TITRE : la famille du général
Auteur : Empereur Sam
Chapitre 2
…………grande fut ma surprise de voir devant ma porte Sandrine, la première fille du général.
- Moi : que fais-tu ici ?
- Sandrine : le bon sens voudrait au moins qu’on dise bonsoir
- Moi : désolé, bonsoir Sandrine
- Sandrine : bonsoir zakiel, je peux entrer ?
- Moi : bien sûr, vas-y entre
Sandrine entra et pris place sur le lit qui me servait aussi de chaise. Elle portait une mini robe moulante qui couvrait à peine ses cuisses, le genre de robe qui déclare la guerre à ton troisième pied sans le touche. En observant Sandrine, j’avais écrire tout un scénario de film érotique et j’étais persuadé que j’avais devant moi l’actrice principale.
- Moi : désolé pour mon comportement Sandrine, c’est juste que je viens d’un long sommeil.
- Sandrine : il n’y’a de quoi Zakiel, je te comprends parfaitement.
- Moi : merci, dit moi je te sers quelque chose ? Il y’a du jus d’orange, de la bière et du whisky.
- Sandrine : hummmm, j’en prendrais bien un vers de whisky
- Moi : ok.
Je me levais et l’a ramenais un vers de whisky made in Cameroun ou encore ‘’made in palmier city’’.
- Moi : attention, c’est une boisson très forte.
- Sandrine : t’inquiète Zakiel, je suis habitué à la prendre avec mon père
- Moi : ce n’est pas la même chose, celui-ci est plus……. Fort
Avant que je finisse ma phrase, Sandrine avait vide d’un seul coup le contenu de son verre.
- Moi : ‘’les mains à la tête’’ mon Dieu !!! tu as les tendances suicidaires Sandrine.
- Sandrine : hummmmmm, mon Dieu, tu ne m’as pas dit que c’est v*****t Zakiel
- Moi : j’ai essayé mais tu ne m’as pas écoute. Je te donne un vers d’eau ?
- Sandrine : non, ça va aller
Pendant quelques minutes, je voyais Sandrine se battre pour étouffer la douleur et les effets que l’alcool apportait sur elle. Je restais silencieux jusqu’au moment où elle se jeta sur moi et commençait à m’embrasser de force. Je me battais de toutes mes forces pour la rejeter car même si l’envie de la b***e dominait mon esprit, une minime partie de responsabilité et de conscient me bloquait parce que je savais très bien que c’était une autre forme de viol si je couchais avec elle dans cet état.
- Sandrine : pourquoi me repousses-tu Zakiel ? Suis-je pas belle comme femme ?
- Moi : tu es une véritable fleure Sandrine, le genre de fleure que même jésus quittera le ciel pour vivre avec sur cette planète.
- Sandrine : pourquoi me repousses-tu alors ?
- Moi : parce que tu n’es pas dans tous tes sentiments, une partie de toi est dominé par l’alcool et même si je meurs d’envie de te f***********r, je ne peux pas.
- Sandrine : tu te trompes Zakiel, je maitrise très bien la situation.
Pendant qu’elle parlait, elle commença à vomir sur ses vertement et au final par s’endormir. Elle ne pouvait vraiment pas rentre dans cette état. Je me trouvais dans l’obligation de l’a déshabillé et ce que je fis comme découverte me rendit muet. En effet, Sandrine n’avait pas de sous-vêtement, elle était sans soutien et sans caleçon. Je là posais sur le lit, la couvrait avec une couverture et alla à la douche lave son vêtement que je repassais aussi tôt pour faire séché rapidement.
Auteur : Empereur Sam.
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Alors que je venais juste de finir avec le repassage, j’entendis quelqu’un frappe à la porte et la voix n’était nul autre que celle du Général en personne. Je savais que tout était fini, je n’avais aucune justification valable. Même Dieu ne pouvait me protéger, je fis alors une courte prière avant de me diriger vers la porte.
- Moi : bonsoir monsieur
- Général : bonsoir fils.
- Moi : en quoi puissé-je vous aider s’il vous plait ?
- Général : laisse-moi entre j’ai quelque chose à te demande concernant la peinture.
