KORNELJe pensais qu’il était raisonnable, mais tout laisse à penser que la maladie lui ronge non seulement les nerfs, mais aussi les neurones. Nous avons évidemment trouvé les W.-C. – un cylindre argenté adapté aux personnes à mobilité réduite. L’odeur familière de l’herbe emplit mes narines tandis que j’attends Kornel devant les toilettes. Une chaleur accablante s’abat alors sur moi. Un million de personnes m’entourent. Parmi elles, au moins vingt agents de sécurité et cinq policiers. Une odeur de festival de reggae s’échappe de la cabine et, pour couronner le tout, une vieille dame en fauteuil vient se poster devant la porte. Elle discute dans une langue inconnue avec la jeune fille qui l’accompagne. Cela ressemble à du norvégien. Elles papotent en faisant dodeliner leurs têtes blondes.

