Casanova : « je préfère mourir si ça peut vous garder dans l’ignorance »
Assaillant 3 : « à quoi bon ? Tu ne sauras pas ce qui s’est passé ces dernières minutes »
L’assaillant 3 s’approche de Casanova et, au même moment, Gerda apparait dans la
maison.
Gerda : « je crois que vous avez quelque chose qui m’appartient »
Assaillant 1 : « Arcane III, Gerda l’impératrice ! »
Gerda (sortant sa dague du fourreau) : « remettez-moi le grimoire et je m’en vais »
Assaillant 3 (à ses comparses) : « occupez-vous d’elle »
A cet instant, la porte d’entrée s’ouvrit, laissant entrer une dizaine de serpents de
différentes couleurs. Ceux-ci se mirent à attaquer les assaillants en leur sautant dessus. Alors
l’assaillant 3 souffla dans sa main et étendit celle-ci : un vent inconnu se mit à repousser les
serpents à l’extérieur. Gerda attaque l’assaillant 2, lui aussi armé d’une dague. Le combat
semble équilibré entre les deux adversaires jusqu’à ce que l’Arcane II réussisse à immobiliser
son vis-à-vis avec sa télékinésie. Etant sur le point d’achever l’assaillant 2, elle se fait
surprendre par l’assaillant 1 qui lui assène un v*****t coup de coude à la nuque. Gerda
s’évanouit.
A cet instant, Dante entre en scène. Il parvient à battre l’assaillant 1 et l’assaillant 2
au point de les envoyer au tapis. Puis, il se retrouve face à l’assaillant 3. Casanova n’arrive pas
à bouger malgré ses efforts.
Aleister, de l’extérieur, réalise un deuxième sort d’invocation (le premier fut celui des
serpents), un essaim d’abeilles se précipite dans la maison. L’assaillant 3 utilise à nouveau la
force de son vent afin de repousser les abeilles. Il se fait attaquer par Dante, mais émet un
souffle avec sa bouche en direction de l’Arcane IV, ce qui propulse ce dernier sur Casanova. L’impact de la
chute fait tomber les deux hommes et entraine la rupture de la poutre sur laquelle est attachée Casanova. Aleister prépare un
troisième sort d’invocation lorsqu’il se fait transpercer le dos par un coup de poing puissant de
Lindsay. Il s’effondre, ce qui fait disparaitre l’essaim d’abeilles immédiatement.
Dante se relève très rapidement et utilise sa super-vitesse pour surprendre l’assaillant 3,
mais celui-ci émet un souffle qui se transforme progressivement en brouillard. Dante ne
parvient plus à distinguer quoique ce soit, tout est flou. L’assaillant se met à frapper l’Arcane
IV en utilisant le brouillard comme couverture. Casanova parvient à se libérer, mais il n’arrive
plus à voir ce qui se passe à cause du brouillard. Soudain, quelqu’un le saisit par la main et le
tire vers l’extérieur, c’est Yanou. Une fois dehors, Casanova constate que sa maison est remplie d'un brouillard très épais.
Casanova (stupéfait) : « nom de Dieu ! »
Puis, il se retourne pour parler aux deux adolescents mais ils sont déjà partis. Il voit juste le
cadavre d’Aleister au milieu de la route. Casanova ne sait comment faire, il ne peut plus entrer
dans sa maison, il ne verra rien à l’intérieur. De plus, il a peur parce qu’il ne connait pas à qui
il a à faire. Soudain, le brouillard s’estompe. Dante est couché, Gerda aussi, ainsi que les deux
premiers assaillants. Seul l’assaillant 3 est debout. Il saisit le livre puis fait un geste d’au-revoir
à Casanova qui est encore à l’extérieur. Puis, une lumière l’enveloppe, lui et ses deux camarades, puis tous les trois disparaissent. Il ne reste que Gerda et Dante, inconscients.
Casanova se précipite dans sa maison, puis il appelle la police. Ensuite, il attache les deux Arcanes à une chaise de sa maison. Puis, il ramasse la dague de Gerda et la garde sous son
veston. Alexandra arrive quelques minutes après avec des agents de police.
