le revenant épisode 3

1858 Mots
Sur le terrain de football : les élèves attendent tous Albert leur prof. frank le surveillant de l'école vient s'adresser à eux. frank : bonjour à tous je suis là pour vous informer que votre prof d'éducation physique ne sera pas là pendant un certain temps. lévi : on peut savoir pourquoi. frank : il a eu une indigestion. lévi : ça lui apprendra à consommer de la malbouffe. sam: pas étonnant. Vanessa : pauvre qu'il est qu'est ce qu'il pourrait manger d'autres ? frank : un peu de respect. lévi : comment oses- tu nous parler de la sorte. frank : je vous parle pas comme je veux. lévi : espèce de vagabond on va régler ton compte. Vanessa : considère- toi au chômage. je vais en parler à mon père. frank : vous ne me faites pas peur. espèce de sale gosse pourri gâté. lévi : tu vas le regretter tu peux me croire. Dans la cour de l'école : Deborah mange. dana et lisa viennent lui parler. dana : vous n'avez pas cour ? deborah : Monsieur Albert est malade à ce qui paraît. lisa : étrange non. deborah : ça m'est égal. il l'a bien mérité . dana : où est rody ? Deborah : il est entrain de se faire manipuler par cette sophie. lisa : deborah est jalouse, deborah est jalouse. deborah : ne me provoque pas lisa. dana : ne fais pas attention à lisa. lisa : je ne dis que la vérité. Dans la salle de classe : rody et sophie sont assis entrain de discuter. sophie : rody j'ai un cadeau pour toi. rody : qu'es ce que c'est ? sophie (sort un t-shirt d'un sac) : tiens c'est pour toi. (rody prend le t-shirt et l'essaye) rody : c'est trop petit. sophie :je suis désolé. bon ce n'est pas grave j'ai aussi du chocolat. (deborah entre dans la salle) . deborah : sophie t'es sérieuse? tu sais bien que rody ne peut pas prendre des sucreries. (lévi entre) lévi : sophie tu es devenue folle . tu veux qu'il meurt d'un arrêt cardiaque ou quoi ? son corps est déjà plein de Sucre même son pipi est sucré tu veux le tuer. (sam et Vanessa entrent) sam : sophie tu n'as vraiment pas de coeur toi. tu es très méchante. Vanessa : sophie tu es devenue une psychopathe qu'est ce qui ne va dans ta tête ? il est déjà plein de chocolat sinon que crois- tu qu'il y'a derrière cette graisse ? sam : il est plein de graisse chocolatée et sucrée. deborah : arrêtez. lévi : la peste ne te mêle pas de ça. rody ne prête même pas attention à toi. pourquoi tu le défends. sophie : deborah mêle toi de tes affaires. Vanessa : on ne fait pas partie du même monde. rody : reste en dehors de ça. sophie voulait juste me faire plaisir. deborah : dis plutôt qu'elle voulait te tuer oui. je te défends et c'est ce que tu trouves à me dire. tu crois que tu fais partie de leur monde ? tu te trompes lourdement. (s'en va bien) Dans la maison de Hélène : lisa est de retour elle trouve ruben assis entrain de suivre la télé. lisa : pour un criminel tu te caches très bien. ruben (se retourne) : de quoi es ce que tu parles ? lisa : il paraît que le prof d'éducation physique de rody est tombé malade. ruben : et alors ? lisa : j'ai trouvé ça très bizarre. j'ai alors tourné mes méninges. Et j'en suis arrivé à la conclusion que quelqu'un est derrière son indigestion. ruben : je ne vois pas le rapport avec moi. lisa : le rapport est que tu es le frère de rody donc par conséquent tu as voulu venger l'honneur de ton frère aîné et donc. ruben : arrête de me casser les oreilles avec ton discours. j'avoue c'est bien qui ait empoisonné le prof de rody. lisa : je le savais. petit bandit. ruben : il l'a bien mérité. 