CAMILA LOPEZ Allongé sur le lit, baigné dans l'obscurité de la pièce, une main délicatement plongée dans sa chevelure brune, tandis que l'autre repose maladroitement sur son cou, je demeure perplexe, émerveillé par sa présence. Sa tête déposée sur mon ventre se tourne doucement vers la gauche, un léger bâillement s'échappant de ses lèvres, mais ses yeux restent clos. Ce matin, en émergeant de mon sommeil réparateur, j'ai failli laisser échapper un cri d'effroi en voyant l'improbable se réaliser. Caz était allongé dans le même lit que moi, pire encore, il avait osé me toucher pendant mon sommeil. Je n'arrive toujours pas à croire qu'il ait eu le culot de nicher sa tête entre mes seins et de me serrer ainsi dans ses bras, comme si nous étions un jeune couple marié. J'observe son visage,