Alexandra (inquiète) : « qu’est-ce qui s’est passé ici ? On dirait qu’un ouragan a secoué
votre maison »
Casanova : « si ce n’était qu’un ouragan… figurez-vous que deux ordres mystiques se
sont affrontés dans cette maison. En parlant de ça, je crois que voilà l’un d’eux qui est mort. Je
me suis fait agresser par un autre ordre, peut-être celui du truc là, l’aurore dorée. »
Alexandra : « quoi ? Comment ? »
Casanova : « j’ai reconnu la voix de l’un d’entre eux. C’était la même voix qui parlait
chez l’antiquaire. Il est vraiment balèze »
Alexandra : « je crois qu’il vaut mieux aller au commissariat. Vous pourrez vous reposer
un peu et vous me raconterez. ».
Casanova : « Yanou m’a fait sortir de la maison lorsqu’elle a été recouverte par le
brouillard. Je l’ai vu quelques secondes et l’instant d’après, il n’était plus là »
Alexandra : « ces enfants vous protègent finalement »
Casanova : « peut-être… mais j’ignore encore pourquoi. Mais une chose positive dans
cette histoire, c’est que les deux sorciers de la dernière fois seront mis aux arrêts. »
Alexandra : « on va les mettre dans des cellules d’isolement. Pour l’instant, ce n’est que
ça qu’on peut faire. On n’a pas de prison magique. »
Quelques heures plus tard, au commissariat, Casanova raconte à Alexandra ce qui s’est
passé, il n’omet aucun détail.
Alexandra : « vous êtes encore en vie, je suis surprise que ce soit le cas. Mais dites-moi,
où est le grimoire ? »
Casanova (baissant la tête) : « ça ! Je ne l’ai plus. L’un des mecs l’a pris. »
Alexandra : « donc, on doit se préparer au pire. »
Casanova : « je ne sais pas. Je ne comprends pas ce qui se passe. »
Ensuite, Casanova observe Alexandra. Il sait ce qui lui est arrivé il y a quelques heures.
Casanova : « comment vous sentez-vous ? J’ai été un peu surpris de vous voir débarquer
chez moi ce même soir »
Alexandra : « ça va aller. J’ai demandé à ce qu’on me fasse des bandages. Mais je dois
faire attention »
Casanova : « d’accord. »
Alexandra : « au fait, demain, ça fera deux semaines que Stonecold est parti en congé.
Il reviendra donc ici »
Casanova : « ce n’est pas trop tôt. J’espère qu’il sera en forme. Les choses semblent se
compliquer de plus en plus ».
Au repaire de l’ordre de la croix bleue, le chef est informé de l’arrestation de Gerda et
de Dante, ainsi que de la mort d’Aleister. Il réunit les trois membres restants.
Chef : « mes frères, désormais nous sommes en guerre désormais contre la police de
cette ville. Les ennemis à abattre sont le commissaire Rabi Aba, l’inspecteur Casanova et le
commandant Bayles. Nous allons les détruire et nous récupèrerons le grimoire qui nous
appartient. Aleister a été tué, Gerda et Dante ont été emprisonnés. Nos précieux camarades sont
en difficulté alors qu’ils luttaient pour notre intérêt. Désormais, nous allons riposter de manière
brutale et sanglante. Arcane V, Erdogan! Arcane VI, Ursula! Arcane VII, Zedicus! Vous allez
libérer nos camarades. Tâchez de faire attention à nos ennemis. Il semblerait que les sous-
estimer s’avère dangereux. Je vous fais confiance »
Tous : « bien maître ! Nous serons dignes de votre sollicitation ».
Après avoir dit cela, les Arcanes se préparent pour leur assaut au commissariat. Pendant
ce temps, au repaire de l’ordre de l’aurore dorée, c’est la satisfaction d’avoir pris le grimoire du
M.A.O.C.B.
