1.10

1416 Words
- Quelle empotée. Marmonna le chef en secouant la tête. Je me retins fort de penser à qu’elle aille se faire foutre cette vielle mégère. Je me baissai pour ramasser les débris, mais à la place, je me coupai le doigt. Emmène-la loin d’ici. Je ne sais pas ce qu’elle fait là cette bonne à rien. Elle ne sait rien faire de ses deux mains se lâcha la cuisinière. Si ça ne tenait qu’à elle toute la vaisselle se serait brisé. Elle maladroite et nulle à chier. C’est à se demander ce qu’elle foutait dans la maison de ses parents. Je serais mes poings fort pour me retenir de lui sauter au cou tellement j’étais en colère, je vais lui en donner moi des réponses. Je soufflai un bon coup avant de marcher vers la sortie. Les gens ne pouvaient s’empêcher d’être méchant, je l’avais appris à mes dépens. Il était plus facile d’être méchant que gentil et l’humain s’accrochant à la facilité était méchant même quand ça ne lui rapportait rien. Arrivé devant la porte de la cuisine, je fis quelque pas en arrière. Et je me plaçai juste devant la femme qui servait de chef. - Ce que tu viens de dire en dit bien plus sur toi que sur moi. Je te souhaite sincèrement de guérir de ce qui t’oblige à blesser les autres. Et je rejoins Karl qui marchait déjà vers le salon. Quand j’arrive dans celui-ci, je me rendis compte qu’il y avait beaucoup de gens, pas trop, mais sept personne était plus que ce à quoi j’étais habitué. Il y avait les trois femmes aussi belles que méchante que je servais depuis mon arrivée et trois autres gars que je n’avais vue plus Karl et le diable. J’étais placé au milieu de la pièce comme quelqu’un qui Attend son jugement et je n’aimais pas mon doigt saignait alors, je la portais à ma bouche afin de suçoter pour apaiser le saignement préférant garder la tête baissé trop intimidé pour affronter tous ces regards. Je vis des bottes que je n’avais pas entendues se déplacer sous mes yeux et une pomme de main incroyablement douce pris la mienne, celle qui saignait dans ma bouche, je relevai les yeux et je tombai sur les orbes incroyablement noirs du diable, il était juste devant moi, si près, je me sentais me liquéfier de l’intérieur et ne se bâtît pas le désir ou le plaisir la cause non plutôt d’horreur et de terreur, j'avais l’impression que l’air était oppressé, je n’arrivais pas à bien respirer. Avec une lenteur indescriptible, il Apporta mon doigt à sa bouche ? Et le suçota sous mes yeux, l’intérieur était chaud et humide, je sentis sa langue s’enrouler autour de mon doigt et je ne compris pas la réaction de mon corps à ce geste, c’était comme si j’avais froid et chaud sans vraiment l’avoir et au niveau de mon entre jambe. C'était comme s'il y avait une petite charge chaude qui m’électrifiait en douceur, je le regardais les yeux écarquillés et les joues rouges. Son visage était si près du mien, je pouvais mieux voir ses sourcils noir parfaitement tracé, son nez droit et sa mâchoire saillante, et sa barbe grisâtre de quelques jours. Elle était comme ça la dernière fois que je l’avais vue, comme si elle n’avait pas poussé d’un poil pourtant je sais que c’était impossible, ça devait sans doute faire partir de son look, il avait une légère frange de cheveux qui lui retombait sur le visage. Ses cheveux paraissaient si soyeux que j’avais envie de les toucher. Il était vêtu d'un T-shirt noir, mais je pouvais voir les tatouages recouvrir complètement son cou et le long de ses bras jusqu’à ses poignets au point où aucune parcelle de sa peau n’était visible. J'évitais royalement le contact avec ses yeux, car ceux-ci étaient rivés sur mon visage. J'eus l’impression que je transpirais et que le temps s'était suspendue, j’avais chaud alors qu’il continua de suçoter mon doigt qui saignait. Qui saignait ! et là l’évidence me frappa, il suçait mon sang alors, je retirai brusquement mon doigt de sa bouche. Dans la brusquerie de mon geste ses dents écorchèrent mon doigt ravivant la douleur de ma