32.Il était trop tard pour partir le soir même. Je couchai rue de Reuilly. Et le lendemain matin je pris le train de Châlon. M. de Planfoy voulut me conduire au chemin de fer, mais au grand contentement de Mme de Planfoy, je le fis renoncer à cette idée. Notre première promenade n’avait pas été assez heureuse pour en risquer une seconde. Dans le lointain, on entendait encore quelques coups de fusil du côté de la rive gauche et vers le faubourg Saint-Martin. Cela ne paraissait pas bien sérieux, mais c’en était assez cependant pour un homme qui avait été si près « du mur, » le mur contre lequel on fusille, ne se risquât point dans les rues. J’avais attendu l’heure de ce départ avec impatience, et autant qu’il avait dépendu de moi, je l’avais avancée. A chaque minute, pendant mes recherches


