Après l’éclat public orchestré par Claudia à l’École des Beaux-Arts, où sa mère l’avait traitée de « briseuse de ménage » devant ses camarades, Lena s’était réfugiée dans son studio de la rue de l’Université, un sanctuaire devenu prison. Les mots de Claudia – « Tu oses te pavaner après avoir volé mon mari ? » – résonnaient dans son esprit, chaque syllabe un coup porté à son cœur déjà fragilisé. Elle avait éteint son téléphone, tiré les rideaux, et s’était recroquevillée sur son lit, espérant que le monde l’oublierait. Mais Paris, avec ses réseaux sociaux et ses regards indiscrets, n’était pas une ville clémente. Le lendemain matin, un message de Camille, son amie de l’école, brisa le silence. Lena, il faut que tu voies ça. Je suis désolée. Un lien accompagnait le texte, menant à une vidéo

