-si j’avais su que le simple fait de mentionner notre mariage vous aurait autant motivé à manger je l’aurai fait plutôt.
Dina fit mine de ne rien entendre, de toute façon elle n’avait pas son mot à dire devant la tournure que prenait sa vie au côté de cet homme. Un homme dont elle ne connaissait ni d’Adam ni d’Ève et qui n’arrêtait pas de la faire tourner en bourrique.
-pourquoi vous êtes tout à coup silencieuse ?
-vous avez déjà la réponse Mr chantage.
Loin de paraitre déstabilisé Rachid avait un sourire cynique sur le visage, évoqua d’une voix rauque.
-j’apprécie les petits surnoms que vous me donnez Dina simplement parce qu’ils sortent de votre bouche, poussin.
A ce moment la Dina buvait son jus, elle s’étouffa avec sa boisson, Rachid lui caressa rapidement le dos ce qui permit à Dina de reprendre son souffle.
-j’ai failli m’étouffer à cause de votre surnom débile reprocha-t-elle.
-vous m’octroyez des petits surnoms mais aussi j’en ai le droit. Si vous faites tout ce que je demande comme manger par exemple je vous promets que j’accepterai votre proposition bien qu’elle soit faite à contrecœur. Et si jamais vous la briser je vous épouserai Dina.
-bien sûr que non mentit-elle. Ma proposition était sincère.
Il la força à la regarder maintient fermement son menton entre ses doigts.
-je suis capable de déterminer lorsque vous mentez.
Ses doigts l’électrisaient étrangement son corps.
-comment savez-vous lorsque je mens ?
-c’est très simple mais je ne vous le dirai pas. Et peut-être si vous mangez et accepter un autre rendez-vous avec moi je vous laisserai un peu de temps pour notre mariage.
-faites-moi du chantage autant que vous voulez par contre que ce soit bien claire je n’éprouve aucune attirance pour vous.
-permet-moi de vous contredire habibti contrecarra-t-il en s’approchant un peu plus près d’elle.
-je pourrais vous apporter l’amour inconditionnel que vous cherchez en étant votre mari.
-je ne cherche pas l’amour inconditionnel et même si c’était le cas vous seriez le dernier homme sur terre. Je n’éprouve rien pour vous.
Loin d’être blessé le cheikh avança vers elle telle un fauve jaugeant sa proie, sous la défensive Dina s’apprêtait à quitter son lit mais Rachid plus rapide que jamais l’emprisonna de ses bras puissants. Une vive chaleur se propagea en elle tandis qu’elle se retrouva malgré elle lover dans ses bras.
-je ne vous crois pas une seconde ma reine, permet-moi de vous contredire mais cette fois c’est votre corps qui vous trahira.
-je vous interdis de me toucher riposta-t-elle d’un ton qu’elle voulut ferme ce qui échoua.
Ignorant sa menace à peine voilé, Rachid fit glisser sa main sur les joues de la jeune femme lui procurant une douce caresse, si douce que Dina trop enivrée ne songea même pas à le repousser. Le roi déposa une myriade de b****r sur sa joue, sa nuque faisant battre son cœur à des intervalles irrégulier. Ses lèvres humide sillonnait sa peau, Dina ferma les yeux ayant perdu toute les facultés de pensées de manière rationnelle alors que son corps semblait apprécier excessivement les sensations enivrante du moment provoqué par les baisers du roi un partout sur sa peau. Tout à coup elle avait envie de sentir davantage ses caresses sous sa peau comme si c’était la seul chose qui pouvait compléter sa vie. Mais est-ce que s’est raisonnable ? Songea-t-elle au bord de l’adrénaline provoquer par ses douces sensations envoutantes. Cette question fut dissipée de son esprit par son corps désormais enflammé d’un désir aussi ardent que le feu lui-même. Elle plaça ses mains autour de son coup dans l’espoir de le rapprocher un peu plus contre lui, elle aurait tant voulu qu’il l’embrasse ou de rester étroitement enlacé a lui. Elle avait l’impression de ne plus faire partit de ce monde d’où les ressentiments involontaire de son corps qui se cambra de passion. Son corps était parsemé de frisson et Dina se sentait perdre pied. Toutes les barrières de résistance qu’elle s’était forgée tout autour d’elle pour échapper à cet homme avait disparu. Dans une dernière rescousse, elle gémit, le roi arrêta tout mouvement pour contempler Dina. Son regard brillait d’une lueur nouvelle et lorsque Rachid parla ce fut d’une voix rauque :
-vous voyez habibti vous me désirez bien plus que vous ne le pensiez.
