Dans la cour de l'école : rody et sophie sont entrain de travailler deborah de loin les regarde.
Deborah : quel imbecile il ne voit pas qu'elle se sert de lui . je la déteste.
Maison de Hélène : Hélène qui a oublié son portable vient le chercher.Elle trouve ruben assis devant la télé.
Hélène : ruben que fais tu là? tu n'est pas censé être à l'école.
ruben : ces profs me fatiguent avec leur cours bidon je préfère rester ici. apprendre à domicile.
Hélène : qu'est-ce que tu apprends tu peux me le dire ?
ruben : beaucoup de choses. En fait j'ai réfléchi et je suis arrivé à la conclusion que je vais t'aider à vendre, j'abandonne l'école.
Hélène (hausse le ton) : tu crois que j'ai besoin de ton aide ah ? ce dont j'ai besoin c'est que tu réussisses et non que tu finisses comme ? si tu abandonnes les études tu peux dire adieu à tous tes repas de cette maison et aussi tu devras te trouver un autre logement et oublier que je suis ta mère. (s'en va)
ruben : maman maman.
A l'école : Albert le professeur d'éducation physique a réuni les élèves de la classe de rody dans le terrain de football .
Albert : bonjour à tous. vous faire un match de football. Ce match déterminera votre note du trimestre. je ne veux pas de grabuge tout le monde va participer, celui qui ne participera pas aura zéro comme note.
lévi : professeur qu'en est-il du sac à graisse?
Albert : de quoi tu parles ? qui est le sac à graisse ?
Vanessa : c'est rody
Albert : il va se débrouiller de toute façon il n'a pas d'autres choix
lévi : je dis ça parce que j'ai peur qu'il fasse trembler le terrain (les élèves rient)
deborah : c'est plutôt ta face de rat qu'il va faire trembler.
lévi : sale peste pauvre c******e
Deborah : sale gosse pourri gâté.
Albert : deborah pas d'insultes.
deborah : et lui ?
Albert : on va commencer.
Deborah : vous aussi vous leur mangez dans la main n'est-ce pas ? vous ne pouvez pas le réprimander ah ? quelle injustice.
Albert : t'as fini ?
Deborah : vous savez bien que rody ne peut pas courir mais quand même vous avez choisi le football.
lévi : c'est la vie.
Vanessa : ce n'est pas la faute du professeur si rody est gras.
sam: bien dit.
Vanessa : de plus ça ne pause aucun problème à rody.
deborah : s'il ne dit rien ça ne veut pas dire qu'il est d'accord.
sophie : qui ne dit mot consent. rody est d'accord arrêtes de nous embêter.
deborah : on t'as pas sonné.
rody : je vais le faire deborah ce n'est pas un problème.
Deborah : tu ne pourra pas tu le sais bien.
sophie : bien sûr que si il peut le faire.
deborah : mais non
sophie : mais si
Albert : ça suffit on va commencer.
Deborah : je préfère avoir zéro (s'en va)
Albert : qu'est-ce qui lui prend ?
lévi : ne faites pas attention elle est toujours comme ça.
D'autres part : ruben fait son entrée dans l'école . lisa l'aperçoit.
lisa : ruben je croyais t'allais plus venir à l'école.
ruben : maman m'a forcé la main. toi tu n'as pas cours ?
lisa : tout ce que cette dame fait je le sais déjà.
ruben : la chance. comme j'aurais aimé être comme toi ça m'aurait épargné les cours.
lisa : dommage je suis unique.
ruben : c'est vrai oui. je vais en cours on se voit à la maison.
lisa : A plus mon petit.
Dans la salle de classe de rody : Deborah est assise entrain de lire. dana entre dans la salle.
dana : salut deborah où est rody ?
deborah : salut Dana ton frère joue au football .
dana : c'est une blague pas vrai.
Deborah : pas le moins du monde. va au terrain de football tu verras de tes propres yeux.
