– Il était si mignon, si doux, si caressant... Ah ! tu sais, mon chat, tant pis si ça te vexe, je l’aimais, ce bébé ! Je ne peux pas me retenir, c’est plus fort que moi... Et puis, ça ne doit rien te faire, à présent. Il n’est plus là. Tu as ce que tu voulais, tu es bien sûr de ne plus nous surprendre... Et cette dernière idée l’étrangla d’un tel regret, qu’il finit par la consoler. Allons, elle devait se montrer forte ; elle avait raison, ce n’était pas sa faute. Mais elle s’arrêta d’elle-même, pour dire : – Écoute, tu vas courir me chercher de ses nouvelles... Tout de suite ! Je veux ! Il prit son chapeau et alla chercher des nouvelles de Georges. Au bout de trois quarts d’heure, quand il revint, il aperçut Nana penchée anxieusement à une fenêtre ; et il lui cria du trottoir que le pe


