Leggings noirs, minijupe bordeaux, collant noir, petit top mauve et blouson de cuir, la journaliste fait preuve de son élégance habituelle, face au séduisant militaire qui, lui, s’est contenté de remplacer sa veste d’uniforme par un gros blouson de sport à capuche. Un déguisement simple, qui lui vaudrait certainement de se faire serrer par des collègues dans le 9-3 ou à Marseille, mais qui suffit largement à le faire passer inaperçu dans cette partie du monde, bien plus tranquille en matière de délinquance. En tout cas, avant cette série de meurtres. Leurs retrouvailles sont, curieusement, empreintes d’une certaine timidité. C’est vrai qu’à part un petit coup de fil dans l’affaire de Paimpol, ils n’ont pas eu l’occasion de travailler ensemble depuis l’enlèvement de Papi, et les drames de


