Chapitre 35

657 Mots

35 Peter Tout mon monde n’est que feu et douleur, auxquels se mêlent une voix douce et des mains apaisantes. La souffrance est insoutenable, mais chaque fois que cette voix est proche et que ces mains tendres et fraîches caressent mon front fiévreux, j’oublie tout. Je me concentre uniquement sur elle. C’est elle. Sara, ma ptichka. Je le sais depuis les abysses de mon délire. Quoi qu’il arrive, elle est là, me touche, me parle, me fait boire de petites gorgées d’eau. Souvent, elle me pose des questions. Sa voix mélodieuse est suppliante, pleine de désespoir, mais je suis incapable de lui répondre. Je parviens à peine à tourner la tête vers cette voix, acceptant le réconfort fugace de sa main sur ma peau. Au bout d’un moment, elle capitule et son intonation devient résignée. Je préfère

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