Kether (leader) : « chers frères, nous sommes bénis par Râ. Il nous a permis d’acquérir
l’objet le plus précieux de nos ennemis, leur grimoire. Certains d’entre vous le savent peut-
être, ce grimoire détient le secret des trois lois universelles éternelles. Je vous l’ai dit, le
Messie est déjà là, il n’y a plus qu’à le trouver maintenant. Je remercie Chokhmah, qui a
dirigé de main de maître le groupe qui s’est rendu chez l’inspecteur. Ils ont rencontré une
solide résistance mais ça ne les a pas empêché de nous ramener ce livre. »
Un tonnerre d’applaudissements retentit alors à l’endroit du trio : Chokhmah
(assaillant 3), Daath (assaillant 2) et Chesed (assaillant 1).
Chokhmah prend la parole : « mes frères, l’inspecteur est au courant de l’existence de
la magie. Mais il ne représente aucun danger pour le moment. Cependant, le réel danger est
l’ordre de la croix bleue. Lors de cette quête, sachons que nous serons confrontés à eux et
qu’il sera de notre devoir de les affronter avec tous nos moyens. Nous sommes les envoyés
d’Osiris sous la protection du tout puissant Râ. Nos pratiques surpassent donc les leurs, ne
l’oubliez pas ».
Ce discours est suivi d’une salve d’applaudissements.
Le lendemain, Stonecold est de retour. Il va se faire examiner par le médecin, puis il
obtient son approbation, ainsi que celle du commissaire. Dans son bureau, Rabi Aba reçoit un
appel privé.
Rabi Aba : « allô ! »
Kether : « tu le sais maintenant, nous sommes en guerre. Alors je vais te demander de
faire quelque chose »
Rabi Aba : « bien sûr, maître »
Kether : « tue les prisonniers qui appartiennent à l’ordre de la croix bleue »
Rabi Aba : « quoi ? Mais, dans le commissariat ? »
Kether : « ça pose un problème ? »
Rabi Aba : « non, certainement pas, maître. Je m’en occupe ».
Casanova et Stonecold discutent de leur stratégie secrète.
Casanova (à voix basse) : « mes soupçons portant sur le commissaire finiront par se
confirmer. Je suis sûr que ce type cache quelque chose de moche »
Stonecold : « pendant mes congés, j’ai fait quelques recherches sur les pratiques
magiques. J’ai trouvé des informations intéressantes sur les protections magiques. Seulement,
ce n’est pas évident de trouver les ingrédients »
Casanova : « ne t’en fais pas pour ça ! J’ai ma petite idée sur la question. Je sais où on
peut peut-être en trouver »
Stonecold : « vous semblez avoir amélioré votre relation avec cette femme, dites-
moi »
Casanova : « finalement, elle peut être quelqu’un d’appréciable quand elle veut »
Stonecold : « c’est ça, bien sûr ! A part ça, où est le grimoire ? »
Casanova : « ah oui, tu n’es pas au courant. Je l’ai perdu »
Stonecold : « quoi ? »
Casanova : « figures-toi que j’ai été agressé par un ordre mystique qui est peut-être
l’ennemi des sorciers qui souhaitent récupérer ce fichu grimoire depuis le début. Le combat
était assez rude. Des tours de magie en tout genre, sauf que là ce n’était pas pour jouer mais
pour tuer. J’ai bien cru que j’allais y rester. »
Stonecold : « mince ! Donc, maintenant on a à faire à deux groupes comme ça ?
Quelle galère ! »
Casanova : « la sorcière à la dague et l’homme loup-garou sont dans nos cellules
d’isolement actuellement »
Stonecold : « ces gens ne resteront pas là, vous le savez. Il vaut mieux les tuer »
Casanova : « je suis un policier, Stonecold, ce métier a des règles »
Stonecold : « si vous le dites ».
Pendant qu’ils discutaient encore, Rabi Aba monta discrètement vers les cellules d’isolement.
