ROUND 13 le contrat Nous sommes retournés chez Jean-Paul, il voulait me déposer chez lui avant d’aller s’entretenir avec le commissaire Valentinois. Surprise ! Le lieutenant Douglas Piron nous y attendait. J’ai immédiatement remarqué qu’il ne m’avait pas à la bonne. D’ailleurs, il ne m’a pas salué ; pire : il a presque fait comme si je n’étais pas là. — Salut, Jean-Paul, il a dit. — Salut, Doug’. Tu voulais me voir ? Avant que Piron réponde, j’ai voulu le remercier qu’il ne cherche pas à me créer plus d’ennuis que j’en avais, mais il m’a pointé du doigt. Il semblait très en colère. — Toi, le débile, tu fermes ta p****n de gueule ! — Je voulais pas vous offenser, j’ai répondu avec un calme qui m’a surpris moi-même. Sa bouche s’est tordue : — Tu es un champion des coups bas, hein ?


