47. Le crime parfait Le choc est brutal : nous passons de vingt-sept degrés à deux ou trois. Nous échangeons nos maillots de bain contre des manteaux, le sable chaud avec la neige et les bains de soleil avec les feux de cheminée. Ange, quoi qu’elle s’en défende, me paraît de plus en plus renfermée. Elle s’acharne sur son piano et se promène de longues heures seule. Nous faisons toujours souvent l’amour, mais c’est plutôt devenu « des b****s », qu’elle fait pour elle, pour son plaisir à elle toute seule, parfois frénétiquement parfois comme ça, sans état d’âme. Je me sens l’utilité d’un s*x toy ! Elle peut aussi être très tendre, se blottissant contre moi en me susurrant des mots doux et l’instant d’après froide comme un glaçon, ne supportant pas que je l’effleure. Le fait que j’en sois


