Chapter 15

2004 Parole

ConclusionOn ne fait pas une chute de quelque mille pieds sans s’éveiller ! Aussi Marie s’éveilla, et, en s’éveillant, se retrouva dans son petit lit. Il faisait grand jour, et sa mère était près d’elle en lui disant : – Est-il possible d’être aussi paresseuse que tu l’es ? Voyons, éveillons-nous ; habillons-nous bien vite, car le déjeuner nous attend. – Oh ! chère petite mère, dit Marie en ouvrant ses grands yeux étonnés, où donc m’a conduit cette nuit le jeune monsieur Drosselmayer, et quelles admirables choses ne m’a-t-il pas fait voir ? Alors Marie raconta tout ce que nous venons de raconter nous-même, et lorsqu’elle eut fini, sa mère lui dit : – Tu as fait là un bien long et bien charmant rêve, chère petite Marie ; mais maintenant que tu es réveillée, il faudrait oublier tout cela,

Lettura gratuita per i nuovi utenti
Scansiona per scaricare l'app
Facebookexpand_more
  • author-avatar
    Scrittore
  • chap_listIndice
  • likeAGGIUNGI