Il est aisé de croire que je fus étrangement affectée de cette histoire, mais il est impossible de décrire la nature de mon trouble ; je parus étonnée du récit et lui fis mille questions sur les détails que je trouvai qu’elle connaissait parfaitement. Enfin je commençai de m’enquérir des conditions de la famille, comment la vieille dame, je veux dire ma mère, était morte, et à qui elle avait laissé ce qu’elle possédait, car ma mère m’avait promis très solennellement que, quand elle mourrait, elle ferait quelque chose pour moi et qu’elle s’arrangerait pour que, si j’étais vivante, je pusse, de façon ou d’autre, entrer en possession, sans qu’il fût au pouvoir de son fils, mon frère et mari, de m’en empêcher. Elle me dit qu’elle ne savait pas exactement comment les choses avaient été réglées,

