Mon frère et sa copine, avaient alors passé leur première nuit ensemble. Celle-ci avait très peur la veille et elle le retrouva dans sa chambre d’étudiant. Elle avait l'habitude de dormir seule mais pas dans un appartement toute seule.
Prise de peur, elle courut vers l'appartement de mon frère qui lui, était complètement endormi. Ce soir-là à cause de la fatigue, qu'ils avaient accumulé, ils avaient énormément dormi. l'heure de réveil à laquelle ils s'étaient levé était étonnant même pour eux.
Taylor : mince, on a dormi comme ça ?
Raphael : moi-même ça m’étonne
Taylor : j’ai faim jusqu’à
Raphael : tu prends ton petit déjeuner avec moi j’espère ?
Taylor : tu me poses la réponses, en rigolant.
Raphaël : pain beurre, chocolat
Taylor : toi si hein
Raphaël : il y a du lait hein
Taylor : je préfère
Ils avaient pris leur petit déjeuner.
Taylor : on fait quoi après ?
Raphaël : on peut commencer par visiter notre quartier
Taylor : avec la pluie là ça s’annonce compliqué
Raphael : peut être que ça va s’arrêter. Je vais regarder la météo
Taylor : ewouehh la météo
Ils rigolèrent. Après leur petit déjeuner, Taylor était montée dans son appartement pour prendre sa douche. Mon frère lui aussi avait prit la sienne. Au retour de Taylor, ils lancèrent un appel pour causer avec Monsieur Ella.
Taylor : je vais lancer un appel vidéo hein
Raphaël : oui vas-y
Le téléphone sonna et monsieur Ella n’attendait que ça.
Taylor : allô papa
Julie : Oh ma chérie tu vas bien, en courant la parole a son mari
Taylor : bonjour maman je vais bien et vous ?
Julie : on va bien aussi
Raphaël : bonjour
Monsieur Ella : bonjour les enfants. Comment était ce premier jour ?
Taylor : papa c’était vraiment fatiguant
Julie : vous avez bien dormi alors…
Taylor : oui maman. On vient juste de se lever. Il y a à peu près trente minutes hein
Monsieur Ella : comment ça on ?
Taylor venait de faire une bêtise. Elle avait passé la nuit avec mon frère et venait en quelque sorte de se trahir a ses parents.
Taylor : j’ai dit on ?
Monsieur Ella : ne joue pas à ça avec moi hein
Taylor : en fait, quand je me suis réveillée, j’ai sonné le téléphone de Raphaël et lui aussi venait de se lever. J’ai profité pour prendre ma douche et descendre pour le rejoindre
Julie : et tu n’as pas eu peur de dormir seule cette nuit ?
Taylor : maman je n’avais vraiment pas le choix que de le faire
Monsieur Ella : tu vas t’habituer ma chérie
Taylor : oui papa
Julie : et toi Raphaël ça a été ?
Raphaël : moi j’ai dormi comme un bébé
Les parents de Taylor avaient éclaté de rire.
Les petites sœurs de Taylor arrivèrent en courant. Elles avaient discuté et Taylor coupa l’appel quelques instants après.
Raphaël : la pluie ne veut pas nous laisser hein
Taylor : on va rester ici
Raphaël : je vais ranger mes affaires
Taylor : je le ferai après. Si je monte je vais m’ennuyer
Raphaël : aide-moi alors. Je ferai de même avec toi
Taylor : d’accord
Mon frère et Taylor avaient rangé leurs affaires. Ensuite, ils n’avaient rien à faire ils avaient alors regardé des films jusqu’à se fatiguer.
Raphaël : j’ai même déjà sommeil
Taylor : pourquoi tu ne dors pas alors ?
Raphaël : parce que je veux discuter avec toi
Taylor : n’est-ce pas…
Raphaël : oui, en caressant son menton
Taylor : pourquoi tu me regardes comme ça ?
Raphaël : je n’ai plus le droit de te regarder ?
Taylor : si
Raphaël : a l’instant, je viens de penser à l’appel de tout à l’heure
Taylor : hum mon père devait bien me gronder s’il apprenait que je suis venu dormir ici
Raphaël : ça devait arriver tôt ou tard. Mais je ne savais pas que tu avais si peur
Taylor : tu te moques de moi la ?
Raphaël : mais non, en caressant de nouveau son menton.
Taylor se coucha alors sur son torse et il passa son bras derrière le cou de celle-ci. Elle le fixa et commença à l’embrasser.
B Raphaël était gêné car ça durait et il avait l’impression que ça irait loin.
