Akmar- Donc quoi, elle est sourde? Grogna rageusement le terrible Prince en regardant l'appareil auditif complètement cassé.
Farès- Il semblerait. Mais maintenant il nous faut lui trouver un autre audioprothèse, ou un traducteur.
Akmar lança un regard meurtrier à Son bras droit. La patience était une qualité qu'il ne possédait pas, il avait soif, soif et exigeait réparation pourtant cette histoire venait insinuer le doute et le ralentir. Dans un excès de rage qu'il ne prenait pas la peine de contenir, donna un coup de poings sur la commode créant une brèche avant de se retourner vers Farès.
Akmar- Faites ce qu'il faudra mais dès ce soir, je veux qu'elle comprenne le moindre de mes mots!
Farès - Il sera fait selon vos ordres Monseigneur.
Akmar se retourna les traits déformés vers l'homme puis lança:
Akmar- Nous ne sommes pas au palais Farès, Toutes ses formalités n'ont pas lieu d'être!
Farès- Je ne peux m'y résoudre Monseigneur, vous êtes mon Prince et cela peu importe l'endroit!
Akmar ne dit rien et se contenta de lever une main pour le congédier. Après que Zola se soit occupée de Cette étrangère cette nuit-là, il avait demandé à ce qu'elle fouille dans ses vêtements, espérant trouver des micros, une pièce d'identité ou quoique ce soit d'autre qui pourrait l'aider à savoir le rôle que venait jouer cette jeune femme, mais rien.
Dans la nuit noire, il l'avait vu sous un autre angle : Maquillage et vêtement provoquant. Et le lendemain, il avait appris La fusillade qui avait éclaté entre deux clans. Y était-elle ? Y avait-elle reçu cette balle ?
Il détestait être confus et la seule personne capable de lui ôter ses doutes était cette petite sourde !
Il avait été stupéfait de voir à quoi elle ressemblait sans toute cette couche de maquillage. Une peau délicate et des magnifiques yeux brillants et des longs cheveux miel. Elle avait l'air si apeurée avec son regard de biche. À première vue elle semblait être coréenne et pas du tout du genre à Fréquenter des gangs, alors comme s'était-elle blessé ? Et cette accoutrement lui restait en travers de la gorge!
Il avait deux grosses billes en bronze, assez lourdes qu'il faisait tournoyer dans sa main pour tenter de dompter son irritation. Bon sang, fallait-il vraiment qu'elle soit sourde?
Son plan, celui auquel il avait consacré son existence était sur le point de s'achever alors pourquoi Diable fallait-il que ce petit être vienne à lui! Il lui fallait des réponses car rien ne devait venir entacher son plan parfait.
Quelques heures plus tard...
Zola- Et voilà ! Fit-elle en aidant Alayaäna à placer son audioprothèse; Vous m'entendez ?
Alayaäna- Oui... oui je vous entends. Dit-elle d'un ton hésitant.
Zola- Comment vous vous sentez ? Continua t'elle d'un ton qui se voulait chaleureux afin de gagner sa confiance.
Alayaäna ne répondît pas regardant autour d'elle comme si elle cherchait cette ombre malveillante qui l'avait effrayé plus tôt dans la matinée.
Alayaäna - Où suis-je ?
...- Félicitations, vous venez d'atterrir en enfer! Grinça une voix rauque qui lui fît sursauter.
Elle leva la tête pour voir cette silhouette dans l'encadrement de la porte, un regard vif qui lui fît atrocement peur. Il tira un siège jusqu'à côté de son lit provoquant un crissement insoutenable qui fît tel que Alayaäna tordit son visage. Il avait à présent la preuve qu'il voulait...
Elle pouvait l'entendre !
Il posa le siège devant elle, près, trop près du lit et s'assied avec grace, poings sur sa bouche, la fixant sans mot-dire. Alayaäna sentît la panique l'envahir entièrement et comprimer ses membres, elle avait tellement peur qu'elle ne parvenait pas à réfléchir correctement, respiration saccadée, des coups violents et précipités résonnaient dans ses tempes. Cet être dominant en face d'elle à la stature imposante était tellement intimidant !
Elle avait devant elle un impassible gladiateur.
