CHRISTIAN L'AMANT PARFAIT

1114 Mots
Christian se régalait de ma passivité, d'obtenir si facilement ma soumission à ses moindres désirs, il allait se faire la femme de son pote, sans aucun remord, sans une once de morale, juste envie de jouir en elle. Hummm... J'adore b****r les petites salopes mariées, j'aime leur dilater la chatte avec ma queue, voilà laisse toi faire... oui, ouvre bien ta petite chatte... Mon Dieu, que vous dire, j'adore mon époux et beaucoup ne pourront pas comprendre ce que les femmes comme moi ressentent, mais je vous assure qu'à ce moment précis rien n'aurai pu arrêter l'impensable. Sans me reconnaître, j'ai glissé ma main entre mes cuisses ouvertes pour pouvoir ressentir son membre chaud et déjà tout gluant de mouille qui m'ouvrait les grandes lèvres à chacun de ses passages. Le contact avec cette bête perverse m'a électrisé, je ne désirais plus rien d'autre que de la sentir s’engouffrer dans mes chaires brûlantes, je lui caressais vulgairement la tige sur toute sa longueur jusqu'à pouvoir saisir les bourses velues et bien pleines. Hummm... je vois que tu commences à aimer çà.... Tu sens comme elles sont bien pleines, hein...ça t'excite espèce de petite s****e. En quelques secondes je suis devenue une véritable s****e, impossible de me reconnaître, je n'étais plus moi-même, le trop plein d'excitation ma complètement transformée et ce bien malgré moi. Plus rien n'existait autour de nous, juste moi, mes désirs, ma chatte dégoulinante et cette formidable queue qui allait me remplir d'un instant à l'autre. J'étais tellement sous l'emprise du plaisir que je crois bien que même si mon mari se pointait là face à moi, je me laisserais b****r devant lui avec autant de plaisir. Je suis même certaine que cette folle idée m'a encore plus excitée au point que ni tenant plus, c'est moi même qui ai agrippé fermement la grosse queue pour la placer juste à l'entrée de son futur fourreau. En bon amant, il a bien compris là où je voulais en venir et c'est avec une certaine fierté de mâle dominant qu'il m'a laissé conduire la pénétration de sa nouvelle conquête. Oui... vas-y, fais toi plaisir... on voit que tu aimes la bite.... Oui, fourre là dans ta petite chatte juteuse... hummm... serrée comme une pucelle, j'adore ça... Avec son g***d et des petits mouvements du poignet, j'ai entrouvert mes muqueuses afin que celui-ci se place bien au chaud, puis j'ai glissé le long du membre jusqu'à pouvoir prendre les grosses couilles en main et enfin j'ai appuyé lentement sur les bourses pour qu'il comprenne que c'était à lui de jouer. Telle une p****n docile j’attendais de pouvoir enfin ressentir mes chairs se dilater sous la pression d'une bonne queue, d'un coup, je comprenais que le manque de plaisir peut être cruel et nous faire faire n'importe quoi et surtout avec n'importe qui. Ses mains puissantes ont agrippé mes poignées d'amour pour que je ne puisse me dérober à son futur plaisir et lentement, très lentement, comme pour me punir, il a commencé sa cruelle pénétration. Tout mon esprit était concentré sur ces quelques centimètres de mon corps, sur le ressenti de mes muqueuses qui prenaient doucement la forme du g***d qui se logeait en elles. Centimètre par centimètre il entrait dans ce que je n'aurai jamais cru donner à un autre que mon mari, je laissais cet homme encore inconnu hier prendre possession de mon intimité la plus précieuse. Mon ressenti confirmait la belle taille de l'engin et comme pour me prémunir d'une éventuelle douleur je conservai ma main crispée sur les couilles velues qui semblaient pousser cette chose en moi. Mes chairs étaient bien écartées et le g***d à néanmoins peiné à se faire un passage, mais il était déjà en moi et je me suis surprise à en désirer le reste, tout le reste qui se trouvait encore à l'extérieur de moi. Le s****d connaissait parfaitement les femmes, il savait bien qu'à ce stade je ne lui refuserais plus rien et même pire que je réclamerais de moi-même telle une perverse en manque. En mâle satisfait il m'a laissé faire, convaincu que son plaisir serait encore plus grand que s'il me la mettait lui même Effectivement que doit il y avoir de plus jouissif que de ressentir celle qui encore quelques minutes avant voulait se dérober à votre volonté de la b****r et s’apercevoir quand à peine quelques minutes c'est elle même qui guide votre queue en elle. J'avais encore du mal à croire qu'il allait pouvoir me mettre un tel engin en entier dans ma petite chatte, mais il poussait encore et encore, dilatant tout sur son passage pour me remplir le moindre petit recoin du vagin. Cela m'a paru durer une heure alors que tout s'est fait en deux, trois minutes, au fur et a mesure que sa grosse queue prenait sa place en moi je ressentais une véritable fierté de femelle satisfaite. Ma chatte était si excitée et baveuse que ma cyprine coulait abondamment sur ma main encore agrippé aux bourses de ce vulgaire s****d, plus il entrait en moi et plus mon jus débordait pour laisser la place à ce gros piston. Voilà... c'est bien, encore un peu et tu auras tout ma bonne queue en toi... bien au fond pour que je puisse te ramoner la chatte... comme tu en rêve... hummm.... ouiiiiiiii.... (Je n'avais pas pu retenir mon premier soupir) Comme s'il pouvait lire dans mes pensées Ouiiii.... ouiiii... remplie moi.... (je commençai à perdre mes esprits) Jamais je n'avais exprimé ainsi mon plaisir, même avec mon mari je n'aurai pas osé lui dire de telles choses et là avec cet inconnu, comme hypnotisée, je lui réclamai encore plus de plaisir. Comme s'il m'avait entendu, d'un dernier coup de reins puissant, il m'a logé le restant de sa bite bien profond jusqu'à me libérer un cri de satisfaction. Haaaaaaa....hummmm..... Tiens....petite s****e, c'est ça.... Que tu voulais…hein.... Tu la voulais ma queue et bien voilà... tu l'as bien profond.... hummm... jusqu'aux couilles. Incroyable, la totalité du membre était en moi, jamais je n'aurai cru cela possible et pourtant ma main encore agrippé à ses grosses bourses était bien en buté contre ma vulve gluante. Comment vous décrire cette formidable sensation, ressentir vos chaires totalement dilatées, votre cavité intime complètement remplie par ce gros bâton bien dur, relater ce plaisir qui flirte avec la douleur et qui accentue votre humiliation de femme profanée. Ce savoir offerte sans retenue, dans une position délicatement perverse, le cul relevé et le con offert à qui le veut, sentir sa cyprine abondante ruisseler le long de vos jambes bien écartées alors que votre esprit se concentre sur le membre qui vous empale profondément.
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