Il se leva alors en se précipitant. Ce qui étonna Taylor.
Taylor : il y a un problème
Il passa sa main derrière sa tête pour se gratter.
Raphaël : non il n’y a aucun problème
Taylor : c’est donc quoi cette réaction ?
Raphaël : j’ai juste envie d’aller aux toilettes
Taylor : et tu réagis comme si tu me fuis ?
Raphaël : c’est juste que c’est pressant
Il se dirigea aux toilettes. Il fit exprès de durer et tira la chasse d’eau. Il lava ses mains et partis dans sa chambre. Il s’assit sur la chaise de bureau.
Taylor remarqua qu’il y avait quelque chose.
Taylor : alors là, il y a quelque chose qui cloche, en levant ses mains.
Raphaël : tu t’adresses à moi ?
Taylor : non, au mur
Raphaël : bébé
Taylor : quoi bébé ? Tu vas encore essayer de me flatter
Raphaël : pourquoi tu t’énerves ?
Taylor : parce que tu me mens. Il y a un problème et tu me le caches
Raphaël : je ne cache rien
Taylor : alors, pourquoi tu me fuis ?
Raphaël : je ne te fuis pas
Taylor : tu es assis sur une chaise à l’autre bout de cette chambre et tu dis UE tu ne me fuis pas ?
Pour calmer les tensions, il se précipita alors vers le lit. Et prit place à côté d’elle.
Raphaël : madame est satisfaite ?
Taylor : non
Raphaël : il y a encore quoi ?
Taylor : il me fait des explications
Raphaël : par rapport à quoi ?
Taylor : je suis encore calme Raphaël Bell. N’a***e pas de ma patience
Mon frère craqua alors.
Raphaël : c’est vrai, j’essayais de t’éviter
Taylor : et pourquoi ?
Raphaël : nos caresses allaient trop loin
Taylor : et alors ?
Il se leva alors et tourna le dos à Taylor.
Elle, de façon triste lui posa une question.
Taylor : tu ne m’aimes plus ?
Il se tourna brusquement.
Raphaël : où vas-tu chercher ça ?
Taylor : je le remarque juste
Raphaël : mais non, ce n’est pas ça. Je t’aime
Taylor : c’est alors quoi le problème
Raphaël : le problème est que je ne peux pas faire ça
Taylor : et pourquoi ?
Raphaël : ton père
Elle s’énerva alors.
Taylor : mon père a fait quoi ?
Raphaël : voilà, tu t’énerves. Ce n’est pas la peine de continuer cette conversation
Taylor : si. Je ne vais plus m’énerver
Raphaël : on a eu une discussion et il m’a mis en garde
Taylor : en gros on ne fait rien
Raphaël : en quelque sorte. A part si je t’épouse
Taylor : et c’est ça qui te fait peur ?
Raphaël : je ne veux pas être en mauvais terme avec ton père. Il a beaucoup fait pour moi. Il ne veut pas qu’on se retrouve avec un gosse étant des enfants nous même
Taylor : on est grand Raphaël
Raphaël : je ne refuse pas mais…
Taylor : il y a tellement de méthodes aujourd’hui pour éviter une grossesse. Donc, ce n’est pas une raison. De toute façon tu n’as pas à me fuir
Raphaël : j’ai vite réagi je suis désolé
Taylor : ce n’est pas grave
Raphaël prit Taylor dans ses bras
Mon père de son côté vivait la galère. Le mari et ménager de sa famille n’en pouvait plus.
Laura : tu pars où ?
Bruno : je vais à une réunion au travail
Laura : un samedi, depuis quand ?
Bruno : tu sais très bien que le personnel administratif fixe souvent des réunion le samedi
Laura : aujourd’hui, tu n’iras nulle part
Bruno : arrête madame
Laura : tu parles à qui comme ça ?
Bruno : je suis ton prisonnier et aujourd’hui j’en ai marre
Laura ne pouvait rien faire. C’est à elle que la faute venait. Depuis une semaine, son poison était fini. Elle devait retourner chez le marabout mais celui-ci était en déplacement.
Laura : puisque c’est comme ça va t’en
Mon père était sorti pour aller au travail. Elle profita pour contacter son marabout. Heureusement pour elle, il était déjà là.
Elle se précipita chez lui et demanda une grande quantité.
Laura : tu as duré hein
Marabout : non, min asso (associé) je suis déjà là. Je te sert comme d’habitude
Laura : je veux la formule premier
Marabout : pourquoi ?
