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XLe temps était sombre, très menaçant, lorsque, le lendemain, Raymonde et Françoise montèrent dans l’automobile d’Ogier. – Vous feriez mieux peut-être de vous abstenir d’aller là-bas aujourd’hui, fit observer Mlle Mathilde. – Oh ! il ne pleuvra pas encore tout de suite, tante !... Et il faut prendre des mesures pour que nos pauvres meubles ne subissent pas une nouvelle inondation. L’automobile, conduite par Ogier, s’en alla vers Palerville. Au passage, les jeunes filles virent la fabrique dévastée, le jardin complètement saccagé. – Pauvres amis ! dit Raymonde avec émotion. Quelle catastrophe pour eux ! – Ogier leur a offert son aide... Je crois qu’il va leur fournir les capitaux nécessaires, sans intérêts, jusqu’à ce que leurs affaires se soient un peu remises à flot. Après, ils lui d

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