IXQuand, le lendemain, la rivière baissa un peu, on put constater de nombreux désastres. Les bâtiments de la fabrique, entre autres, déjà vieux, n’avaient pu résister à la poussée du flot et s’étaient en partie écroulés. C’était là, pour les Marellier, une perte énorme, c’était même la ruine dans l’état embarrassé où se trouvaient leurs affaires. Ogier, qui s’était rendu à Palerville en automobile, constata que la Bercière, maison et pavillon, avait fort souffert de l’inondation. En outre, le vieux Julien, qui s’était obstiné à ne pas la quitter, y avait gagné une pneumonie. M. de Montanes, après s’être entendu avec le curé, avait fait venir près de lui une garde-malade, car on n’aurait pu songer à le transporter à l’hôpital dans l’état où il se trouvait. – Il est perdu, ajouta le jeune