Dina avait de plus en plus de mal à contrôler cette colère qui l’animait en constatant qu’en effet Rachid avait raison. Elle repoussa le roi. Au lieu de la libérer Rachid resserra son étreint.
-j’ai adoré vous toucher.
-je vous déteste cingla-t-elle.
-pourtant votre corps vient de me témoigner le contraire.
Pendant un moment elle savait pas quoi dire. De toute façon que pouvait-elle dire de plus à ce sujet, son corps venait de le trahir en frissonnant de plein son grée pour cet homme l’avait retenu captif.
Elle avait honte que son corps puisse apprécier les caresses du cheikh. Au soulagement de Dina, Rachid s’écarta d’elle.
-habibti, je reviendrai demain prend soins de vous.
Il adoptait un sourire provocateur que Dina aurait envie de le faire disparaitre. Il sort de la chambre tandis qu’elle se jeta mouillement sur le lit puis déposa l’oreiller sur sa tête étouffant son cri de frustration.
****************************************
Rachid ne parvenait pas à se défaire ses pensées de celle de Dina malgré supervisait quelque documents, au souvenir du désir ardent qu’il avait perçu dans les yeux de Dina, un désir presque comparable au sien. Le doux gémissent divin de Dina lui titiller à nouveau les tympans mais surtout une érection d’enfer qui s’était logé dans son entrejambe. Il s’était empressé de s’éloigner de la jeune femme comme s’il avait le feu au corps. Bien que ce n’était pas totalement faux car Dina exerçait une telle influence sur sa pauvre personne. Il entendait le bruit de la porte de son bureau qui s’ouvrit, il n’avait pas besoin de lever la tête pour savoir de qui il s’agit, ce n’était que son meilleur ami.
-comment s’est passé votre rendez-vous ? Demanda Aras sans préambule
-c’était un véritable fiasco je l’ai forcé à manger un plat dont-elle était allergique alors qu’elle a tenté de m’en avertir.
-je te l’avais pourtant déconseillé de ne pas envisager un rendez-vous avec elle pour le moment.
-je le regrette à cause de moi elle a eu le visage enflé.
-Rachid tu a beau être le roi mais si tu n’apprends pas à plaire à ta future femme, comment pourras tu l’épouser ?
-il n’y a pas d’inquiétude à ce sujet, tout est déjà planifié pour notre mariage.
-laisse-moi deviner tu vas la faire du chantage si ce n’est pas déjà fait.Ce n’est pas convenable, elle n’oubliera jamais le fait que tu l’as kidnappé et ça ne feras qu’empirer votre relation déjà tendu.
Rachid pour la première fois leva la tête des documents politiques qu’il supervisait.
-avec tout le respect que je te dois tu ne m’as pas à me dire comment me comporter avec ma fiancée.
-pourquoi tu n’écoutes pas au moins mes conseils, Dina est une femme merveilleuse elle mérite que tu la traite avec plus d’amour et de tendresse. C’est son rêve je peux le percevoir.
-Attend ! T’entendre parler de ma fiancée de la sorte me fait penser que lui la connait mieux que moi. Aurais-tu par hasard des vus sur Dina ? Explosa Rachid de manière agressive.
Rachid contourna son bureau pour se poster face à lui. Les deux hommes se regardaient en chien de faïence, l’heure de l’altercation était proche.
-arrête de dire n’importe quoi. Je sais que tu es parfaitement amoureuse de Dina je ne t’aurais jamais volé la femme que tu aimes j’essaie de t’aider à voir la réalité en face. Elle mérite que tu la traites mieux.
-par mieux tu entends toi. Tu penses que je n’ai pas remarqué le regard intense que tu coulais sur Dina à son arriver.
-j‘avoue elle est très belle mais…
-tu ne l’as jamais vu comment peux-tu dire ça.
Rachid serra impulsivement les poings évitant à tout prix que le visage de son meilleur ami sert de Ping Pong pour ses poings.
-tu sembles oublier que j’ai vu une partie de son visage.
-essaie de me provoquer encore une fois et tu verras.
-tu vas faire quoi sinon, tu vas me frapper, me tuer.
-l’idée me démange. Peut-être après je pourrais ensuite maquiller ton meurtre en suicide.
Aras fonça sur Rachid les poings serrés mais une magnifique silhouette féminine lui obstrua le passage, il stoppa ses mouvements pour la contempler éberlué, il le fut encore plus quand la jeune femme lui fit face sa beauté d’éberne était captivante, et compris pourquoi Rachid l’avait kidnappé.