VII. DEUX NOBLES CŒURS-2

2194 Mots

– « Tu ne m’apprends rien, » répondit Liébaut. Il avait sur la bouche l’aveu de sa conversation avec sa belle-sœur. Il se tut cependant, le cœur serré, pour laisser parler sa femme. Qu’allait-elle lui dire, n’étant prévenue de rien ? Il avait là une occasion trop tentante d’éprouver sa véracité, sans se déshonorer lui-même par l’emploi d’une ruse honteuse. – « Si tu as deviné l’intérêt que M. Brissonnet inspire à Agathe, » reprit Madeleine, « tu te rends compte que tu as pu ne pas être le seul. Elle n’a pas su cacher ce sentiment à d’autres personnes de notre entourage, et qui ne sont pas aussi bienveillantes que toi ou que moi… Bref, on en cause, et Agathe a acquis la preuve que l’on en cause. Elle est venue aujourd’hui me communiquer ses inquiétudes. Elle est tourmentée d’une situation

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