Akmar avait besoin de réponses, et cela même si la jeune femme devant lui semblait paralysée par la peur qu'il lui inspirait. Son regard était rempli de haine et d'animosité. D'ordinaire, il aurait laissé à Farès le soin de l'interroger sans ménagement, mais l'innocence et la délicatesse qu'il voyait dans ces magnifiques yeux Dorés devant lui, dépourvu de maquillage le déroutait quelque peu même si cela n'était pas perceptible car il possédait une flegme inébranlable.
Ses petites lèvres pulpeuses et tremblantes auraient dû l'irriter mais il ressentait pour la première fois l'envie de la rassurer, sauf qu'il ne savait pas faire et de plus sa colère était beaucoup plus grande que toute autre émotion.
Akmar- Maintenant que vous pouvez enfin m'entendre, je veux votre nom! Grinça t'il d'une voix où perlait un ordre et un accent oriental imposant; Comment êtes-vous arrivée jusqu'à moi.
La peur au ventre, Alayaäna serra les poings pour se donner du courage. C'était lui l'aide L'aide dont Rachel l'avait envoyé chercher? Il ne ressemblait en rien à quelqu'un d'accueillant. Impossible de tenir tête à ce guerrier, elle ouvrît la bouche avant de parler avec difficulté :
Alayaäna - Mon... mon nom est Alayaäna. Commença t'elle; Je... je...
Elle hésita quelques secondes. Devrait-elle lui dire qu'elle avait été vendue comme un vulgaire objet? Qu'elle s'était enfuit avec l'aide de sa sœur pour enfin se retrouver ici? Pourquoi devrait-elle lui raconter toutes ses misères? Elle perdrait toute valeur et rien ne lui garantissait qu'il n'allait pas essayer de lui faire la même chose...
Alors non!
Elle devait étouffer cet épisode et faire comme si il n'avait jamais existé. Elle essuya du revers de la main une larme qui lui échappa avant de lire une violente impatience dans les yeux du gladiateur qui se redressa pour lancer:
Akmar- Abstenez-vous de me raconter des faussetés car d'une façon ou d'une autre, je découvrirai la vérité et je vous ferai regretter votre Mensonge! Dit-il dans un souffle obscur sans lâcher ses yeux comme s'il cherchait à consumer son âme.
Alayaäna déglutit en prenant peur. Elle ne le connaissait pas et pourtant elle crût en ses mots. Ses yeux n'avaient rien de rassurant et il baignait dans son regard une lueur sauvage et dangereuse. Il avait un regard précis, pénétrant et puissant dont l'azur intense était presque Gris.
Alayaäna- Je me suis enfuie... j'ai échappé à un funeste destin avec l'aide de ma sœur et de son fiancé. Avoua t'elle en déviant son regard sur celui de Zola qui n'avait pas quitté la pièce, préparant quelques seringues en lui lançant un regard rassurant.
Aucune expression ne traversa le visage d'Akmar. Neutre il exigea par son calme dangereux à la jeune femme de continuer mais Alayaäna ne voulait pas. Elle avait honte de sa vie, honte de son vécu. Elle craignait l'humiliation et surtout que l'homme en face d'elle, dangereux et énigmatique lui fasse bien pire que le sort que lui avait réservé Zynco. Elle tordît malgré elle son visage d'une intense douleur mais s'interdit de pleurer... pas maintenant !
Alayaäna- C'est tout ce vous avez à savoir sur moi Monsieur... Dit-elle Sans mesurer la gravité de ses mots.
Le visage du terrible Prince se crispa d'une colère à peine mesurée puis domina ses pupilles des siens afin de lui imposer sa volonté. C'est lui qui jugeait ce qui était important à savoir ou pas et d'un simple regard il lui exigea de continuer.
Alayaäna exhala un soupir tremblant puis baissa les yeux pour se soustraire à son attraction puis lança à contrecœur :
Alayaäna- J'ai été vendue... Lança t'elle d'une voix cassée qu'elle tentait désespérément de maîtriser, mais la violence de ces mots était trop intense.
Akmar se redressa immédiatement suivie de Zola qui arrêta tout mouvement pour se retourner vers la malheureuse.
