1.12

1191 Words
Je me dirigeais le pas pressé vers la salle de bain pressé d’effectuer le même travail et de tout laisser propre, mais quand j’ouvris la porte des cris sortirent de la pièce pour casser mes tympans, c’était une voix aigue de femme qui m’horripilait. Bien évidement une fois de plus, ce n’était ni des cris de douleurs ni ceux d’étonnement, plutôt comme des longs gémissements de plaisir ? à cette pensée le rouge me monta aux joues alors que je restais pétrifiée sur place, la porte ouverte et quand mes yeux se relevèrent ceux-ci s’écarquillèrent d’horreur la fameuse Mandy était en train de se faire défoncer par le diable, dans le sens littéral du terme, leurs peaux claquaient l’une contre l’autre avec une violence inédite, je n’arrivais pas à détourner mes yeux de cette scène, je ne sais pas ce qui me choquait le plus le fait que ce soit Mandy et non Barbie ou la violence de l’acte, elle était littéralement pliée en deux vers l’arrière, ses mains agrippées par devant sur le lavabo et un c parfait au niveau de son dos, car sa tête était ferment maintenue vers l’arrière par les mains du diable alors que celui-ci frappait en elle comme si… comme si quoi ? qu’est-ce que je fais là à regarder ? c’est la deuxième fois que je tombe sur une scène pareille de lui en train de forniquer dans des endroits et des positions pas catholiques, mais en plus le fait que ce soit une autre femme que sa femme Barbie est-ce que cela voudrait-dire qu’il la trompe ? si oui, alors je peux le faire chanter et le menacer de le trahir à sa femme s’il ne me laissait pas partir… ou bien sa femme, c'est Mandy et c’est à elle que je dois trahir ou menacer de faire chanter… mes pensées s’embrouillaient dans ma tête alors que la scène malsaine et obscène se déroulait sous mes yeux. Je rencontrais le regard noir du diable à travers la glace et là un courant électrique traversa tout mon corps avant d’aller s’arrêter au niveau de mon entre jambe, explosant comme un feu d’artifice faisant couler en moi ce petit liquide chaud qui sortait souvent quand on était en période d’ovulation. Ma bouche s'entrouvrit laissant sortir un soupir alors que mes yeux eux étaient toujours figés dans ceux du diable, ses yeux et son visage impassible comment parvenait-il à être égal à lui-même dans un moment pareil ? son visage ne laissait rien paraitre par contre celui de Mandy était déformé par le plaisir pourquoi ? me regardait-il ? Et pourquoi mes yeux n’arrivaient à regarder autre chose que le gouffre sans fin de ses yeux. Cheveux de feu émis un cri qui détourna automatiquement mon attention alors qu’elle se mit à trembler de tout son corps littéralement, mais lui ne s’arrêtait pas, elle criait tellement que j’avais l’impression qu’elle allait suffoquer ne voyait-il pas qu’elle allait s’évanouir ? qu’est-ce qui se passait ? je ne comprenais pas, elle criait des choses qui n'avaient pas de sens en une langue étrangère et curieusement mon bas ventre était en feu, je sentais la pointe de mes tétons durs, je sentais cette douce chaleur au niveau de mon entre jambe comme un délicieux poids qui me faisait… Seigneur ! à quoi est-ce que je pense ? je secouai ma tête comme pour reprendre mes esprits et sortir - Et où comptes-tu aller ? demanda-t-il d’une voix qui provoquait un autre courant électrique dans tout mon corps sa voix était plus grave et un peu plus rauque, pourquoi me parlait-il ainsi ? et surtout qu’est-ce qui arrivait à mon corps ? c’était quoi toutes ces sensations ? - Je… monsieur… je reviendrai plus tard quand vous aurez fini. Répondis-je en gardant la tête baissée, j’en avais assez vu comment pouvait-il parler dans un tel moment ? - Et pourquoi ça ? - Pour… pour… pour ne pas déranger, je… je - Tu, rien du tout. Fais ton travail et… il s’arrêtait brusquement agrippant les fesses de Mandy claquant en elle de façon si violente et les cris de Mandy se firent plus aigus, j’avais la gorge sèche complètement sans oublier ces sensations que je ne connaissais pas et que je ne pouvais expliquer mon entre jambe était étrangement serrée et me lançait des délicieux picotements mon bas ventre était en feu, j'avais envie de... De quoi ? Au bout d’un moment interminable, il s’arrêta enfin se retira d’elle et j’eus le temps de fermer rapidement les yeux avant de voir sa nudité. Mon sang s'est glacé dans mes veines. J’entendis les bruits comme des froissements de vêtements, mais je ne bougeai pas d’un poil gardant ma posture et mes yeux bien fermés jusqu’à ce que j’entende la porte claquer. Quand je rouvris les yeux, je tombai sur Mandy allongé à même le sol, ses yeux étaient fermés, est-ce qu’elle dormait ? ainsi ? sur le carrelage froid ? je ne pouvais le dire clairement, il y avait cette expression de pure extase sur son visage comme si, elle était illuminée par le saint esprit. J’évitais soigneusement de regarder son corps nu et décida enfin de m’activer à nettoyer la salle de bain, une autre pièce ridiculement grande. Quand j’eus fini de nettoyer la salle de bain, je suis ressorti et Mandy était toujours allongé nue sur le sol, je crois qu’elle s’était endormie, car sa position avait changé par la suite, je suis sorti de la chambre pour aller nettoyer le bureau, mais Kärl m’a dit que ce n’était pas nécessaire apparemment le diable avait de la visite. Voilà comment je suis retourné dans la cuisine pour continuer ma routine. Le lendemain matin alors que je faisais la table, j'ai aperçu le diable en train d’embrasser la gothique dans un coin du salon, je ne vous dis pas comment j’étais choqué. Est-ce qu’elles étaient toutes ses femmes ? il avait opté pour un régime polygamique ? est-ce qu’elles savaient ? dans un premier temps, j'avais pensé à le confronter et le faire chanter. Mais si je vous dis que j’ai pu ne serait-ce qu’en placer une quand je me suis retrouvé en face de lui, c'est que je vous mens. Je ne sais pas s’il me terrorisait, car proprement parlant, il ne s’en était jamais pris à moi, je connaissais juste sa réputation que je commençais à en douter. Ici tout le monde le respectait, personne ne le craignait, je commençais sérieusement à me demander qui était ce fameux diable ? Une nuit, je m’étais réveillée en sursaut. Mon cœur battait à tout rompre, mes draps étaient trempés de sueur, et mes membres semblaient trembler d’eux-mêmes, comme si une secousse invisible avait frappé mon corps tout entier. Encore ce cauchemar. Toujours lui, Le diable, ses yeux noirs comme l’encre, son souffle brûlant sur ma nuque, ses dents sur ma peau. Je me levai, fébrile, et j’allai chercher un verre d’eau dans le noir complet, guidée par l’habitude. Mon doigt, celui qu’il avait suçoté, me lançait encore, comme si l’empreinte de sa langue y était restée imprimée, douloureuse, presque… vivante.
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