Il ouvrit la cellule de Dante. Ce dernier a repris son apparence normale, vu que son sac a été
confisqué. Il ne peut donc plus se transformer. Il attaque Rabi Aba mais celui-ci sort son
amulette qui se met à briller, affaiblissant physiquement Dante. L’Arcane IV se met à genoux,
Rabi Aba le tue d’une balle dans la tête à l’aide d’un pistolet équipé d’un silencieux. Au
même moment, Alexandra, qui gardait un œil de temps en temps sur les cellules d’isolement,
constate que l’une d’entre elles est ouverte. Elle s’équipe de son arme et approche lentement
de la cellule ouverte. C’est alors qu’elle voit le corps sans vie de Dante, elle se retourne pour
alerter les autres, mais se fait assommer d’un coup de crosse par le commissaire. Rabi Aba en
profite pour retourner à son bureau et attendre.
Casanova et Stonecold discutaient encore lorsqu’une alarme retentit. Un agent déclare
qu’un prisonnier de la cellule d’isolement a été abattu. Les agents se rendent sur les lieux et
retrouvent Alexandra se massant l’arrière de la tête. Casanova se rapproche d’elle.
Casanova : « qu’est-ce qui s’est passé ? »
Alexandra : « je ne sais pas vraiment. J’ai juste remarqué que la porte de la cellule
était ouverte, alors je suis venue regarder. J’ai vu le cadavre du suspect et je me suis retourné
pour venir vous signaler, mais apparemment celui qui l’a tué était encore là »
Casanova (à voix basse) : « on a peut-être une taupe parmi nous, c’est ça ? »
Alexandra hoche la tête pour dire oui.
Pendant que les infirmiers emmènent la dépouille de Dante, le commissaire arrive sur
les lieux du crime.
Rabi Aba : « qui a trouvé le corps ? »
Agent : « c’est moi, commissaire »
Rabi Aba : « qu’est-ce qui s’est passé ? »
Agent : « j’ai trouvé le corps du prisonnier, il n’était pas seul. Le commandant Bayles
était allongée près de lui, inconsciente »
Rabi Aba (la montrant du doigt) : « ainsi, cette femme aurait pu tuer le prévenu, n’est-
ce pas ? »
Alexandra (indignée) : « quoi ? Non ! Non ! »
Rabi Aba : « vous êtes la dernière personne à avoir été en contact avec le prisonnier »
Alexandra : « il n’y a eu aucun contact avec le prisonnier, j’ai été assommée par
quelqu’un »
Rabi Aba (faisant venir des agents) : « commandant Bayles, remettez votre arme et
votre insigne, vous êtes momentanément relevée de vos fonctions. Et vous serez mise en
garde à vue en attendant que lumière soit faite sur cette affaire »
Casanova : « c’est du délire ! Mais, quelles preuves avez-vous ? »
Rabi Aba : « restez en dehors de ça inspecteur. Le simple fait qu’elle soit allongée près
du cadavre est largement suffisant pour qu’elle soit suspectée »
Stonecold (à Alexandra) : « allez-y obéissez. On va vous sortir de là »
Alexandra (à voix basse) : « je compte sur vous, les gars »
C’est ainsi que le commandant Bayles se fait emmener. Elle remet son arme et son
insigne, puis est redirigée vers les cellules de garde à vue. Casanova et Stonecold vont à
l’extérieur pour discuter à l’abri des regards.
Stonecold (énervé) : « mais c’était quoi ça ? »
Casanova : « ne m’en parle pas, je suis plus horrifié que toi. »
Stonecold : « elle a beau être insupportable par moment, mais je doute qu’elle soit
capable de tuer un prisonnier. Même s’il a attenté à sa vie. »
Casanova (baissant la tête) : « on doit éviter qu’elle fasse plus de trois jours en garde à
vue. Elle sera déférée au parquet et ça ira mal. J’ai oublié de te dire qu’elle a eu un antécédent
qui ne joue pas en sa faveur »
Stonecold : « comment ça ? »
Casanova : « quelques jours avant, nous avions réussi à arrêter la sorcière à capuche.
