XXXII Remontons à présent dans le cœur de la vaste intrigue dont nous nous sommes fait l’historien. Le lendemain du jour où M. le vicomte Arthur de Chenevières, après avoir visité le mystérieux personnage de la rue de la Michodière, avait reçu, le soir, la visite de Danielle, M. le baron Gontran de Neubourg descendit de cheval vers dix heures et demie devant le café Riche. Le groom qui l’accompagnait, monté sur un double poney, prit son cheval en main et descendit la rue Le Pelletier. M. de Neubourg entra au café Riche pour y demander à déjeuner. Il s’assit devant une petite table placée dans un angle du premier salon, devant la croisée qui donne sur la rue Le Pelletier. Là, il tira de sa poche un carnet qu’il feuilleta. Une des pages était couverte de signes hiéroglyphiques. – Ce di