Laura : mon mari me manque déjà trop de respect
Marabout : tu connais les conséquences se la poudre premium
Laura : toi-même tu as peur de tes produits ?
Marabout : j’aime toujours mettre en garde. Si tu veux garder ton mari, continue avec l’autre formule
Laura : aujourd’hui je veux changer
Marabout : d’accord. Il faut le masser au niveau du cou avec cette huile à exactement minuit
Laura : c’est encore quoi ça
Marabout : pas minuit une minute mais minuit net. Vingt-quatre heure et zéro minute
Laura : d’accord
Marabout : à six heures et zéro minute, tu dois te laver avec cette poudre. Ton eau doit être bien froide
Laura : tu veux que je tombe malade ? Je suis enceinte hein
Marabout : ton mari doit boire ceci matin et soir pendant sept jours. Tu ajoutés deux gouttes de cette potion tous les matins et soirs
Laura : c’est noté
Marabout : je te cite les conséquences au cas où tu échoues ?
Laura : je connais tout
Marabout : tu vas bientôt accoucher à voir
Laura : oui et alors ?
Marabout : il faut faire très attention. Ton mari t’aime car tu forces. Si tu échoues, tu seras dehors avec tes enfants. N’oublie pas que tu as brisé un amour naturel et fort. Ça revient toujours à la surface
Laura : voici ton argent
Laura était partie au marché. Elle avait décidé de cuisiner ce jour là. Elle voulait jouer la dernière carte. Surprendre mon père quand il s’attendait le moins. Le week-end là, elle avait envoyé ces deux enfants chez leur tante.
Mon père était rentré avant quatorze heures.
Laura : Oh mon amour tu es là
Bruno : oui chérie
Il était d’abord surpris.
Laura : tu dois vraiment avoir faim
Bruno : j’irai nous chercher quelque chose
Laura : ce n’est pas la peine. Assoies toi
Elle se précipita à la cuisine et apporta le repas.
Bruno : ça sent vraiment bon
Laura : c’est que pour toi
Il avait remarqué l’absence des enfants.
Bruno : où sont les enfants
Laura : chez ma tante
Bruno : pourquoi ?
Laura : après notre dispute de ce matin, j’ai réfléchi et j’ai pensé qu’il serait bon pour nous de se retrouver
Bruno : hum c’est trop bon merci chérie
Laura : on va passer un bon week-end. Ne t’étouffe pas
Bruno : ça fait longtemps que je n’ai pas mangé ce que tu as cuisiné
Laura : je sais. Et je m’excuse pour ça
Après le repas, elle avait débarrassé et étai partie dans la chambre avec son mari. Malgré son ventre de six mois de grossesse elle avait quand même prévu une journée XXL.
Bruno n’arrivait pas à y croire. Il avait l’impression de renaître. Il s’était même endormi après.
Quand il se réveilla il trouva qu’elle était couchée à côté de lui. Elle caressait le torse de mon père. Il était heureux et surtout, aux anges. Elle lui avait apporté du jus de fruits frais.
Bruno : si tous les jours pouvaient être comme celui-ci. J’ai l’impression de rêver
Laura : tu ne rêves pas. A partir d’aujourd’hui ça sera comme ça
Mon père rigolait bêtement. Ils avaient passé toute l’après midi dans le lit. Après, ils étaient partis visionner.
Dans la nuit, elle avait servi leur plat de nourriture et avait encore usé de ces méthodes d’attirance. Très fatigués, mon père s’était endormi. Elle avait mis un réveil à vingt-trois heures et cinquante cinq minutes.
Elle avait alors sorti l’huile de massage. Elle commença à caresser son mari. Il se laissa faire. Mon père avait toujours l’impression de rêver. Elle sortit l’huile et le massa délicatement le cou. Il aimait ça. Elle appliquait bien son huile. Il se réveilla et la serra dans ses bras. Les deux s’étaient endormis.
Elle se leva de nouveau pour prendre sa douche à l’eau froide à six heures du matin. Mon père n’avait pas remarqué son absence dans le lit. Quand il remarqua, elle avait déjà fini sa douche.
Bruno : tu étais où ?
Laura : à la douche. J’avais chaud vu la nuit qu’on a passé
Bruno : mon amour que tu es froide
Son charme avait déjà de l’effet. Même s’il était capable de l’aimer sans. Il fallait juste qu’elle s’occupe de son foyer comme lui le faisait.
Bruno : tu es froide
Laura : je me suis lavée à l’eau froide
Bruno : tu es sérieuse ?
Laura : oui j’avais trop chaud
J'espère qu'il n'allait pas croire.