Gerda, je crois que c’est son nom. Et Alexandra a pété un câble, elle a essayé de la buter en pleine salle d'interrogatoire »
Stonecold : « voilà qui est fâcheux. Si des avocats ont ce genre d’information, ils
peuvent en finir avec sa carrière »
Casanova : « c’est pourquoi je te dis qu’on a exactement trois jours à partir de
maintenant pour prouver que ce n’est pas elle l’assassin »
Stonecold : « il nous faut la balle qui se trouve dans le corps du prisonnier »
Casanova : « je vais retourner en cellule d’isolement. Il y a peut-être quelque chose
que j’ai zappé. Récupère-nous cette balle chez le docteur »
Pendant ce temps, Rabi Aba a déjà demandé au médecin légiste de retirer la balle le
plus tôt possible et de la lui faire parvenir. Stonecold arrive chez le médecin, mais il a déjà
envoyé la balle au commissaire.
Médecin : « le commissaire m’avait déjà demandé de lui envoyer la balle pour
l’avancement de l’enquête »
Stonecold (surpris) : « mais d’habitude, ce n’est pas de son ressort ! »
Médecin : « je ne fais que ce qu’on me demande. Vouliez-vous autre chose ? »
Stonecold (l’air abattu) : « non. Mais vous auriez quand même pu prendre une photo ».
A peine sorti de la salle du légiste, Stonecold rencontre Rabi Aba.
Stonecold : « excusez-moi commissaire, d’habitude c’est notre travail de veiller à la
prise en charge des éléments liés au meurtre ! Pour quelle raison êtes-vous si prompt à vous
en occuper maintenant »
Rabi Aba : « je cherche le coupable comme tout bon policier. Et vu que c’est un
commandant qui est impliqué, je souhaite me charger personnellement de cette affaire, vous
entendez ? »
Stonecold : « bien sûr commissaire »
Stonecold rejoint précipitamment Casanova dans l’aile des cellules d’isolement.
Stonecold : « vous ne devinerez jamais la meilleure »
Casanova : « on parie ? Le commissaire se charge personnellement de l’enquête n’est-
ce pas ? »
Stonecold : « comment tu l’as su ? »
Casanova : « c’est le réflexe de tout bon coupable qui voudrait contrôler les preuves et
les manipuler afin d’inculper quelqu’un d’autre. Souviens-toi de ce qu’il a essayé de faire tout
à l’heure ; lorsque l’agent a relaté les faits, le commissaire a essayé de glisser un sous-entendu
faisant d’office passer Alexandra pour la coupable. Il n’a pas daigné lui-même regarder avant
d’émettre un avis objectif, son objectif était clair : Accuser Alexandra. »
Stonecold : « pourquoi est-ce qu’il ferait ça ? »
Casanova : « c’est lui le meurtrier, ça pourrait peut-être être quelqu'un d'autre mais je mettrai ma main au feu que ce
type n’est pas innocent dans cette affaire »
Casanova entre dans la cellule, puis il ressort et se dirige vers l’extérieur de l’aile sous
le regard interrogateur de Stonecold.
Casanova (resté à l’extérieur de l’aile) : « stonecold ! Entre dans cette cellule et
appelle-moi sans crier s’il te plaît. Utilise un niveau médium de voix. »
Stonecold obéit et appelle l’inspecteur.
Casanova (retournant au niveau de la cellule) : « intéressant ! »
Stonecold : « quoi ? »
Casanova : « j’entendais clairement ta voix depuis l’extérieur du couloir. »
Stonecold : « peut-être que la porte était fermée alors pour atténuer le bruit »
Casanova (rebondit sur le mot ATTENUER) : « atténuer, atténuer ! C’est ça le mot.
L’arme utilisée était certainement équipée d’un silencieux. C’est pourquoi, nous n’avons rien
entendu »
Stonecold : « c’est vrai que ça marcherait bien avec un silencieux. Le meurtre passerait
presque inaperçu »
Casanova : « l’arme du commandant Bayles n’était pas équipée d’un silencieux, elle a
été fouillée tout à l’heure. Elle n’en possède même pas. »
Stonecold : « ok, c’est déjà un bon début. »