Chapitre 1
Depuis tout petit l'on remarque l'importance que la femme a dans chacun de nos vies. Mais qui est elle en réalité?
Dieu a créé la femme, et la femme a créé la toilette pour achever l'œuvre divine. Le simple éclat de la beauté ne l'a pas rassurée : elle a voulu augmenter sa puissance, multiplier ses effets et les varier à l'infini au gré de la mobilité de ses goûts et de son immuable désir de plaire. Toutes les idées, tous les sentiments ont été appelés à son aide. La simplicité, la recherche, la joie, la tristesse, la volupté, la pudeur, se traduisent sur elle en formes charmantes et en couleurs symboliques qui offrent aux yeux et à l'imagination une fête sans cesse renouvelée, mais au milieu de ces prestiges, la femme sait rester elle-même. La toilette la nuance, sans altérer sa physionomie, comme les différentes heures du jour nuancent de leurs teintes variées les splendides paysages qu'elles éclairent. Cet art si capricieux a trouvé dans la mode un maître plus capricieux encore ; que dis-je, un maître ! un oracle qui lui dicte des lois toujours absolues et toujours acclamées comme un règne nouveau. Toutes les femmes connaissent, méditent et adorent ces lois, mais toutes ne les appliquent pas avec un égal bonheur.
Une femme est un être charmant parce qu'il est tremblant, fort éperdu, Très frêle, et qui doit être en tout temps défendu contre tout ce qui peut d'une ride être cause, contre un frisson d'aurore et contre un pli de rose.
Être une femme, c’est choisir d’être soi-même
Faire brûler sa flamme pour ceux que l’on aime
Dessiner son chemin pour construire son demain
Aimer sans limite, aux plus pauvres tendre la main
Couvrir le monde de sa féminité pour donner naissance à la beauté
S’épanouir du bonheur d’un enfant, le couvrir de tendresse et de bonté
Ouvrir son coeur au bonheur pour inonder le monde de volupté
Tel est le destin des belles dames, dont la générosité fait le charme
Telle est la féminité, l’expression de la volupté qui la haine désarme.
Merci à toutes les femmes, aux filles de lumières, à toutes les mères
Que l’affection des hommes soit pour elles, un doux et solide repère
Une femme, une mère ou une sœur est une douceur à respecter
Les femmes, les mères et les filles, sont de douces soeurs à aimer
Que les hommes du monde respectent en toute femme leur mère
Que les hommes ouvrent leurs coeurs à ces douces.
Dans l´entité de cette pure trinité indéfectible
se berce ta force, ta volonté, ton impétuosité
se reflète la clarté de ton âme innocent
du fond duquel tu clames ton espoir
tu caresses des idées folles pleines de volupté
tu meubles ta solitude éphémère en forgeant ton avenir
tu étouffes tes dernières plaintes
qui s´effacent avec le coucher du soleil.
Au fond de mon âme
une vive douleur vient de m´arracher un cri strident,
une goutte de sang tombe
se perdant dans une danse diabolique,
et seul reste l´écho de mon cri
se heurtant contre le vide opaque d´un cortège de fils dorés.
Je ne peux que savourer les dernières réminiscences
d´une profonde plaie
qui s´achèvera dans les sonorités d´un long soupir réconfortant.
Oui, dites-nous encore qui vous êtes ?
Je crois que c’est ce qu’il y a de mieux à faire, laissons-les! Laissons les femmes s’exprimer, laissons les femmes penser et vivre leur vie, laissons les femmes s’épanouir. Car comme le disait Louis Aragon dans son œuvre Le Fou d’Elsa, « L’avenir de l’homme est la femme ».
Devant de tels faits qui oserait remettre en doute l'importance de la femme mais pourtant il n'en demeure pas moins l'existence de barbares qui ne voient la femme que comme un jouet. Cette barbarie dont les femmes sont victimes ne fait elle pas l'objet d'une injustice caractérisée? Mais pourquoi e réagissons nous donc pas alors? Qu'attendons nous? Combien de femmes sont battus dans leur foyer mais y reste quand même forte et gère leur ménage? D'autres obsédés les qualifieraient plutôt comme des objets sexuels? Mais alors qu'elle est donc la place de la femme dans cette société ?n'a t-elle pas son mot à dire? Pourtant ce sont les femmes qui font tout le boulot. Qui s'occupe de la maison et de l'éducation des enfants ? Qui subi neuf mois d'accouchement et de nausées? Les douleurs de l'accouchement ? Les règles douloureuses? Pourtant l'on est témoin de l'injustice qui règne dans notre société. Si l'enfant dévie de chemin et emprunté la mauvaise voie l'on a tendance à remettre la faute sur la mère mais dès lors où l'enfant réussi sa vie surtout sur le cadre social tout son succès revient au père. Mais sommes aveugles où inconsciens?
La femme où qu'elle soit à des besoins et nous avons tous fait constat de l'absence de serviette hygiénique dans notre infirmerie. Vous conviendrez avec moi que ceci et tout à fait anormal.
La femme se doit d'être respectable et correcte dans sa manière de faire, de parler comme dans son habillement. Montrer son corps à découvert, porter des habits indécents, à quoi tout cela rime ? Quel intérêt et qu'elle importance? La femme dois se couvrir le corps pour honorer celle ci. C'est au printemps de la vie qu'il faut jeter dans les jeunes cœurs les semences de la vertu. Il faut, pour ainsi dire, leur faire s***r avec le lait les premières douceurs de la piété : elle croîtra avec l’âge, elle jettera dans l'âme des racines profondes, et les plus violentes tempêtes ne pourront la renverser. Sans modération il n'y a ni raison, ni sagesse, et par conséquent point de vertu.
Vous parents, vous enseignantes, élèves et surveilantes je vous solanelment un appel à l'acte
Oui!! Agissons pour le bien de notre école et de la femme, evertuons nous a protéger nos chers femmes car sans eux nous ne serions rien. Battons pour un futur meilleur, et respectons nos femmes.
Sans la femme, l'aurore et le soir de la vie seraient sans secours et son midi sans plaisirs.