XIDans sa chambre, à l’autre extrémité du somptueux hôtel, don Pedro se mourait. À sa santé déjà précaire et qui se trouvait à la merci d’une émotion trop forte, la fuite de Rosario, l’offensive hardie de dona Hermosa avaient porté un coup funeste. Cependant, quand don Ruiz avait quitté ce soir l’hôtel en compagnie du Castor-Franc pour aller enlever sa femme, il laissait le malade relativement mieux... Et voici que pendant son absence la crise s’était déclarée, plus forte qu’aucune des précédentes. Quand Ruiz entra dans la chambre, son père avait encore sa connaissance. Mais il ne pouvait plus parler... Ruiz se pencha vers lui et lui dit d’une voix altérée par sa violente émotion : – Mon père, Rosario est ici. Une lueur de joie traversa le regard déjà terni. Don Pedro, faiblement, serra


