soupir traverse mes lèvres. Je suis sûre qu’ils sont en train de fêter la réussite de la mission encore une fois... Depuis que le Projet Alpha est un succès, le Président ne cesse de fêter ça. Je ferme les yeux... Je n’ai vraiment pas envie d’y aller, à chaque fois le Président me demande, nous allons discuter et il me met mal à l’aise. Il sait que je suis piégée avec lui et cela ne semble pas l’atteindre. Il veut me montrer que je suis à sa merci et que personne ne peut me sauver de ça... Toc ! Toc ! Toc ! Je tourne les yeux vers la vitre, Trevis est penché et me fait signe de baisser la vitre, un parapluie dans sa main qui le couvre de la pluie torrentielle. Je le regarde longuement sans bouger, il insiste dans son geste pour me faire baisser la vitre. Après un soupir, je baisse la vitre qui descend doucement. "- Tu ne viens pas ? Notre équipe a encore les honneurs du Président." dit-il avec un grand sourire. Cela lui fait plaisir d’être enfin reconnu par le Président, sans moi il ne serait rien... Sans moi on ne serait pas dans l’équipe Alpha. Est-ce que je souhaite qu’il me dise merci pour ça ? Non... Tout ce que je veux, c’est faillir à une mission et en mourir, mais pas avant d’avoir tué... L’homme à qui est la faute. "- Hey... " m’interpelle-t-il doucement... "Ça ne va pas ?" Je secoue doucement la tête de gauche à droite. "- On fait mission sur mission... Je suis juste claquée, c’est tout. - Tu veux que je te ramène chez toi ?" Chez moi ? C’est à Dubaï. Ce n’est pas chez moi mais la prison du Président, il m’a donné cet endroit parce qu’il considère que je suis sa chose. Cette voiture aussi... Mes armes sont les seules choses qui m’appartiennent vraiment. "- Je préfère aller chez toi." Trevis sourit devant ma réponse. "- Je croyais que tu étais fatiguée. - ...Pas au point de ne pas aller chez toi." Trevis fronce doucement les sourcils. "- Bon..." il commence à dire. Son visage s’illumine par la suite. "- Je conduis ? - Monte côté passager ou prends ta bagnole." Trevis rigole devant ma réponse tranchante, puis se redresse et fait le tour, il monte côté passager. Je le regarde brièvement puis démarre. Je peux sentir son regard sur moi pendant une bonne partie du trajet. "- Dis ce que tu as à dire." je lui dis, mon regard se pose rapidement sur lui avant de revenir sur la route. Il reste silencieux un moment puis il souffle pour rompre le silence qu’il a mis en place. "- Tu es sûre que ça va ?" il me demande. Je hoche la tête, ne pouvant répondre que ça. Je ne suis pas heureuse mais je ne suis pas malheureuse non plus... Je ne ressens juste plus rien, je suis morte de l’intérieur et rien ne peut arranger ça... Mais personne ne sait ce que j’endure puisque je ne me confie à personne et cela me va très bien comme ça. "- Tu en es sûre ? reprend Trevis. - Que j’aille bien ou pas... Qu’est-ce que cela peut-il bien faire ? - Je m’inquiète Luna. - Cesse de le faire alors. - Encore une fois... Tu demandes l’impossible." Je tourne mon regard sur lui, il me regarde avec un regard rempli d’inquiétude. Je repose les yeux sur la route. "- Je vais bien." je réponds simplement pour mettre fin à cette conversation. Je roule dans la ville sombre, les gouttes de pluie tombent sur le pare-brise, les essuie-glaces balaient les gouttes chaque petite seconde, l’intérieur de la voiture est silencieux mais barré par le bruit du chauffage et de la radio que Trevis a pris la liberté d’allumer. J’arrive devant l’immeuble luxueux où est situé l’appartement de Trevis, grâce à son poste en tant que sous-chef Alpha, il a la chance d’avoir l’argent pour se procurer un bel endroit où vivre. Je me gare dans le parking puis coupe le moteur, je détache ma ceinture puis m’enfonce dans mon siège. "- Tu ne veux plus monter ?" me demande-t-il. Je regarde le bâtiment. "- J’arrive, je vais juste m’en griller une. - Sous la pluie ? - Je vais m’abriter devant l’immeuble. - Ok." Il ouvre la portière, ouvre son parapluie avant de sortir, il claque ensuite la portière et marche en direction de l’immeuble. J’ouvre ma boîte à gants, j’attrape le paquet de cigarettes et le briquet puis descends, je laisse la pluie tomber dans mes cheveux, je m’adosse contre le mur de l’immeuble, ma main tremble de froid dans mes vêtements humides, j’attrape ma cigarette, la place entre mes lèvres puis place la flamme de mon briquet au bout. Je range mon briquet dans ma poche, puis attrape à deux doigts ma cigarette. Je bascule doucement ma tête en arrière pour souffler la fumée, elle s’éloigne avec le vent et la pluie. Je fixe le ciel qui ne contient aucune étoile, il est aussi sombre que ma vie maintenant. J’aimerais que tout s’arrête... Je devrais simplement attendre qu’il réapparaisse et nous faire sauter dans une voiture. Comme ça je serai vengée et je serai libre. C’est la meilleure solution que j’ai pu trouver... Elle me va parfaitement bien. Je replace ma cigarette entre mes lèvres, inhale et relâche la fumée. Je baisse mon regard sur un chat noir qui erre à côté de l’immeuble. Je me baisse à sa hauteur, je tends ma main vers lui, il semble se méfier au début mais il finit par s’approcher et pose sa tête contre ma