2 semaines de diarrhée c'est bien fait pour lui. lisa : tu es très habile personne ne pourra te soupçonner. ruben : je suis un pro. De plus je le fais pour rody c'est mon frère je l'aime beaucoup. lisa : on l'aime tous c'est notre gros bébé. Dans la salle de classe : Lévi device la chaise de Marianne. Celle-ci s'assoit et tombe par terre, les élèves rient. Marianne : qui a fait ça ? lévi : c'est rody qui s'est assis dessus. il voulait savoir ce que ça faisait d'être professeur. Marianne : rody t'as perdu la tête ? tu crois que cette chaise peut supporter ton horrible poids . j'ai pitié de cette chaise toi dessus mais quelle malchance sache que tu vas payer cette chaise. rody : je n'ai rien fait madame. Marianne : la ferme .Tu crois que tu deviendras un professeur un jour détrompe- toi avec ce corps personne ne voudra de toi nulle part, tu ne seras personne sinon le fardeau que ta mère devra porter. (rody pleure et sort de la classe,deborah entre) Deborah : vous êtes très injustice. vous aurez aussi pu dire que c'est lévi qui a fait le coup juste pour embêter rody. Bien sûr rody est le bouc-émissaire parfait, il est la risée de toute la classe chaque fois que votre langue démange c'est sur lui que ça retombe. Vanessa : Deborah si ça t'embête tellement pourquoi ne pas le débarrasser de sa graisse comme ça plus personne ne se moquera de lui (toute la classe rit) deborah : si j'en avais les moyens je l'aurai déjà fait. sam: vu que ce n'est pas le cas ne te mêle plus de ça. Parce que on arrêtera jamais de nous moquer de lui. lévi : jamais on arrêtera. deborah : un jour vous le payerez tous et c'est lui qui se moquera de vous. Vanessa : dans tes rêves oui. sam :ça n'arrivera jamais. Lévi : pas dans cette vie en tout cas. deborah : soyez en sur l'avenir nous le dira.(s'en va) Dans la cour de l'école : Deborah marche, elle est très fâchée. ruben l'aperçoit et vient lui parler. ruben: eh deborah qui t'as mis si en colère ? deborah : c'est madame Marianne elle ne rate pas une occasion de rabaisser rody. ça m'énerve. ruben: cette pimbeche qui vous fait biologie c'est bien ça ? Deborah : oui. j'ai l'impression que tout le monde cherche une raison de se moquer de lui ça m'est insupportable. je déteste cette injustice. ruben : ne t'inquiète pas on récolte ce que l'on sème . je vais m'assurer qu'ils le récoltent bien assez tôt. Deborah : qu'est-ce que tu vas faire ? ruben : rien de méchant. Au marché : Hélène et sa voisine discutent. voisine : Hélène tu as encore cette mine. Hélène : j'arrête pas de m'inquiéter pour rody. Tout le monde se moque de lui à son école. je me sens si coupable de l'avoir inscrit là-bas. voisine : tu as déjà parlé de ça aux responsables de son école ? Hélène : non pourquoi ? voisine : ils parleront aux parents de ses camarades qui vont arrêter de se moquer de lui. Hélène : tu crois. voisine : bien sûr. Hélène : je vais le faire et voir ce que ça. A l'école : ruben est dehors entrain de causer avec ses copains. lisa les rejoint. ruben: que fais- tu là ? tu ne vois pas je suis occupé. lisa: t'as intérêt à m'écouter sinon. ruben: ok d'accord. on se voit demain les gars. (ses amis partent) ne me refais plus ce coup j'ai une réputation à tenir que vont ils penser ? que j'ai peur de ma sœur. lisa : ce qu'il pense n'est pas important. par contre ce dont je vais te parler est urgent. ruben: vas y crache le morceau. lisa: Monsieur ken fait visiter notre à des potentiels locataires. ruben : quoi? comment tu le sais ? lisa: grâce à mes