Alayaäna- J'ai été vendue à homme écœurant par ma marâtre. Reprît-elle en réussissant à relever la tête pour fixer un point; Ma sœur... Rachel m'avait promis de me sortir de la situation dans laquelle m'avait mise sa mère et... je ne sais... pas comment elle a fait mais elle a réussi. Dit-elle en souriant tristement la voix cassée ; Il y'a eu des coups de feu et Rachel à réussi à me faire sortir de là mais j'ai été touché. Dit-elle pensive en touchant inconsciemment sa blessure.
Elle se retenait de pleurer mais y arrivait difficilement, essuyant de temps en temps du revers de la main, les larmes qui lui échappaient.
Akmar n'était en rien compatissant de nature, mais su qu'elle souffrait. Il lui fallait un soutien et il n'était pas le mieux placé pour consoler, alors il jeta un coup d'œil à Zola qui n'attendait que ça, et approcha rapidement du lit et tînt la main d'Alayaäna en la frottant doucereusement.
Cette douceur particulière lui rappela Rachel... Où était-elle ? Cette question traversa Également Akmar :
Akmar- Et où se trouve votre Sœur ! Demanda t'elle d'une voix qui trahissait son impatience et son irritation.
Comment pouvait-on vendre un être humain ! Il n'était en rien touché par son chagrin tant son cœur était fermé de tout autre sentiment. La jeune femme releva sa tête, renifla puis :
Alayaäna- Je ne sais pas... Dit-elle en sentant son cœur se tordre d'une infinie douleur ; La... la dernière fois que je l'avait vu, elle m'avait poussé de l'autre côté des rails me hurlant de m'enfuir trouver de l'aide...
Akmar- À qui avez-vous été vendue ! Lança brutalement Akmar toujours impassible.
Alayaäna prît peur et devînt soudain pâle comme linge. Allait-il la ramener à son maître ? La ramener dans cet enfer? Elle ouvrît grand les yeux puis secoua la tête.
Akmar- Donnez-moi son Nom! Exigea l'impitoyable Prince.
Alayaäna- Non... non je ne peux pas...
Était-ce une blague ? Pensa Akmar les nerfs à vif. Pourquoi protégeait-elle cet animal! Pourquoi refusait-elle de lui donner son nom. Soudain, il perdît toute sa bonne volonté de la croire victime puis ses pensées revinrent à la case départ, pensant qu'il s'agissait d'une ruse pour tenter faire échouer ses plans. Son expression se fissura et immédiatement il se leva et considéra Alayaäna comme une complice.
La rage et les suspicions obscurcirent son jugement. Il ne voyait en elle à présent qu'une menace. Il n'insista pas, jugeant qu'il en savait assez, il se leva impérieusement lui exposant à nouveau son impressionnante stature puis sortît à pas de géant de la chambre la laissant à son chagrin.
Alayaäna ne comprît pas cette réaction mais elle en avait quand même peur. Qui était cet homme ? Elle ne savait rien de lui et ne savait pas non plus où elle se trouvait. Elle paniqua un moment avant de se retourner vers Zola qui était là comme seul espoir de comprendre ce qu'il se passait et même où elle se trouvait. Les yeux larmoyants elle serra la main de Zola.
Alayaäna - Je... j'ai dis quelque chose qu'il ne fallait pas ? Co...combien de temps je suis ici... qui est cet homme ? Que va t'il me faire ?
Ses questions déconcertèrent Zola qui ouvrît grand les yeux. Que pensait-elle qu'il allait lui faire ? Elle-même n'en savait rien. Akmar était un homme imprévisible qui pourrait se laisser guider par une pulsion de colère, mais elle n'exposa pas ses doutes à la petite malheureuse devant elle.
Zola- Cela fait deux semaines que vous êtes ici...
Alayaäna- D-d-deux semaine ? S'alarma t'elle ; Je ... je dois rentrer, Rachel doit me chercher et...
Zola la retînt alors qu'elle voulait se lever et sortir du lit avant de crisper son visage à cause de la douleur de sa blessure.
Zola- Vous ne devriez pas bouger du lit, vous avez besoin de repos pour guérir !
Alayaäna - Vous ne comprenez pas je dois...
Zola- Arrêtez maintenant, vous allez vous en aller mais pour le moment vous devez respecter votre traitement, alors ne bougez plus.
Alayaäna lu dans son regard qu'elle avait peur... elle avait peur de cet homme et ce qu'il projetait de faire mais fît mine de rien en continuant de préparer ses injections.
