La famille du général 1 et 2
TITRE : la famille du général
Auteur : Empereur Sam
Chapitre 1
Ancien général de l’armée, moi voisin était un homme charismatique. Du haut de ses un mètre quatre-vingt et de 73ans, il faisait tous les matins du sport accompagne de sa deuxième épouse qui avait deux fois moins son âge. Un matin du dimanche au environ de six heure, j’étais sorti pour faire du sport comme toujours. Lors des exercices physiques au stade municipal de Mbouda, le voisin m’interpella.
- Le général : ho petit, viens là
- La fille du voisin : hà papa, tu l’appel tu le connais ou ?
- Le général : tu es trop bête, ce n’est pas lui le petit voisin d’en face ?
- La fille du voisin : yes oh, toi alors, tu connais tout le monde.
- Le général : c’est normal, vu que je suis un homme physionomiste.
- Moi : (étant déjà en face de lui) oui papa, je suis là.
- Le général : sauf si je me trompe petit, ce n’est pas toi le nouveau voisin d’en face ?
- Moi : si monsieur, c’est bien moi. En quoi puissé-je vous aider ?
- Le général : j’aimerai juste que tu nous accompagne dans les exercices physiques ce matin. J’espère que tu t’y connais ?
- Moi : bien sûr que je m’y connais monsieur.
- Le général : (avec un sourire moqueur) ma famille ici est très nulle, je voudrais que tu les fasses découvrir des nouvelles choses cette matinée.
- Moi : il n’y’a pas de problème monsieur.
- Le général : en passant mon petit, connais-tu ma famille ?
- Moi : non monsieur, c’est la toute première fois que je les découvre.
- Le général : ok, je te les présente. Elle s’est c’est la benjamine, Marelle, elle a 19 ans, la suivante c’est Sidoine, 21 ans, elle s’est Sandrine, la première de mes filles, elle a 23 ans et cette dame c’est mon épouse, la seconde mère de mes enfant, elle se nomme Marina.
- Moi : en chanté les filles, en chanté madame, c’est un plaisir pour moi de faire votre connaissance ; je m’appelle ZAKIEL, je suis étudiant et je fais de la peinture.
- Sandrine : hum, peintre, c’est génial !! j’espère que tu pourras peindre mon papa chéri ?
- Moi : bien sûr que je peux le faire.
Les filles de mon voisin étaient toutes physiquement très adorables, admirable et remarquable. Belles comme l’odeur de la boulangerie, forme comme les distributeurs des billets de banques, avec des voix comme le bruit des billets claquants. Quand-t-à leur mère, oh mon Dieu !!! C’était l’incarnation de la beauté même, on pouvait enlever le mot beauté dans le dictionnaire et on colle sa photo. Elle portait un collant qui retraçait ses formes guitéral, bref, en face de moi, j’avais des anges, pour ne pas dire des seigneurs de la beauté. Pendant que je rêvassais, je fûs réveiller par le grand général.
- Le général : allô petit, tu es toujours ave nous ? à quoi penses-tu ?
- Moi : (sursautant) oui monsieur, je suis avec vous, je pensais à un ami qui devrait normalement être déjà là.
- Le général : ok, en attendant peux-tu nous accompagner dans des exercices physiques ?
- Moi : oui monsieur.
Pendant environ une trentaine de minutes, nous faisions des exercices physiques et je m’amusais à faire des éléments provocants. Tout commence bien qui finit bien j’avais sût remettre du sourire aux lèvres de toute la famille et j’étais très heureux.
- Marina : merci mon garçon, tes exercice nous ont vraiment faits du bien ce matin
- Moi : il n’y’a pas de quoi madame, ça été un plaisir de travailler avec vous
- Sidoine : je crois que tu peux ouvrir ton club de sport et je suis certains que tu ne manqueras pas de clients.
- Le général : ok mon fils, merci pour ce matin.
- Moi : il n’y’a pas de quoi monsieur
Nous nous séparâmes et chacun pris sa direction. Seulement, cette séparation ne fût que de corps car, mon esprit était toujours avec cette famille qui regroupait l’ensemble de la beauté. Arrivé chez moi, je pris une douche, un café et alla me coucher. Aux environs de 14 heures, je fus réveiller par la sonnerie de mon téléphone et lorsque je décrochais, c’est ERIC, mon ami de toujours.
- Eric : allô mon frère,
- Moi : salut Eric, quoi de neuf ?
- Eric : rien de bon mon frère, et de ton côté ?
- Moi : rien également
- Eric : je voulais juste prendre de tes nouvelles frère
- Moi : merci mon gars.
