VUn peu avant huit heures, le lendemain, Horace quitta la tour et s’en alla vers le parc. Il était trop préoccupé pour jouir de cette lumineuse matinée survenant heureusement après la sombre, l’orageuse journée de la veille. Quand il fut devant le logis d’Anselme, il vit la porte ouverte et le vieillard occupé à balayer l’intérieur. – J’ai un renseignement à vous demander, père Anselme, dit-il. – À votre service, marmotta le jardinier. Laissant là son balai, il offrit une chaise au visiteur, dans la petite pièce qui lui servait de cuisine, et de salle à manger. Puis il resta debout, les mains appuyées au dossier d’une autre. – Vous savez qui je suis, Anselme ? – Le cousin de Mlle Élisabeth, m’a appris Damien. – Elle m’a dit que vous aviez l’habitude de travailler parfois à votre jard