Alayaäna- Qui est cet homme? Demanda t'elle prudemment.
Zola ne répondît pas et s'appliqua à piquer sa chair.
Zola- Vous devriez dormir. Dit-elle en l'aidant à s'allonger puis sortît en fermant derrière elle.
Où était-elle ? Voilà là la question qui torturait son esprit lassé.
Akmar arpentait son bureau l'esprit agité. Se pourrait-elle que ses ennemis veulent le distraire? Cette jeune femme était d'une enivrante beauté. Il la voyait sous un nouveau visage sans tous ses maquillage et cet habillement provoquant. Avait-elle été envoyé pour le séduire et le détourner de ses objectifs ? Ça en avait tout l'air. Il n'avait aucune confiance aux femmes, trouvant une créature vénale en chacune d'elles.
Beaucoup avait partagé son lit, mais à ses yeux, elles étaient toutes d'une même espèce commençant de son ex-fiancé à sa belle-mère, hormis sa tendre et défunte génitrice ... Il a accordé sa confiance une fois et il a fini à l'asile ! Était-ce son erreur à lui ou celui de son défunt Père, telle était la question!
Alayaäna venait de refuser de relever le nom de son "propriétaire" et il lût de la peur dans ses yeux. Il serait inutile de demander, elle ne révélerait pas le nom et Akmar le savait. Va savoir qui lui faisait peur plus que lui-même !
Elle avait tord de craindre autre personne Que lui! Oh oui elle avait tord...
Farès entra dans la pièce et celui-ci l'observa un long moment avant de lancer:
Akmar- Je veux savoir qui est cette Rachel ! Exigea t'il d'une voix caverneuse.
Farès- Bien Majesté, mais nous avons découvert les auteurs de fusillade qui ont eu lieu le soir où nous l'avons trouvé.
Les fusillades ici, ce n'est pas ça qui manquait !
Il fronça les sourcils l'invitant à continuer :
Farès - Cela s'est passé entre les disciples de Rahat et les hommes du t********t Zynco.
Vivement intéressé, Akmar songea.
Il connaissait Rahat car sa mère était sortie de son clan, mais de là à l'imaginer s'en prendre à Zynco? Bien que ce dernier le méritait, il voyait mal le pacifiste engager une guerre sans raison valable.
Il quitta Farès des yeux pour réfléchir Rapidement avant de lancer :
Akmar- Rachel! Trouvez à qui appartient ce Prénom et lien qui existe entre elle et la jeune inconnue.
Farès acquiesça puis disparu.
Alayaäna -Rachel -Rahat -Zynco! Voilà les quatre prénoms qui venaient nuire à ses plans d'attaque et le torturait!
Il rugît férocement en abattant son point sur le mur puis respira fortement. Que diable le destin lui réservait-il? Pourquoi maintenant alors que tout prenait forme !
Il reprît les cent pas avant que ce doux visage apeuré vienne s'imposer dans son esprit.
Était-elle t'elle vraiment contre lui ? Il n'en savait rien mais il avait choisi de pointer son sabre sur son cou, au moindre mouvement suspect, il lui trancherait sa petite gorge sans sourciller !
19:03...
Zola entra dans la chambre avec un petit plateau garnie qu'elle posa sur la commode puis s'approcha du lit pour tenter de réveiller la petite convalescente. Elle lui toucha l'épaule en chuchotant :
Zola- Réveille-toi ...
Alayaäna bougea légèrement en décollant ses paupières avant de sursauter.
Zola- Hey! Se moqua t'elle légèrement; C'est moi, je t'apporte de quoi te rassasier tu dois être affamée.
Son ventre gargouilla de suite comme confirmation. Elle l'aida à se relever et plaça un coussin derrière son dos puis ramena le plateau sur elle.
Zola- On ne s'est pas présenté, je m'appelle Zola. Dit-elle chaleureusement en lui servant du jus de fruit.
Alayaäna- Moi c'est... moi c'est Alayaäna. Dit-elle en guettant autour comme si elle cherchait quelqu'un, ce qui n'échappa pas à Zola.
Zola- Ne vous en faites pas, il n'y a que nous ici. La rassura t'elle.
Alayaäna bût une gorgée de son jus de fruit puis attaqua le steak que Zola l'aidait à couper tant elle était encore faible.
