Rencontre
La domination, ce sentiment puissant face à un autre être vivant. C’est une sensation exaltante d’avoir du pouvoir sur quelque chose. Voir cet être se laisser dominer totalement provoque une excitation, un plaisir sans borne.
Il y a maintenant des années, que je ne me suis pas réellement amusé comme dominant. Toutes mes soumises l’était peut être trop.
L’excitation du moment, quand tu vois dans ton partenaire, cet instant précis, où il se soumet pleinement à toi.
Prendre une personne innocente, la briser puis la reconstruire pour qu’elle soit ta parfaite soumise, c’est tellement exaltant.
Jessica, l’a était un moment, mais j’ai fini par me lasser d’elle. Elle était devenue tellement soumise que son attitude avait fini par m’exaspéré.
Elle a beaucoup pleuré lorsque nous nous sommes séparés et avait fini par me harceler, me suivant partout.
J’avais du demander une ordonnance restrictive pour qu’elle s’éloigne de moi.
J’ai changer quatre fois de numéro de téléphone ainsi que mes serrures de portes de mes trois villas.
Et même en faisant cela, je l’avais trouvé nue devant la cheminée à me supplier de la reprendre alors que j’étais avec des futurs collaborateurs fortunés.
Heureusement pour moi, j’ai eu la chance qu’ils soient compréhensifs et même désireux de comprendre mon monde.
Deux d’entre eux mon contacté en priver pour pouvoir y entrer, ce que je fis. Grâce à ça, j’avais plus d’informations sur eux, et de quoi les faire chanter en cas de problèmes, même si cela me déplaisait dans l’idée d’utiliser ce genre de pratique contre eux.
J’avais du m’occuper personnellement de Jessica pour ne plus avoir ce genre de problème. Son corps était magnifique, qu’elle dommage que j’ai dû faire passer une équipe de nettoyage pour me débarrasser de son corps, après l’avoir baisé et étranglé a mort, jusqu’à ce que ses yeux deviennent vitreux, la vie s’étant échappé d’elle.
J’avais besoin d’une nouvelle distraction et plus le temps passait, plus cela me semblait impossible.
J’avais décidé d’aller voir dans mon clubs habituel pour voir si de nouvelles têtes avaient fait leurs apparitions. Ma déception fut grande, aucunes nouvelles têtes, que du vieux…
J’avais déjà baisé toute ses femmes au moins une fois si ce n’est pas plus. Je scrutais la masse de corps devant moi en soupirant d’exaspération, je décide alors de sortir de ce trou et de marcher un peu, l’air de la nuit est un peu frais mais on peut sentir la chaleur prochaine de l’été qui arrive.
Je marche dans les rue de Saint Louis, me laissant guider par mon instinct .
Soudain, je percute quelque chose, et cette chose se retrouve sur le sol.
- Vous ne pouvez pas faire… je me mis à crier, mais je m’arrêtais en pleine tirade.
Alors que je baisse mon regard pour voir ce qui gisait au sol. J’aperçus la plus magnifique des créatures que j’ai pu voir sur cette terre.
Son regard de biche d’un bleu presque transparent, avec ses grands cils noirs qui me regardent comme si j’étais le grand méchant loup, m’hypnotise totalement.
Je crois que mon cœur saute quelques battements, avant de reprendre son cycle normal.
Elle se relève, me jette un regard de colère en repositionnant ses cheveux noirs qui se sont échapper de sa tresse qui lui arrive au milieu du dos, derrière ses oreilles. Son visage est pâle, elles à quelques tâche de rousseurs sur le nez, cette créature est à coupé le souffle. Elle est habillé avec un long manteau en cuire noir, un pantalon bordeaux en cuir et un haut noir qui laisse voir sa peau nacrée. Elle a, également, des bottes noires qui s’arrêtent avant le genoux. Son style vestimentaire m’interpelle et me fais saliver d’avance.
« Elle aime le cuir, c’est intéressant »
- Et vous, vous pouvez pas faire attention ! Me hurle t elle au visage.
« Merde ! Je b***e rien qu’à voir sa colère empourprer son visage. »
Elle me passe sur le côté droit, pour continuer sa route, et je lui saisi le bras au passage. Elle se retourne, la colère dansant dans ses yeux de biche.
- Je m’appelle Marcus. Lui dis je.
Laissant mon charme habituel agir sur elle.
- Je suis désolée pour vous ! Me dit elle avec rage, en tirant sur son bras pour se dégager de ma prise.
Je la regarde totalement sous son charme, ne sachant pas quoi lui dire de plus. Visiblement, mon charme à moi, n’a pas agit comme je l’espérais.
Elle se retourne et me laisse là, comme un imbécile.
Je b***e comme jamais, ma bite palpite dans mon pantalon devenu trop serré.
« p****n, il me la faut ! »
Je prends mon téléphone portable dans ma poche, prépare l’appareil photo et la rappelle en sifflant sachant parfaitement que cela va la faire bondir.
Je prends une photo de son magnifique visage, alors qu’elle me fait un doigt d’honneur et qu’elle s’engouffre dans les ténèbres de la nuit.
Je n’est plus qu’à mettre mes hommes sur elle, pour la retrouver et savoir tout de sa vie.
Après tout, faire partie de la mafia à ses avantages aussi.