Alors, Pauline fut hantée. Dès qu’elle avait posé son bougeoir, elle tombait assise sur le bord de son lit, sans trouver le courage d’ôter sa robe. Sa gaieté depuis le matin, son ordre et sa patience, l’écrasaient, ainsi qu’un vêtement trop lourd. La journée, comme celles qui avaient précédé, comme celles qui suivraient, venait de s’écouler au milieu de cet ennui de Lazare, dont la maison prenait la désespérance. À quoi bon son effort de joie, puisqu’elle ne savait plus chauffer de soleil ce coin aimé ? L’ancienne parole cruelle retentissait, on vivait trop seul, la faute en était à sa jalousie, qui avait écarté le monde. Elle ne nommait pas Louise, elle voulait ne pas songer à elle, et quand même elle la voyait passer avec son air joli, amusant Lazare de ses langueurs coquettes, l’égayant


