XXXI-5

2887 Mots

« Ainsi que l’avait annoncé le comte d’Estournelle à sa femme, Catherine Petrowna était morte des suites des mauvais traitements de son mari. Andrewitsch était mort, et le vieux cosaque vivait seul. J’étais élevé, moi, dans une maison d’éducation. Je sortais tous les jeudis, et je venais voir Petrowitsch, pour lequel j’avais une affection filiale. « Baptistin, le valet de chambre de la baronne René, s’échappait quelquefois aussi et me visitait, soit dans mon pensionnat, soit chez Petrowitsch. « Or ce jour-là, j’étais venu voir le vieux cosaque, et je l’avais trouvé malade. « – Reste donc avec moi ce soir, petit père, me dit-il, j’ai peur de mourir... « – Je resterai, répondis-je ; mais rassure-toi, André Petrowitsch, tu ne mourras pas. Je te soignerai... « Je passai la soirée auprès d

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