Sur le terrain de football : Lévi pousse rody qui tombe sur Vanessa.
rody(essaye de se lever ) désolé Vanessa.
Vanessa (le pousse et se met à pleurer) tu veux me tuer (Albert arrive) que s'est il passé ?
sam: rody s'est jeté sur Vanessa sans aucune raison.
Albert : qu'est-ce qui t'as pris de faire ça rody ?
rody : je n'ai rien fait je vous le jure.
Albert : tais toi avec tout ce gras que tu portes avec toi tu imagines sur elle tu veux la tuer.
Vanessa : je suis sur que c'est ça. Il veut parce que je ne veux pas qu'il fréquente ma sœur sophie.
rody : mais non.
Albert : comment on peut aussi gras et méchant à la fois. rody regarde toi tu es gras très gras et tu as osé déverser ce gras sur Vanessa tu veux qu'elle devienne obèse comme toi (rody pleure).
lévi : regarde comme la graisse sort de son corps.
sam : c'est dégoûtant.
Albert : rody chez le directeur. va t'expliquer là-bas et appelle ta mère qu'elle se prépare pour les frais médicaux.
Au marché : lisa arrive là où sa mère vend.
Hélène : combien de fois je t'ai dit de ne pas venir ici toute seule traverser toutes ces avenues c'est dangereux.
lisa : n'angoisse pas je suis une grande fille.
Hélène : qu'est-ce que la grande fille est venue chercher.
lisa : je cherche de l'amour maternelle. ( Hélène sourit et prend lisa dans ses bras).
Hélène : c'est bon comme ça
lisa : c'est parfait. j'ai adoré ta façon d'obliger ruben à reprendre les cours.
Hélène : il te l'a dit ?
lisa : pas exactement mais je sais que tu lui a fait le coup de oubli que je suis ta mère.
Hélène (sourit ) toi toi petite maline tu as deviné.
lisa : je te l'ai dit je suis une grande fille je comprend vite ( dana arrive essoufflée )
Hélène : dana ça va ?
lisa : qu'est-ce que tu as volé ma petite ?
dana : je n'ai rien volé. arrête lisa.
Hélène : qu'est-ce qui se passe alors ?
dana : c'est.
Hélène : ruben. qu'a-t-il encore fait ?
lisa : je pari mon bras que ce n'est pas ruben cette fois.
dana : comment tu sais ça?
lisa : facile je suis une grande fille simple devinette.
Hélène : raconte moi.
dana : il paraît qu'il s'est jeté sur sa camarade de classe.
Hélène : rody ne peut pas faire une chose pareille.
dana : je sais maman. mais c'est ce qu'ils disent leur prof l'a même confirmé. il faut que tu vienne régler les honoraires de l'hôpital.
Hélène : c'est si grave ?
dana : tu sais dans cette école dès qu'il s'agit de nous tout est grave.
Maison de Hélène dans la soirée: Hélène et ses enfants font leur entrée dans la maison. rody s'assoit. ruben et dana sont assis également.
Hélène : rody explique moi.
rody : je n'ai rien fait maman je te le jure.
Hélène : je sais bien mon fils. comment tu es arrivé sur cette fille ?
rody : c'est lévi qui m'a poussé.
Hélène : tu aurais du dire ça au directeur.
rody : ils ne m'écoutent pas (pleure)
Hélène : ne pleure pas.
ruben : gros bébé a besoin de sa maman. il veut son lait , il veut son doudou pour dormir. J ai de la peine pour toi.
Hélène : ruben basta.
dana : qu'est-ce qui t'es passé par la tête pour aller jouer au football ?
rody : je voulais qu'ils arrêtent de se moquer de moi.
ruben: ils n'arrêteront jamais de se moquer de toi aussi longtemps que tu les laisseras faire tu dois les donner une bonne correction, tu brise 4 bras et 3 jambes je te promets que plus personne n'osera se moquer de toi.
Hélène : ne dis pas n'importe quoi la violence ne résout rien.
dana : dans cette situation la violence c'est sa seule chance.
