— Quel est ton plan ? — Ce n’est pas compliqué ! On y va et on improvisera sur place. Tout dépendra du comité d’accueil, car s’il y en a un, ça risque de tourner au vinaigre. Tout en revêtant ma tenue de plongée, j’annonce à Claude. — Quant à toi, tu vas nous attendre sur le port de Boyardville. Si tout se déroule correctement, nous y arriverons sur la vedette du yacht. Sinon, reviens nous chercher. Si nous ne sommes pas ici, prépare un texte pour nos avis de décès. Claude nous accompagne jusqu’à la plage. L’eau est fraîche, sa température est inférieure d’au moins deux degrés à celle de Sesnara. Keran et moi chaussons nos palmes, crachons sur le verre de notre masque et le rinçons. Je fixe le sachet hermétique qui renferme la ventouse et mon Sig-Sauer le long de ma cuisse droite, puis