main. Je caresse cette boule de poils... Je dois vraiment être cassée, même ce moment n’apaise en rien mon cœur, je suis incapable de ressentir la moindre émotion depuis plusieurs mois, même depuis 2 ans précisément. La joie est un sentiment lointain et la tristesse ne pense même pas passer dans mon vocabulaire. Je suis tellement brisée que plus rien ne peut réparer. Le chat pose ses pattes contre mes cuisses pour recevoir plus de caresses. Je m’installe au sol, pour fumer et pour tenir compagnie à cette boule de poils. Ma cigarette diminue lentement tout comme la pluie qui cesse. J’écrase ma cigarette au sol, une paire de bottes apparaît dans mon champ de vision. Je lève lentement les yeux sur le visage de Trevis dont le regard s’attarde sur le chat. Il s’accroupit à côté de moi, le chat prend la fuite en le voyant. "- Tu l’as fait flipper. - Tu prenais du temps... Je me demandais si tu ne t’étais pas enfuie." Je me lève du sol, il fait de même, se tenant debout devant moi. Il s’approche de moi, sa main attrape la mienne, alors que sa tête se pose contre mon épaule, ses cheveux me chatouillent le visage et il a une odeur très masculine. "- Cela me brise le cœur de te voir de cette façon... Pourquoi tu ne fais pas semblant devant moi aussi d’aller bien ?" Je me le demande aussi. Je n’arrive pas à faire semblant devant Trevis d’aller bien... Je suis obligée devant John mais devant lui... Je me dévoile comme je suis. "- Je souhaite que tu retrouves le sourire et j’espère que c’est moi qui le ferai." J’aimerais dire que j’espère aussi... Mais je ne sais même pas ce qui ne va pas chez moi. Il se redresse avec un sourire rempli de sincérité, sa main serre la mienne plus fort dans la sienne. "- Tu n’as pas mangé... Je peux faire de quoi dîner." Il ne me laisse même pas répondre qu’il m’emmène avec lui, je ne vais pas m’en plaindre, je ne cherche pas non plus à l’empêcher de le faire. Nous montons dans l’ascenseur, le silence est pesant, je dégouline d’eau à cause de ma session sous la pluie. Lorsque les portes s’ouvrent, il m’entraîne chez lui, il glisse les clés dans la porte puis ouvre, il me laisse passer, je pénètre dans l’appartement qui est très simple, je retire ma veste trempée. "- Tu devrais aller prendre une douche... Tu connais la direction de la salle de bain." Je retire mes bottines et marche en direction de la salle de bain sans un mot, je me débarrasse de mes vêtements trempés, puis entre sous la douche, l’eau chaude caresse ma peau, je ne trouve aucun plaisir à ça. Avant je pouvais prendre des heures sous la douche, je reste debout sous l’eau... J’ai oublié mon téléphone dans la voiture, je me sens respirer loin de lui et en même temps j’ai la boule au ventre, chaque fois que je rate l’appel du Président, il prend ça pour une insulte. J’ai beau avoir peur de ses réactions, je ne cherche pas non plus à les calmer, je ne suis pas là pour ça non plus. Ah oui, demain c’est mardi... Je déjeune avec John. Je coupe l’eau, attrape une serviette et commence à me sécher, j’enfile un peignoir, je tourne les yeux sur mon reflet dans le miroir. Je touche mes cheveux. "- Ils ont encore poussé." Ma Blunt Bob ne ressemble presque plus à rien. Je vais reprendre un rendez-vous chez le coiffeur. J’ouvre la porte, je tombe sur une chemise pliée devant la porte. Je l’enjambe et marche en direction du bruit que fait Trevis dans la cuisine. Il est à fond derrière les fourneaux, l’odeur des légumes traverse l’appartement, il m’adresse un regard bref. "- Je t’ai mis une chemise devant la porte de la salle de bain..." il m’annonce sans lever les yeux de sa tâche. - Je ne suis pas venue chez toi pour manger ou être aux petits soins." Il fait comme si je ne lui parlais pas, je coupe la musique qu’il avait mise en route pour préparer ce dîner, je regarde la table qu’il a préparée avec soin. "- Trevis... Cesse de faire comme si tu ne comprenais pas mes intentions." je lui crache presque. Il coupe le feu sous la poêle, puis se tourne face à moi. "- Justement... Tu viens ici que pour ça. - Je ne venais pas ici avant. C’est toi qui m’as demandé de t’utiliser comme je veux." Il s’approche de moi, ses mains se posent sur mes bras, qu’il caresse doucement. "- Juste un dîner, ce n’est rien de mal. - Je n’ai pas faim sinon je serais allée manger une pizza." Je dénoue le peignoir, pour dévoiler ma nudité en dessous, Trevis laisse tomber son regard sur mon corps puis remonte des yeux dans les miens. "- Je ne te forcerai pas." je murmure. " - Je n'ai jamais dis que c'était le cas" Il pose ses lèvres sur les miennes, je réponds instantanément à son b****r. Même les baisers ont un goût amer...Je ne trouve pas ça agréable...Il ne me fait même pas frissonner... Il me colle contre le mur non loin, je passe mes bras autour de son cou... Je suis vraiment horrible d’utiliser ses sentiments de cette façon mais je ne l’ai jamais forcé... Il est venu me chercher lui-même. C’est lui qui s’est offert à moi de cette façon... Et c’est la seule façon pour moi de ressentir quelque chose et de réchauffer l’intérieur de ma poitrine qui fut si glacée le jour...

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