sources. ruben : tes sources ? lisa: je n'ai pas encore parlé de ça à maman je ne veux pas l'inquiéter. ruben : c'est moi qui doit faire le sale boulot. lisa: tu es bien doué pour ça non. ruben : je m'en occuperai après pour le moment j'ai un autre taf. lisa: quoi donc ? ruben : régler son compte à cette pimbeche de Marianne. lisa: qu'a t-elle fait à rody ? ruben : elle l'a humilié. lisa: j'espère que tu lui prépare un sort horrible. ruben : fais-moi confiance elle n'a aucune idée de ce qui va lui arriver (les 2 rient) Devant le bureau du directeur : Hélène fait son entrée, frank l'aperçoit et vient lui parler. frank : bonjour madame Hélène : bonjour j'aimerais parler au Directeur s'il vous plaît. frank : le Directeur est absent pour le moment. Hélène : quelle poisse. frank : de quoi s'agit il ? Hélène : je suis là pour me plaindre des injustices dont mon fils est victime. frank : vous êtes la mère de rody je suppose. Hélène : pourquoi ? frank : c'est le seul élève dont on se moque j'ai donc déduit que vous êtes sa mère (rit) Hélène : ça vous fait rire. frank : pas du tout. voir le Directeur ne résoudra pas votre problème. ses enfants sont des gosses de riche et le Directeur leur mange dans la main,il ne pourra pas se mettre dans une mauvaise posture, il ne va rien faire. le mieux c'est d'inscrire votre fils dans une école spécialisée là où personne ne se moquera de lui. c'est le mieux à faire malheureusement. Hélène (triste) : dans quel monde on vit où seuls les riches ont droit à tout c'est injuste. frank : nous vivons dans un monde cruel madame. Hélène : merci pour tout (s'en va) frank : que Dieu t'aide. Dans la rue : lisa et ruben suivent Marianne jusqu'à chez elle. Elle entre se change et sort. ruben et lisa entrent et se promènent dans la maison jusque dans sa chambre. ruben : c'est donc ici qu'elle dort. lisa: avec ce qu'elle gagne elle ne peut pas s'offrir toutes ses choses impossible. ruben : y'a une rumeur qui court comme quoi elle serait la copine de Lévi . lisa: lévi ? comment elle peut tomber aussi bas. ruben : lévi est très riche paraît qu'il va hériter de toute la fortune de son père. lisa: d'où tu sors ça ? ruben : moi aussi j'ai mes sources. lisa: tiens c'est sa lotion pour le visage (passe la lotion à ruben). ruben (prend la lotion) : c'est bien ce qui me fallait. (vide la lotion dans les toilettes et la remplace par un mélange qu'ils ont apporté) tire la chasse. lisa: à vos ordres. ( elle tire la chasse ) t'as pas fini. ruben : je dois bien remuer. lisa : dépêche- toi. ruben : patience j'ai presque fini (lisa se met près de la fenêtre et voit Marianne qui arrive) lisa: punaise elle revient. ruben : détends- toi j'ai fini (depose la lotion au même endroit) elle a sûrement oublié un truc son sac peut être. lisa: allons nous en. ruben : si on sort maintenant on sera grillé on va se dans l'armoire. lisa: et si elle l'ouvre? ruben : elle ne l'ouvrira pas parole d'un pro j'ai déjà été dans cette situation plusieurs (ils entendent du bruit, ils se cachent dans l'armoire. Marianne entre dans la chambre applique la lotion sur son visage, ses jambes et ses bras. elle prend son sac sur le lit puis elle sort. ruben et lisa sortent) ruben : tu avais dit que la lotion était pour le visage non ? lisa: qu'est-ce que ça change ? ruben : c'est encore mieux elle va bien souffrir. partons. lisa: on doit d'abord effacer nos traces. ruben : pas de preuve pas de crime (rit sournoisement) .
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