A peine ERIC avait raccroché que j’entendu quelqu’une frappe à ma porte et je parti ouvrit, grande fut ma surprise de voir devant moi……………………………
TITRE : la famille du général
Auteur : Empereur Sam
Chapitre 2
…………grande fut ma surprise de voir devant ma porte Sandrine, la première fille du général.
- Moi : que fais-tu ici ?
- Sandrine : le bon sens voudrait au moins qu’on dise bonsoir
- Moi : désolé, bonsoir Sandrine
- Sandrine : bonsoir zakiel, je peux entrer ?
- Moi : bien sûr, vas-y entre
Sandrine entra et pris place sur le lit qui me servait aussi de chaise. Elle portait une mini robe moulante qui couvrait à peine ses cuisses, le genre de robe qui déclare la guerre à ton troisième pied sans le touche. En observant Sandrine, j’avais écrire tout un scénario de film érotique et j’étais persuadé que j’avais devant moi l’actrice principale.
- Moi : désolé pour mon comportement Sandrine, c’est juste que je viens d’un long sommeil.
- Sandrine : il n’y’a de quoi Zakiel, je te comprends parfaitement.
- Moi : merci, dit moi je te sers quelque chose ? Il y’a du jus d’orange, de la bière et du whisky.
- Sandrine : hummmm, j’en prendrais bien un vers de whisky
- Moi : ok.
Je me levais et l’a ramenais un vers de whisky made in Cameroun ou encore ‘’made in palmier city’’.
- Moi : attention, c’est une boisson très forte.
- Sandrine : t’inquiète Zakiel, je suis habitué à la prendre avec mon père
- Moi : ce n’est pas la même chose, celui-ci est plus……. Fort
Avant que je finisse ma phrase, Sandrine avait vide d’un seul coup le contenu de son verre.
- Moi : ‘’les mains à la tête’’ mon Dieu !!! tu as les tendances suicidaires Sandrine.
- Sandrine : hummmmmm, mon Dieu, tu ne m’as pas dit que c’est v*****t Zakiel
- Moi : j’ai essayé mais tu ne m’as pas écoute. Je te donne un vers d’eau ?
- Sandrine : non, ça va aller
Pendant quelques minutes, je voyais Sandrine se battre pour étouffer la douleur et les effets que l’alcool apportait sur elle. Je restais silencieux jusqu’au moment où elle se jeta sur moi et commençait à m’embrasser de force. Je me battais de toutes mes forces pour la rejeter car même si l’envie de la b***e dominait mon esprit, une minime partie de responsabilité et de conscient me bloquait parce que je savais très bien que c’était une autre forme de viol si je couchais avec elle dans cet état.
- Sandrine : pourquoi me repousses-tu Zakiel ? Suis-je pas belle comme femme ?
- Moi : tu es une véritable fleure Sandrine, le genre de fleure que même jésus quittera le ciel pour vivre avec sur cette planète.
- Sandrine : pourquoi me repousses-tu alors ?
- Moi : parce que tu n’es pas dans tous tes sentiments, une partie de toi est dominé par l’alcool et même si je meurs d’envie de te f***********r, je ne peux pas.
- Sandrine : tu te trompes Zakiel, je maitrise très bien la situation.
Pendant qu’elle parlait, elle commença à vomir sur ses vertement et au final par s’endormir. Elle ne pouvait vraiment pas rentre dans cette état. Je me trouvais dans l’obligation de l’a déshabillé et ce que je fis comme découverte me rendit muet. En effet, Sandrine n’avait pas de sous-vêtement, elle était sans soutien et sans caleçon. Je là posais sur le lit, la couvrait avec une couverture et alla à la douche lave son vêtement que je repassais aussi tôt pour faire séché rapidement.
Alors que je venais juste de finir avec le repassage, j’entendis quelqu’un frappe à la porte et la voix n’était nul autre que celle du Général en personne. Je savais que tout était fini, je n’avais aucune justification valable. Même Dieu ne pouvait me protéger, je fis alors une courte prière avant de me diriger vers la porte.
- Moi : bonsoir monsieur
- Général : bonsoir fils.
- Moi : en quoi puissé-je vous aider s’il vous plait ?
- Général : laisse-moi entre j’ai quelque chose à te demande concernant la peinture.
Je vous préviens que je loue une seule chambre et que sa fille est couchée sur mon lit toute nu, ivre et inconscient. Je n’ai aucune raison de l’empêcher d’entre et s’il entre, je suis fini, non je suis mort et pourtant je suis innocent.
Le général n’était pas un enfant de cœur, d’ailleurs, aucun homme ne peut réagir comme un chrétien s’il trouve sans fille nu dans la chambre d’un homme.