CAZ MARCHAL Assis en face de mon ordinateur portable, le dos appuyé contre le dossier de ma chaise, la main droite tapotant le clavier, tandis que la gauche repose sur mon ventre, là où se trouve ma blessure, je plisse les sourcils de colère en me mordant nerveusement la lèvre inférieure devant le message que j'ai reçu de Lorenzo. Je pousse un soupir d'énervement, éteint ensuite mon ordinateur et enfonce ma main dans ma poche pour en ressortir une cigarette. Même si je doute fortement que la nicotine puisse arranger mes problèmes, j'ai besoin de les oublier ne serait-ce que pour quelques instants. - p****n, jurai-je en serrant les dents. Ce fils de p**e est mort sous mes yeux mais je ne suis toujours pas satisfait. La gueule de sa progéniture m'énerve tellement que je serais prêt à t