Je vous préviens que je loue une seule chambre et que sa fille est couchée sur mon lit toute nu, ivre et inconscient. Je n’ai aucune raison de l’empêcher d’entre et s’il entre, je suis fini, non je suis mort et pourtant je suis innocent.
Le général n’était pas un enfant de cœur, d’ailleurs, aucun homme ne peut réagir comme un chrétien s’il trouve sans fille nu dans la chambre d’un homme.
Que vais-je faire, le laisse entre ou pas ? ………….. Auteur : Empereur Sam
Alors qu’il s’apprêtait à entre et que je m’apprêtais à mourir, sa deuxième fille Sidoine arriva en courant.
- Sidoine : papa, papa.
- Général : oui, c’est quoi cette façon de respirer, qui te poursuit ?
- Sidoine : personne, c’est juste que ton petit frère qui est prêtre vient d’arriver et il dit qu’il doit te vois urgemment car il repart pour Douala maintenant.
- Général : tu parles de qui ? Gabriel ?
- Sidoine : tu poses trop de questions, tu as combien de petit frère prêtre ?
- Général : ok, allons-y
- Général : (se tournant vers moi). Mon petit, on remet notre conversation pour après.
- Moi : c’est compris mon général, allez voir l’ange Gabriel, il vient certainement avec une bonne nouvelle.
Sourire du général et il partit avec sa fille. Je venais d’être sauvé d’une mort précoce alors même que j’étais innocent d’ailleurs, j’avais même tire la conclusion selon laquelle il n’y’a pas d’innocent en prison. Si vous vous retrouvez en cachot, c’est tout simplement le salaire d’un de tes nombreux pêchés. De 14heures et quarante-cinq minutes à 18 heures et dix minutes, Sandrine était toujours couché. A 19 heures alors que j’étais en train de visionner un petit film romantique, elle se réveilla en fin.
- Moi : enfin tu te réveilles Sandrine.
- Sandrine : qu’est-ce qui s’est passe ? Pourquoi j’ai une si forte migraine ?
- Moi : c’est justement l’effet de l’alcool. Laisse-moi te donné un comprimé pour calmer tes maux de tête.
Alors que je cherchais le comprimé, elle remarquait sa nudité.
- Sandrine : oh mon Dieu !!! qu’est –ce que tu as faits Zakiel ?
- Moi : de quoi parles-tu ? (en me retournant)
- Sandrine : tu as profité de moi ?
- Moi : ne dit pas des choses pareilles s’il te plait, j’ai rien fait de telle
- Sandrine : pourquoi je suis alors nu ?
- Moi : (me rapprochant d’elle) écoute moi Sandrine, c’est vrai que tu es une très belle fille que beaucoup de garçon voudraient avoir comme copine moi y compris mais abuse de toi serais comme un viol.
- Sandrine : tu n’as toujours pas répondu à ma question Zakiel, pourquoi suis-je nu sur ton lit ?
- Moi : ok, tu as vomi sur ton habit et comme tu avais perdu connaissance, j’ai dû te nettoyer et lave ton vêtement mais je te jure que rien ne s’est passe.
- Sandrine : (avec les yeux de la pitié) merci Zakiel, tu es vraiment un bon garçon.
- Moi : merci Sandrine même si cette situation a failli déraper.
- Sandrine : de quoi parles-tu ?
- Moi : ton père étais ici.
- Sandrine : quoi !!! il m’as vu dans cet état ?
- Moi : non, Dieu merci à l’heure qu’il voulait entrer, ta sœur est venir l’annonce que ton oncle qui est prêtre est arrivé.
- Sandrine : quelle heure est-il ?
- Moi : il est déjà 19h
- Sandrine : ce n’est pas possible ça !!!!! je dois vraiment partie, s’il te plaît je peux avoir mon habit ?
- Moi : bien sûr
Elle s’habilla et pris congé de moi.
- Sandrine : au revoir Zakiel
- Moi : laisse-moi te raccompagné
- Sandrine : c’est d’accord.
Je la raccompagner devant leur portail et au moment où je voulais faire demi-tour, elle m’interpella. Empereursam213@g*******m
- Sandrine : Zakiel
- Moi : oui Sandrine
- Sandrine : merci
- Moi : bonne nuit Sandrine.