Hélène : pas du tout. il faut privilégier le dialogue.
ruben : quel dialogue ?
dana : maman tu ne sais pas à quel point c'est dur de voir comment on le traite là-bas.
lisa: il est la risée de toute l'école.
ruben : même qu'ils ont osé dire qu'il est si gros qu'il occupe la place de 10 personnes sur terre inutilement. ( rody se lève en pleurant et va dans sa chambre)
Hélène : pourquoi as-tu dis cela ?
ruben : ce ne sont pas mes mots je n'ai fait que rapporter.
Hélène : allez vous préparer pour le diner (ruben et dana partent)
lisa : tu réalises que tu t'es trompée à la fin.
Hélène : je voulais juste qu'il soit comme tous les autres enfants, qu'il reçoive une bonne éducation. je n'avais pas imaginé qu'ils le traiteraient ainsi. (pleure)
lisa : les enfants sont très cruels quand ils se moquent ma grande, viens dans mes bras ( prend Hélène dans ses bras).
Dans la chambre de dana : dana est entrain de faire son lit ,ruben entre.
ruben : dit rody il n'a pas l'autorisation de pratiquer des activités physiques pas vrai ?
dana : oui.
ruben : pourquoi ils l'ont laissé faire ?
dana : c'est Monsieur Albert qui a décidé que le football serait la note du trimestre.
ruben : quel enfoire ce monsieur Albert il n'a pas intérêt à se réveiller demain car je vais lui faire sa fête.
dana : ne fait pas trop de dégâts on a déjà assez de soucis avec rody.
ruben : juste assez pour qu'il comprenne que rody n'est pas seul.
le lendemain matin à l'école : rody et dana, lisa, ruben font leur entrée à l'école. Deborah vient leur parler.
Deborah : salut.
ruben : eh où est-ce que t'était hier rody s'est fait engueuler.
deborah : je l'ai appris.
dana : rody est assez grand pour se défendre. allons nous en.
lisa : ne le gronde pas trop le pauvre a déjà eu sa dose.
dana : aller lisa on s'en va (les 3 partent)
deborah : ça va ?
rody : je vais bien t'inquiète pas.
deborah : ton amie sophie n'a pas pris la peine de te défendre.
rody : elle ne pouvait pas s'en mêler au risque d'avoir des problèmes.
deborah : quand même Vanessa est sa sœur, elle aurait pu la convaincre de régler l'histoire à l'amiable non? elle n'a même pas levé le petit doigt pour toi.
rody : ce n'est pas ça.
deborah : il n'ya que toi qui ne voit pas qu'elle se sert de toi pour faire ses devoirs.
rody: ce n'est pas ça du tout.
deborah : qu'est-ce que c'est alors ?
rody : sophie m'aime elle me l'a dit.
Deborah : elle t'aime ?
rody : oui et moi aussi le mieux serait que tu ne t'en mêles pas je te le demande(s'en va) .
deborah : ce n'est pas de l'amour ça elle l'exploite et tu ne te rends même pas compte (pleure lisa s'approche d'elle)
lisa : ne pleure pas ma petite les hommes quand ils sont amoureux ils deviennent complètement aveugles. Un jour il se rendra compte j'espère juste que ça ne sera pas trop tard pour lui.
deborah : merci lisa merci.
lisa : si jamais tu arrivais à le conquérir sache que je serai ravie de t'avoir comme belle sœur.
deborah : moi également (prend lisa dans ses bras) je t'adore tu sais.
lisa : moi aussi.
Dans la rue : Albert a acheté un repas il l'a mis sur la banquette arrière de sa voiture. il va dans le supermarché. ruben qui le suivait entre dans sa voiture et met une poudre dans le repas.
ruben: fallait pas chercher mon frère. on verra bien comment tu va encore enseigner enfoire ( s'en va) Albert revient monte dans sa voiture et se met à manger il ressent des douleurs au niveau du ventre, jette sa nourriture, sort de la voiture et s'évanouit.