Il secoue la tête avec dédain. Mais avant qu'il ne parle, je reprends la parole. − Je ne sais pas pour qui tu te prends pour venir chez moi et me sortir toute ses choses mauvaises, mais je veux que tu arrêtes ça et que tu t'en aille ! Il se dirige vers moi d'un pas menaçant, puis arriver à ma hauteur, m'attrape par le bras et me fait sortir du lit. Je n’ai pas honte de mon corps, mais je n’en suis pas fière non plus. Je ne veux pas qu’il attarde son regard noir sur mon ventre rebondit par la bouffe, ou sur mes cuisses maigres... − Qu'est-ce ce que tu ne comprends pas dans le fais que je veux faire de ta vie un enfer ? dit David d’une voie sèche. − Mais pourquoi ? Dis-moi au moins ce que je t'ai fait pour que tu m'en veuille autant. J'ai le temps de voir ses pupilles rétrécit, mai


