Lundi 2 avril. 2 heures 50

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Lundi 2 avril. 2 heures 50.Le lieutenant de Kermadec s’éclipsa dans le couloir, laissant Lebèze menotté sur sa chaise. Son enquête était bouclée. Il pouvait décompresser. Un poids énorme pesa soudain sur ses épaules. Avec la tension nerveuse qui retombait, toute énergie le fuyait. À son habitude, il se massa le visage comme pour en laver la fatigue. La paperasse attendrait un peu. Quant au transfert de Lebèze au dépôt, le brigadier s’en chargerait. Lui avait plus urgent à faire. Monsieur le professeur des universités pouvait bien patienter quelques minutes de plus sur sa chaise en plastique ! À la huitième sonnerie, Kermadec entendit la voix de la messagerie d’Orange lui dire que, son correspondant étant indisponible, il pouvait laisser un message après le bip sonore. — Catherine, c’est

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