Zola- Alayaäna ! Ce n'est pas un prénom courant, comment ça s'écrit. Lui demanda t'elle comme pour se rassurer que le choc ne lui avait pas laissé de séquelles.
Elle voulait se rassurer que sa mémoire était encore intacte. Alors elle lui posait des questions qui paraissaient anodines mais qui pourtant l'aidait à l'examiner.
Alayaäna épela chaque lettre de son prénom avant de croquer ses frites puis la salade. Elle mourrait de faim. Va savoir depuis combien de temps elle n'avait pas mangé.
Zola- C'est bon?
Pour toute réponse, elle acquiesça la bouche pleine, puis dans l'encadrement de la porte, Zola vit la silhouette du Prince et lui fît signe discrètement de ne pas entrer. Alayaäna était encore fragile elle ne supporterait pas un autre interrogatoire...
Il resta en retrait et Zola continua :
Zola- Tu connais la signification de ce prénom si particulier ?
Elle acquiesça avant de boire à nouveau dans son verre pour faire passer le steak.
Alayaäna- Ma mère a toujours été fascinée par les langues étrangères, elle parlait couramment quatre langues dont l'allemand, l'anglais, l'italien et évidemment le coréen. Commença t'elle nostalgique ; Le prénom est dérivée du grec Helena dont le prénom initial est Alayna en iranien.
Elle fît une pause où elle sourit en repensant au jour où sa mère lui expliquait tout ça avec tellement d'entrain avant de reprendre :
Alayaäna- Mais ma mère détestait tout ce qui était constant, elle disait que la signification était magnifique mais l'écriture était terne, elle avait tendance à prononcer ce prénom en rajoutant un "a" après Le Y, Ce qui lui a donné une idée, elle a rajouté un second "a" avec deux tréma, elle disait que ça faisait plus gaie et que comme cela ça correspondait mieux à la signification : Rayon de lumière harmonieux...
Elle baissa tristement la tête.
Zola- C'est une belle histoire que tu me raconte là, elle doit t'aimer fortement !
Alayaäna- Oui je suppose, elle est morte il y'a des années... Dit-elle en essayant tant bien que mal de dompter ses émotions en ramenant la fourchette à sa bouche.
Akmar sourcils froncés, ne s'attarda pas sur les confidences de la jeune inconnue et s'en alla sans plus de mystère en fermant derrière lui ce qui alerta Alayaäna.
Alayaäna- Qu'est-ce que c'était ? Demanda t'elle en se retournant.
Zola- Oh rien ne t'en fait pas. Dit-elle précipitamment ; Sinon tu...
Alayaäna- Le Monsieur tout à l'heure, c'était votre mari ?
Zola- Quoi ? Cria t'elle nerveuse ; Ahah Non non vous n'y êtes pas du tout, Je suis La femme de Farès. Tu ne l'as pas encore rencontré mais je t'assure que tu vas l'apprécier il est très gentil... un peu grincheux mais pas méchant.
Alayaäna- Grincheux. Répéta t'elle en pensant au Dominant personnage qu'elle avait rencontré plus tôt dans la matinée, de quoi avoir un frisson.
Zola- Tu sais, Monseigneur a son petit caractère mais il n'est méchant non plus.
Hein?
Alayaäna- Monseigneur ? S'étonna t'elle ; Pourquoi vous le nommez ainsi ?
Zola- Tu n'as aucune idée de qui il est?
Alayaäna fît Non de la tête avec sincérité ce que désorienta Zola. Bien sûr, plus tôt elle l'avait entendu lui demander qui il était mais elle avait juste cru que le choc l'avait prît de court, mais maintenant, elle avait la preuve qu'elle ne savait absolument pas où elle se trouvait ignorant tout de la main qui lui avait porté secours... Était-ce vraiment une bonne idée de tout lui révéler ? Elle en avait le droit.
Zola- Tu es Dans le Chalet d'Akmar Al-Tahir.
Alayaäna ouvrît grand les yeux. Seigneur! Dans quel trou venait-elle de tomber? Elle comprenait à présent : Son accoutrement, sa façon royale de se déplacer...
C'était évident non? Tout lui paraissait à présent avec plus de clarté !
Elle venait de tomber dans les bras du Cheikh banni...
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