petite écorchure et automatiquement, je l’apportai à mes lèvres. Mon doigt avait un léger gout acre de nicotine qui était étrangement délicieux… Mais je ne mis pas longtemps à réaliser que la nicotine voulait dire cigarette et que si mon doigt avait ce gout, c'était parce qu’il sortait tout juste de la bouche du diable. Je le sortis de ma bouche et y enroulais un bout de mon tablier. J’avais cette habitude depuis toujours quand je me faisais mal sur le doigt, je l’apportais à ma bouche et si vous vous demandez pourquoi je vous dirai simplement ma mère. Je ne sais plus à quoi elle ressemble, mais je me souviens toujours de ce geste qu’elle posait quand je me faisais mal au doigt, elle l’apportait à sa bouche et le suçotait. « J'ai absorbé toute la douleur » et elle déposait un petit bisou dessus, c’est un des rares souvenirs qu’il me restait alors, je le chérissais pour mon père c’était juste ses pieds, le bas de costume et ses chaussures qui passait le pas de la porte d’entrée. - Retire ce voile, mon manoir n’est pas un couvant. Claqua une voix sèche et mon corps se mis à trembler, il était trop près beaucoup trop, je fis quelques pas en arrière et retirais mon voile. Je le tins fermement entre mes poings sentant mes cheveux retombés sur mes épaules et touché la peau de mon cou. J’avais l’impression d’être nue, je ne sais pas à quand remonte la dernière fois que je me suis présenté devant quelqu’un sans mon voile. Je sais que vous la voyez ici depuis quelques semaines, mais je ne vous l’avais pas encore présenté, reprit-il alors qu’il se tournait vers le petit monde qui ne me quittait pas des yeux, alors que je les baissai en direction du sol. Pourquoi est-ce que les gens me regardaient ainsi comme si j’étais une bête de foire ? elle s’appelle Kiria. Et là, je relevai les yeux vers lui, ce jour-là dans son bureau, il m’avait appelé Candice, et j’ai cru qu’il ne savait pas que je m’appelais Kiria, mais là, il me présentait à ces gens comme Kiria, pourquoi la différence ? pourquoi cette différence ? - Et qui est Kiria ? intervint une voix de femme que j’avais déjà entendu et qui me saoulait, c’était sans doute Barbie la femme du diable, celle-là que j’avais vue empalé sur son bureau en train de forniquer. Je l’avais surnommé ainsi, car elle ressemblait réellement à ces poupées Barbie, les longs cheveux blond avec des boucles anglaises des grosses lèvres et des grands yeux bleu des énormes seins et des énormes fesses avec un ventre plus plat que le mien même à jeun. Il ne répondit pas, mais l’air de la pièce se changea pour donner quelque chose d’autre. Pardon, je ne voulais pas t’interrompre. Dit-elle. Je voulus la regarder pour voir son visage, mais je me retins, je tenais à garder la tête baissée. Je ne voulais pas les voir et j’aurais préféré qu’ils ne me voient pas non plus - Pour l’instant, elle va travailler comme femme de ménage en attendant que je la juge prête pour l’envoyer sur le terrain. Kärl est chargé de sa surveillance. Elle ne doit quitter le manoir sur aucun prétexte. - Oui Boss. Répondirent plusieurs hommes d’une seule voix - Bien. Quand tu as fini de nettoyer la cuisine, tu viens nettoyer mon appartement. De fond en comble, je ne sais pas ce que tu bricoles ici depuis mais soit sûre que tu n’as pas intérêt à bricoler mon espace. J’entendis ses pas s’éloigner et quand l’air de la pièce fût plus respirable et que je ne l’entendis plus, je présumai qu’il était parti. Je me retournais pour retourner dans la cuisine quand je fusse interrompu par une voix de femme - Hé Ria rapporte moi un verre de jus de fruit. Je me retournai pour tomber sur une des filles, je ne comprenais pas leurs rôles dans cette maison, elles marchaient toujours partout à moitié nue toujours bien coiffée et bien maquillée, si Barbie était la femme du diable alors pourquoi laissait-elle toutes ces femmes se balader à moitié nue autour de son mari ?
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