Plus rien ne serait comme avant, je prenais consciente de mes actes, j'allais cocufier mon mari avec son soi-disant meilleur ami... et en plus chez nous, offrant mon intimité la plus précieuse
Il fallait vraiment que ce Christian soit un grand pervers, sans âme et sans aucun respect pour les valeurs minimales de tout être humain.
Mais je savais aussi que plus rien ne nous arrêterait dans cette débauche, que j'allais le laisser abuser de moi comme il le voulait, selon ses envies, il allait m'initier à l'adultère pour mon plus grand plaisir.
S'il te plaît... éteins... je préfère...
Dans un dernier sursaut de pudeur, je lui ai demandé d'éteindre la lumière, seule condition pour que je puisse m'abandonner à cent pour cent.
Je comprends ma belle... tu vas voir, je vais te faire jouir comme jamais...
Il a entrouvert la porte du frigo et éteint le plafonnier, créant ainsi une faible lueur tamisée qui laissait juste deviner les contours de nos corps et rendait la situation encore plus excitante.
Le silence régnait dans la maison et j'entendais juste des froissements de tissu car Christian se déshabillait à son tour, ceinture, pantalon, chemise et tout le reste, puis il est venu de nouveau contre moi.
J'ai immédiatement senti son membre contre mon ventre, dur, chaud et apparemment assez gros il s'est appuyé et frotté contre moi.
Tu la sens...hein, ma belle...dis-moi…tu la sens, là contre toi, ma grosse queue...tu la sens ?...
Ho que oui que je la sentais, sans la voir rien que par le contact je devinais quelle était plutôt d'une taille inhabituelle et n'avait rien à voir avec le sexe de mon homme, vraiment rien à voir.
Tu vas voir... toutes les filles qui y ont gouté en raffolent, elle va te rendre dingue, tu vas bien la sentir...
Je me suis décidée à l'approcher de mes mains, il fallait bien les deux pour pouvoir la saisir, répondant à ses baisés goulus, ma langue tournoyait dans sa bouche en mélangeant nos salives.
Mes doigts ont touché le membre, doux et chaud, ils l'ont saisi tant bien que mal, mes mains encore tremblantes ont parcouru la colonne de chair découvrant au fur et à mesure le gigantisme de l'engin.
Jamais je n'avais vu un tel membre, sauf dans les quelques films x que mon mari m'a fait découvrir dans nos meilleures années, mais là, en vrai, tout contre moi c'était autre chose.
De la base au g***d, il y avait sûrement plus de vingt à vingt-deux bons centimètres, difficile à jauger comme cela mais je ne devais pas en être très loin.
Le genre de sexe qui vous fait jouir rien qu'à le voir, vous vous sentez fondre de gourmandise, vous n'avez qu'une envie qu'il vous remplisse le ventre et vous tapisse de son jus bien chaud.
Pendant ce temps il ne restait pas inactif, ses mains me parcouraient le dos et les reins, m'offrant de douces et voluptueuses caresses qui finissaient de me détendre parfaitement.
Tu vois ma belle, nous sommes tranquilles, tout va bien se passer et tu va adorer.
Puis ses doigts se sont glissés entre mes fesses, écartant les lobes laiteux pour se frotter dans ma raie
Ils allaient et venaient jusqu'à l'entrée de ma vulve, prélevant à chaque passage le jus visqueux de mon plaisir qu'ils étalaient aussitôt sur toute mon intimité.
Je ressentais le mâle grogner de satisfaction en découvrant le plaisir malsain qu'il me prodiguait, les hommes adorent les femmes réactives et qui expriment leurs pulsions.
Je ne me rappelais pas avoir autant mouillée pour un homme, là j'étais liquéfiée, ma petite chatte dégoulinait comme jamais, mon jus coulait le long de mes jambes tremblantes et cela rendait mon futur baiseur fier comme un coq.
Alors...tu te sens prête ?
Hummm...non...heu, oui...mais je n'ai…jamais...
Quoi, jamais trompé ton homme ?
Oui...aussi...mais jamais…une aussi…grosse...
Je te comprends, mais n'ai pas peur...tu vas voir elle est douce... ta chatte va se dilater doucement et tu vas vraiment adorer
Joignant les gestes à la parole, il m'a retourné vers la table de la cuisine, il m'a plié pour que je plaque mon buste dessus en m'appuyant sur le dos de sa main.
De son autre main qu'il m'a glissé entre les cuisses, il m'a forcé à ouvrir les jambes faisant apparaître à ses yeux mon petit abricot tout luisant.
Là, c'est bien, ne bouge pas... laisses toi faire et profite seulement.
En temps habituel je n'aurais jamais aimé qu'un homme me parle ainsi, qu'il me contrôle et me domine, même pas mon mari, mais là, je n'avais pas envie de réagir imaginant une récompense à la hauteur de mes fantasmes les plus fous.
Déjà ses mains me flattaient la croupe, caressant ma peau fragile et délicate, il passait d'une fesse à l'autre, s'attardant parfois dans le sillon laiteux en écartant les chairs rougies par le désir.
J'étais électrisée lorsqu'il me frôlait le c******s, inadvertance ou acte calculé, allez savoir mais il semblait savoir manipuler l'intimité d'une femme.
Plus rien n'existait autour de moi, j'étais là, nue et appuyée sur la table de la cuisine, les cuisses bien écartées offrant à qui le veut une parfaite vue sur ma vulve trempée, attendant d'être saillie par le sexe démesuré de ce mec, encore inconnu quelques heures plus tôt.
Je savais mon mari là, juste à côté dans notre chambre, dormant naïvement sans pouvoir imaginer que sa petite femme chérie allait se faire enfiler d'un instant à l'autre et le pire par son soi-disant meilleur ami.
Je ressentais comme de la honte, mais aussi une indescriptible excitation, un plaisir sale à le tromper, à ressentir cette étrange mais agréable humiliation qui me retournait le ventre.
Seules les femmes qui pratiquent l'adultère peuvent comprendre ces délicieuses contradictions qui font qu'on adore ça, qu'on finit par en redemander au point d'en être accros, car c'est bien ainsi que cela va finir.
Mais ce soir-là, ce n'était que ma première fois et pour une première je suis tombée sur un amant exceptionnel, plus par la nature de son anatomie que ses autres qualités.
Je l'ai senti appuyer son bassin contre ma croupe, logeant du même coup sa grosse queue entre mes fesses, puis il a ondulé du bassin faisant aller et venir sa bite comme s'il me baisait mais sans pénétration.
Je sentais son gros g***d se décalotter à chaque passage, libérant des perles lubrifiées qui se fouraillaient immédiatement vers mon intimité.
Tout en se frottant, il s'est penché contre mon dos pour venir me chuchoter à l'oreille.
Ma jolie petite putain.... Depuis le temps que je rêve de te la mettre... tu vas m'offrir ce qui ne m'appartient pas, je vais te baisser comme jamais tu ne l'as été...
Je ne sais pas si c'est pareil pour toutes les femmes, mais pour moi, entendre des mots sales, pervers et humiliants alors que je suis complètement excitée ça me rend folle.
Je sens ma chatte fondre de plaisir, ma cyprine se répand partout, dans les moindres recoins de mon intimité pour préparer ce que mon corps attend avec impatience, d'être comblé...