Chapitre 2-2

2079 Mots

Heureusement, j’avais la possibilité d’avaler, à l’occasion, un contre poison qui ne manquait pas de saveur. C’était Cléo. Lorsque nous nous voyions, fût-ce au coin du Monoprix où elle exerçait, elle m’embrassait, tout comme Pierrette, qui demandait en vain qu’on l’appelle Marilyn, tandis que Ferdinand s’éloignait à grands pas, le sac au bout du bras. Il me détestait. Elle, au contraire, me voulait du bien et revenait toujours sur la même idée que Coccinelle n’était pas indépassable, qu’il suffisait de le vouloir. Elle, si elle n’avait pas quitté les planches, elle l’aurait fait… Maintenant, elle n’y pensait plus, elle avait changé de travail, pas si bête, elle préférait ce qui rapportait beaucoup, car le Marcel et la Germaine s’en mettaient plein les poches et payaient avec une pince à su

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